<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506</id><updated>2011-12-24T13:03:28.920+01:00</updated><category term='Parier'/><category term='papier'/><title type='text'>La Glorieuse incertitude du Turf</title><subtitle type='html'>Une ancienne méthode pour comprendre, jouer et gagner aux courses hippiques</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>35</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115885691765903507</id><published>2008-03-06T08:30:00.009+01:00</published><updated>2010-10-30T18:21:10.123+02:00</updated><title type='text'>Préambule à tous jeux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;La Glorieuse Incertitude du Turf, qui se réclame du haut parrainage de l'amiral Rous, grand amateur et connaisseur de chevaux ainsi que pas mal d'autres marins (qui dira jamais pourquoi ?), offre, hélas, malgré son heureux baptême, beaucoup moins d'occasions de gloire que de certitudes d'avoir à en subir les néfastes conséquences.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Peut-être, après tout, est-elle le sel de la vie du sportsman, du vrai sportsman, de par ses références, et non pas de tous ceux qui ne sont de « sport » que de nom, à la manière de ce personnage d'Emile Augier qui appartenait bien plus à la noblesse par ses prétentions que par ses titres ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;a href="http://bonus.turfez.com?a_aid=2e585ec9&amp;amp;a_bid=d811ae92"&gt;La Glorieuse Incertitude du Turf&lt;/a&gt;, facteur impondérable, force non moins possible que mystérieuse, à la fois angoissante et attirante, qui se rit de nos espoirs, de nos projets, de notre volonté, de tous nos efforts, exerce, au gré de sa fantaisie, son despotisme aveugle à nos dépens, bien plus souvent qu'à notre profit... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Chez le joueur, elle est le « piment » qui excite son appétit de gain, et lui donne de l'estomac pour échafauder les combinaisons les plus hasardeuses et tenir avec persévérance — et en gardant le sourire, si possible — les coups les plus risqués ou les plus durs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Sur le turf, dans la lutte quotidienne contre les destins, lutte pour l'existence ou lutte pour l'argent, le système D... existe nombreux exemplaires, accompagnés de bien d'autres combinaisons, qu'on trouvera au cours des pages qui vont suivre, mais dont la principale vertu viendra surtout de la manière dont on saura les utiliser. Tout d'abord et surtout, pas d'emballements désordonnés, du calme, du calme, toujours du calme..., du sang-froid et de la tête — des qualités de jockey — pour ne pas, grisé par le succès, courir après les chances de gains irréalisables, pour ne pas s'entêter à lutter en désespéré dans une passe mauvaise où l'on risque fatalement de sombrer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Ne pas être d'un optimisme béat, irréfléchi, aventureux, mais ne pas tomber dans un pessimisme déprimant, faire sa part à la fatale et inexorable « Glorieuse Incertitude», mais sa part seulement, car, pour si grande qu'elle soit, il y a mille autres influences... raisonnables et discutables, qui font varier les résultats des courses. Ce sont surtout celles-ci qu'il faut apprendre à connaître, car s'il n'y a pas une science des courses, qui serait loin d'être une science exacte, il y a du moins l’expérience – qui souvent passe science dit le proverbe – et qui ne peut s’acquérir que par la pratique, moyen souvent dangereux, ou par l’étude, moyen que nous nous sommes efforcé de rendre aussi facile et aussi peu ennuyeux que possible. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Aide-toi, le ciel t’aidera !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;publié en 1926 et toujours d'actualité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115885691765903507?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115885691765903507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115885691765903507' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115885691765903507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115885691765903507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/12/prambule.html' title='Préambule à tous jeux'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-7938495242458320556</id><published>2007-03-12T17:51:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T20:27:54.761+02:00</updated><title type='text'>Le papier : 5ème leçon - la forme</title><content type='html'>Récapitulons :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/02/faire-le-papier-1re-leon-le-poids.html"&gt;Dans la première leçon&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, vous avez appris à faire le papier, c’est-à-dire à faire un classement théorique des chevaux en partant du postulat que 1 kg = 1 longueur sur les distance entre 1500 et 2200 mètres, voir 2400 mètres. Faire la ligne entre les chevaux ne dépend pas de leur situation sur l’échelle des poids publiée par le handicapeur, mais bien de la comparaison entre eux suivant le postulat. Vous devez faire les lignes et plus vous aurez de documentations, plus vous pourrez compléter les lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-2me-leon-piste-et-distance.html"&gt;Dans la deuxième leçon&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, vous avez appris à repérer la distance et le genre d’hippodrome (corde à gauche, à droite, longue ligne droite…) sur lequel les chevaux les mieux situés courent le mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-3me-leon-le-terrain.html"&gt;Dans la troisième leçon&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, vous avez appris qu’il vaut mieux faire l’impasse lorsque le terrain est très ferme ou savoir vraiment quel cheval est un nageur, lequel se sortira d’un terrain très lourd (il a une très belle rubrique de Jean-Claude Rouget dans le Paris Turf du 10 mars).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-4me-leon-les-places-la-corde.html"&gt;&lt;strong&gt;Dans la quatrième leçon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, vous avez appris à ne pas trop tenir compte des places à la corde, si les chevaux que vous avez sélectionnés ont un avantage au poids, sont sur leur distance de prédilection. Une pièce sur une des 2 places contre la grille vous rapportera quelques monnaies sur 1000 et 1200 mètres (Le 9 mars sur les 1200 mètres de Fontainebleau, le numéro 12, corde 18, a pris la 3ème place à 39/1)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il manque toutefois un élément pour faire le papier : la forme.&lt;br /&gt;Un cheval vient en forme progressivement. Un athlète ne se prépare pas en un jour, il faut donc encore surveiller les résultats et les commentaires d’après course. En effet, pour qu’un cheval puisse exploiter un poids avantageux vis-à-vis de ses adversaires, il doit être en forme et elle s’observe généralement dans la progression de ses performances. Il faut tout lire, tout enregistrer sous peine de passer à côté d'un détail important. Un cheval assez régulier ailleurs que sur son meilleur parcours doit être retenu. Généralement un cheval montre sa forme en finissant bien ses courses. C'est donc au milieu du peloton qu'il faut regarder, il faut observer le cheval qui vient pointer un instant en bonne position. Généralement, il fait de mieux en mieux. Mais ce serait trop simple s'il n'y avait pas d'accroc. Parfois, un cheval est malheureux. Et il faut chercher l’excuse : - enfermez à la corde – mal parti – bousculé - … .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion un &lt;a href="http://books.google.be/books?vid=ISBN1421230739&amp;id=IerX-zx2HHgC&amp;amp;amp;amp;amp;pg=RA17-PA439&amp;lpg=RA17-PA439&amp;amp;ots=3V-58DGzcG&amp;dq=cheval+de+course+en+forme&amp;amp;amp;amp;amp;hl=fr&amp;amp;sig=5_i07sUdBVeEimwA_ZRQZ7jAKdI" target="_blank"&gt;cheval de course &lt;/a&gt;est généralement amené en condition pour un programme donné, c'est-à-dire, une suite d’engagements en attendant un poids favorable pour le jour J, alors ne le rater pas le moment venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poids, piste, terrain, forme, .... : tout un glossaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-7938495242458320556?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/7938495242458320556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=7938495242458320556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7938495242458320556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7938495242458320556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-5me-leon-la-forme.html' title='Le papier : 5ème leçon - la forme'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-6972017404583944701</id><published>2007-03-09T08:36:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T20:27:54.763+02:00</updated><title type='text'>Le papier : 4ème leçon - les places à la corde</title><content type='html'>C’est certainement le choix le plus &lt;a href="http://challengejs.free.fr/faq/faq.html" target="_blank"&gt;aléatoire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Faut-il en tenir compte ou pas ?&lt;br /&gt;J'avoue qu'il vaut mieux ne pas les inclure dans le tri, j'ai souvent été battu en tenant compte.&lt;br /&gt;Mais tout cela risque de perturber votre choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la plupart des grands hippodromes, les chevaux, dans les stalles de départ de 6 à 12, ont le plus de chance de pouvoir bien se placer dans le peloton.&lt;br /&gt;Ceux de la corde risquent de se faire enfermer.&lt;br /&gt;Ceux de l’extérieur, de faire les boulevards, c'est-à-dire de devoir parcourir plus de terrain que les autres concurrents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le cheval que vous avez trouvé est bien placé sur l'échelle des poids, qu’il trouve une distance, l’hippodrome et le terrain à son entière convenance, il faut faire confiance au jockey et croiser les doigts. Il a certainement été amené au mieux pour cette course.&lt;br /&gt;Certains petits hippodromes favorisent les chevaux allant, d’autres avec leur longue ligne droite favorisent les bons finisseurs. C’est plutôt ce genre de considération qu’il faut tenir compte.&lt;br /&gt;Si vous aimez les courses de 1000 et 1200 mètres, les deux chevaux, appuyés contre la grille, ont certainement un avantage.&lt;br /&gt;Dans ma longue pratique du turf, j’ai remarqué que, dans les tiercé/quarté/quinté, le cheval qui avait le même numéro que sa place à la corde (ex : le n° 8 dans le boite 8) état souvent à l’arrivée. Mais il ne peut figurer que sur un ticket de quinté et comme nous sommes des joueurs de jeu sec…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais terminer par un truc un peu bizarre.&lt;br /&gt;Lorsque vous connaîtrez parfaitement votre partition, laissez votre inconscient, du moins notez le choix de votre inconscient, il est toujours près de la vérité.&lt;br /&gt;Lire, noter, cogiter, provoque votre inconscient qui se prend au jeu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-6972017404583944701?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/6972017404583944701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=6972017404583944701' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/6972017404583944701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/6972017404583944701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-4me-leon-les-places-la-corde.html' title='Le papier : 4ème leçon - les places à la corde'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-6974247893316335942</id><published>2007-03-07T08:11:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T20:27:54.763+02:00</updated><title type='text'>Le papier : 3ème leçon - le terrain</title><content type='html'>Revenons sur la leçon précédente ! en faisant le papier, vous trouverez forcément un cheval bien placé sur l’échelle des poids mais qui court généralement sur plus court, il est, par exemple, régulier sur 1800 mètres mais il lui manque « un petit quelque chose » pour gagner. Il est souvent suivi, parfois favori mais il semble pris de vitesse dans la finale. On va penser, c’est trop long pour lui.&lt;br /&gt;Et bien, voilà l’outsider idéal !&lt;br /&gt;Il est pris de vitesse pour finir. Cette fois, sur plus long (au environ de 2000 mètres), il va rencontrer des chevaux qui ont, peut-être, un peu moins de vitesse que lui.&lt;br /&gt;Dans les mieux placés sur l’échelle des poids, c’est l’outsider à surveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que suivre les conseils n’est pas toujours évident. Depuis que nous sommes enfant, notre cerveau fonctionne dans un environnement, qui s’incruste en nous par mimétisme. Ce que nous voyons autour de nous est normal, c’est notre vie. Nous sommes alors convaincu que ce que nous faisons est juste, une profonde conviction, souvent inconsciente, s’est ancrée en nous.&lt;br /&gt;La sagesse, c’est pourtant douter de nos actes lorsqu’ils ne s’accordent pas à protéger la vie, car cette vie nous relie tous, nous unis tous.&lt;br /&gt;Pourquoi une telle &lt;a href="http://www.ac-nice.fr/philo/textes/biblio.htm" target="_blank"&gt;digression philosophique &lt;/a&gt;? Parce que je sais, par le globe, qui tourne en bas de page, vous venez me lire de tous les horizons et en partageant le turf, j’aimerais aussi partager mon souci, j’aimerais créer un lien entre nous, celui de protéger la vie autour de nous, ce lien qui coule dans notre sang. La vie est indivisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien ! Vous avez trouvé le cheval déclassé au poids. Il est bien avantagé sur les chevaux en vue. Il est sur sa piste. Il est sur une distance qui lui convient.&lt;br /&gt;Mais trouve-t-il son &lt;a href="http://altim.over-blog.com/index.php" target="_blank"&gt;terrain de prédilection &lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;Un cheval normal de bon terrain ne s’accommode pas nécessairement d’une piste trop ferme ou trop souple. Et rare sont ceux qui courent bien dans toutes les conditions.&lt;br /&gt;C’est une des raisons qui me pousse à insister sur la collecte des résultats et des commentaires. C’est là qu’on trouve les vérités sur les chevaux.&lt;br /&gt;Un simple scanner devrait vous y aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une méthode, il faut établir des règles qui se préciseront par les statistiques : et une fois, qu vous les aurez établies, suivez-les.&lt;br /&gt;Est-ce avoir confiance en soit ou être convaincu ?&lt;br /&gt;Mais tâchez de garder les pieds sur terre. Le papier est valable pour une course dans de bonnes conditions climatiques.&lt;br /&gt;Si la piste est trop dure, ne jouer pas.&lt;br /&gt;Si la piste est très lourde et qu’un cheval porte les oeillères pour la première fois, que la distance lui convient et que la piste (corde à gauche ou corde à droite) est à sa convenance, glissez une pièce. Il ne doit pas courir tout nu !&lt;br /&gt;Soyez convaincu que vous aller gagner.&lt;br /&gt;Si vous changez d’avis, vous perdrez souvent.&lt;br /&gt;Le cheval que vous aviez trouvé gagnera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-6974247893316335942?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/6974247893316335942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=6974247893316335942' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/6974247893316335942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/6974247893316335942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-3me-leon-le-terrain.html' title='Le papier : 3ème leçon - le terrain'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-4825927338292466418</id><published>2007-03-02T09:30:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T20:27:54.764+02:00</updated><title type='text'>Le papier : 2ème leçon - piste et distance</title><content type='html'>Généralement, les chevaux qu’on a à étudier sont tous sur une distance avoisinant leur spécialité mais généralement il faut qu’il trouve &lt;a href="http://www.mozbot.fr/search?q=hippodrome&amp;amp;st=local"&gt;leur parcours de prédilection&lt;/a&gt; pour exprimer tous leurs moyens.&lt;br /&gt;Corde à gauche, corde à droit, grand tournant, petit tournant, longue ligne droite, etc.&lt;br /&gt;Il faut donc observer les performances parce que les entraîneurs n’ont pas toujours la possibilité de courir leurs pensionnaires sur le parcours idéal. Ils ne peuvent pas tout gagner. Il faut donc qu’il amène leurs chevaux en forme pour le jour J.&lt;br /&gt;Il faut donc suivre les courses et, à ce titre, on peut se désoler de ne pas trouver (même dans un format réduit sur internet) les vidéos des courses de purs-sangs. Je crois que la vulgarisation attire le plus grand nombre tandis qu’un monopole se réserve à une catégorie, celle qui sait se payer ces services.&lt;br /&gt;C’est exactement le même raisonnement pour le nombre de quinté.&lt;br /&gt;Si une bourse peut se permettre 50 € de jeu par semaine, si elle veut jouer chaque jour, elle ne pourra miser que 7 € et des poussières. Quelques combinaisons seulement avec tout aussi peu de chances de gagner, car même si les courses sont un jeu de réflexion, il faut avoir une part de chance pour ne pas perdre trop d’argent et on augmente ses chances en allongeant la combinaison.&lt;br /&gt;C’est pour cette raison qu je vous pousse à vous spécialiser.&lt;br /&gt;Par exemple, j’adore les trotteurs sur 2825 m à Cagnes s/mer (nous y reviendrons bientôt) et le début du meeting d’été de Deauville. Mieux vaut faire des économies, se caler une petite cagnotte, pour mettre la chance avec soi en faisant de beaux jeux, le jour venu.&lt;br /&gt;Un de mes copains engrange souvent de beaux jumelés.&lt;br /&gt;Mais c’est une question intéressante que de savoir s’il faut jouer gagnant ou placé, gagnant et placé. Pour ma part, je joue gagnant sec et parfois un jumelé gagnant. Sinon, on divise sa mise et les gains ne compensent pas les pertes, car on ne peut pas gagner à tous les coups.&lt;br /&gt;Je sais qu’on peut toujours avoir le regret de ne pas tenter sa chance au quinté ou à votre jeu habituel pour sauver sa mise avec des bonus. Mais maintenant que vous aller collectionner les pages de résultats, faites des statistiques (sérieusement) avec votre jeu, vous verrez !&lt;br /&gt;Lorsque vous aurez tous les éléments pour faire votre papier, par exemple, lorsque vous aurez rangé les partants suivant la ligne des poids et trouvé celui qui sera sur sa piste et sa distance, il y en aura un qui vous intéressera, alors faites des statistiques, vous verrez, on trouve des gagnants mais il nous manque toujours l’introuvable pour toucher un quinté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-4825927338292466418?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/4825927338292466418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=4825927338292466418' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/4825927338292466418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/4825927338292466418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-2me-leon-piste-et-distance.html' title='Le papier : 2ème leçon - piste et distance'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-2768100173532685445</id><published>2007-02-28T12:13:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T20:27:54.766+02:00</updated><title type='text'>Le papier : 1ère leçon - le poids</title><content type='html'>Le &lt;a href="http://www.france-galop.com/fr/index.asp" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#6666cc;"&gt;"galop"&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; reprend et c’est le moment de se souvenir du travail du &lt;a href="http://www.france-galop.com/COURSES/metiers2.htm#2" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#6666cc;"&gt;handicapeur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, cette personne, ce groupe de personnes qui cherche à équilibrer les courses et attribuant un poids (valeur) à chaque cheval. Et c’est ce travail qu’il nous faudra décortiquer. Nous devons remonter la filière, une vraie enquête et le plus perspicace aura le plaisir de « toucher » !&lt;br /&gt;La question : « le handicapeur cherche à équilibrer les chances de chaque cheval, comment dois-je faire pour trouver celui qui peut conserver un léger avantage et l’emporter ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment, entraîneurs et propriétaires vont tout faire pour lui brouiller les cartes.&lt;br /&gt;Alors, plutôt que de nous disperser des courses de 2 ans, de 3 ans, de début de saison, nous allons nous concentrer sur une seule sorte de course, les handicaps pour 4 ans et plus même si souven début de saison, les 4 ans peuvent encore faire beaucoup de progrès. J'évite aussi les courses de vitesse, sauf lorsque je suis riche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut estimer qu’en théorie, &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;1 kg = 1 longueur&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; sur 1600 m (et environ, de 1400 à 1800 m). A et B portent 55kg et terminent sur la même ligne ; si A porte 55 kg alors que B portent 54 kg, B devancera (dans une course idéale) A de 1 longueur.&lt;br /&gt;Faire le papier demande donc de relever toutes les lignes possibles pour aligner les chevaux suivant un papier théorique.&lt;br /&gt;Cela va vous demander de suivre attentivement les courses, il vous suffit pour cela de collectionner les pages résultats (seulement les handicaps qui nous intéressent - avec photos) de Paris Turf, de les ranger chronologiquement, puis de faire un fiche par cheval (avec un ordinateur et &lt;a href="http://fr.openoffice.org/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;Open Office&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, c’est simple !). Je sais que ça demande beaucoup de travail mais c’est le seul moyen de ne pas jouer à la loterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Voici ce qu'en disait notre ami en 1926 :&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II y a un demi-siècle — comme le fait remarquer judicieusement un chroniqueur d’Auteuil-Longchamp — les chevaux de courses, dont l'effectif était moins nombreux, étaient souvent séparés par un, nombre ap&amp;shy;préciable de livres, de sorte qu'une légère modification dans la condition de l'un d'eux passait inaperçue dans le classement des chevaux de même ordre. De nos jours, les chevaux, sous le rap&amp;shy;port du poids, se suivent parfois de très près. La démonstration en est fournie par le classement du handicapeur, qui comporte, à partir du concurrent placé troisième, une trentaine de chevaux avec un écart de six livres. De ce fait, le plus léger changement dans la condition, le moindre incident de parcours peuvent inverser l'ordre des arri&amp;shy;vées. L'expérience montre que le poids exerce sur le train une influence dont on peut se rendre compte presque mathématique&amp;shy;ment, et d'une manière si exacte que parfois une différence de quelques livres peut suf&amp;shy;fire à intervertir le résultat d'une épreuve entre deux chevaux. En société modeste, parfois le poids n'a qu'une importance relative. En revanche, certains poids écrasants, même si la forme du cheval est à l'apogée, ne lui permettent pas de triompher. Le poids porté explique certaines victoires ou défaillances ; les échos sportifs les signa&amp;shy;lent ainsi : « Bonne course sous ce poids », « était écrasé par le poids ». Il était indispensable de fixer le poids réglementaire que doivent porter les chevaux d'âge différent pour courir ensemble dans des conditions de parfaite égalité. Sans cette pondération, il eût été impossible d'ad&amp;shy;mettre dans la même course des chevaux de trois, quatre et cinq ans. Ces différences s'atténuent et disparaissent avec l'âge ; les chevaux ayant atteint le terme de leur croissance (de quatre à cinq ans) restent stationnaires, alors que les jeunes (trois à quatre ans) progressent et arrivent au même point. L'échelle proportionnelle du poids pour âge, indiquée par le code des courses, est basée sur les distances et l'époque de l'an&amp;shy;née. Dans l'établissement du papier, il convient de tenir largement compte du facteur poids.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-2768100173532685445?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/2768100173532685445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=2768100173532685445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/2768100173532685445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/2768100173532685445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/02/faire-le-papier-1re-leon-le-poids.html' title='Le papier : 1ère leçon - le poids'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-116023153325415644</id><published>2006-11-28T07:36:00.002+01:00</published><updated>2008-03-07T06:52:03.884+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parier'/><title type='text'>Exposé théorique des différentes méthodes de paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;La psychologie du sportsman et du parieur&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous nous garderons bien d'opposer l'un à l'autre, à l'intention d'un quelconque juge­ment, ou qui pis est, réquisitoire, deux caté­gories d'amateurs de courses qui contri­buent également à leur prospérité. Chacun prend son plaisir où il le trouve... mais il nous sera bien permis de constater que parmi la foule innombrable qui s'intéresse aux luttes du turf, sur place et ailleurs..., il est très certainement davantage de parieurs que de sportsmen.&lt;br /&gt;C'est que la passion du jeu est ancienne comme le monde; quoi qu'aient pu faire les lois, la morale ou la police, on a toujours joué et on jouera toujours. Et c'est pourquoi, dans un discours véhément prononcé à la Chambre italienne, le « Duce » Mussolini, qui aurait assez de poigne pour l'empêcher, a pu s'écrier : «Le jeu est un vice fondamental de l'âme humaine, on n'empêche pas plus les hommes de jouer que de se massacrer, et toutes les mesures de police sont illusoires ».&lt;br /&gt;Le fait est que nous en avons journellement des exemples probants sous les yeux, et depuis la guerre surtout, où nous voyons la passion du jeu aux. courses gagner en faissant tache d'huile... ou de sang quelquefois, dans toutes les classes de la société.&lt;br /&gt;Disons bien vite pourtant qu'il est peu de sportsmen qui ne parient pas, mais au lieu de se livrer à une spéculation plus ou moins risquée, ils se contentent d'appuyer et de confirmer leur conviction, et ils le font en dilettantes et avec plus de réserve et d'éclectisme, que de risque et de passion, et sans que le jeu demeure pour eux « ce corps à corps avec le Destin » dont parle France. « Car le jeu est un dieu qui a ses dévots et ses saints ; muet, aveugle, sourd, il peut tout et donne tout. Et il est des hommes qui sont marqués pour le jeu comme pour l'amour... Et puis, il n'est pas de volupté sans vertige, le plaisir mêlé de peur est celui qui est encore le mieux. » (A. France, Le Jardin d'Epicure).&lt;br /&gt;Aussi, au cours des temps frénétiques et particulièrement difficiles que nous subissons, n'est-il pas étonnant de voir tant de gens attendre — de quel qu'heureux coup du sort dont un cheval leur offrira la chance — la richesse qu'ils croient indispensable au bonheur, en leur permettant de satisfaire à toutes leurs fantaisies davantage qu'à leurs besoins?&lt;br /&gt;Seulement, il faut vivre d'abord et philosopher après ; or, sans paris aux courses, il n'y a plus de courses... car, sans parieurs, pas de public, plus de recettes, et plus de Sociétés de courses, dont les frais du culte exigent un colossal budget.&lt;br /&gt;Le parieur est un conquérant condamné à livrer sur le turf des batailles jusqu'à ce qu'il rencontre son Waterloo sportif ; quant à s'arrêter sur son gain — comme il se propose invariablement de le faire — autant vaudrait imaginer un ivrogne — qu'on nous pardonne cette comparaison peu poétique! — qui abandonnerait un flacon avant de l'avoir complètement vidé.&lt;br /&gt;L'expérience de tous les jours prouve surabondamment que tous ceux qui risquent leur argent aux courses, sans être -initiés à ce milieu tentant mais si... dangereux, sont inéluctablement condamnés à une misère plus ou moins rapide.&lt;br /&gt;Si vous connaissez quelques heureuses exceptions, dites-vous bien qu'elles ne sont là que pour confirmer la règle. Et encore, ceux-là ont dû « travailler » pour mettre le plus d'atouts possible dans leur jeu, soit en s'efforçant de devenir des sportsmen avertis — au sens exact du mot — soit en abandonnant leur argent à la pratique des préconisées.&lt;br /&gt;Certains sportsmen, du fait que le pari aux courses est basé sur le raisonnement des probabilités rationnelles, affirment que les chances de gain sont moins aléatoires que dans les jeux (roulette, baccara, chemin de fer, etc.) qui constituent une chance à courir complètement indépendante de la volonté du joueur qui s'abandonne aveuglément aux coups du terrible dieu Hasard.&lt;br /&gt;Mais hélas ! la glorieuse incertitude du turf — aussi inévitable qu'inexorable — apporte à cette optimiste manière de voir de fréquents et cruels démentis.&lt;br /&gt;Au point de vue psychique, les émotions éprouvées par le parieur aux courses sont fonction de son tempérament et des résultats favorables ou néfastes de ses prévisions.&lt;br /&gt;Les « exubérants » — et cette catégorie est nombreuse — manifestent leur état d'âme par des cris, des acclamations, des gestes et mouvements désordonnés, parfois dangereux pour les voisins. Rappelons le fait anecdotique d'un joueur qui, pour manifester sa joie, enfonça le tube d'Edouard VII (sur sa tête), d'un coup de poing. Ce geste peu protocolaire reconnaissait pour cause l'agitation joyeuse due à la victoire d'un de ses chevaux. Ainsi le magnifique et immuable (!) G..., directeur du protocole du turf, gratifia-t-il, raconte l'histoire, d'une bourrade cordiale, non moins que rigoureuse, le dos d'Alphonse XIII devant la victoire de son cheval Ruban à Saint-Sébastien !&lt;br /&gt;Les « discrets » ne signalent pas avec ostentation leurs gains ou leurs pertes. Réaliser la « matérielle » est le but des « partisans du système D »; certains d'entre eux —nous devons le reconnaître — sans fortune personnelle, arrivent, à l'aide d'un capital modeste, à vivre des courses&lt;br /&gt;Les « téméraires », généralement des néophytes, commettent de graves imprudences ; ils engagent une forte somme sur une course unique ou répartissent, sans méthode, leurs mises sur plusieurs chevaux, ne suivant, en cela, que leurs inspirations, les vains présages de la superstition.&lt;br /&gt;Rares sont les parieurs qui acceptent stoïquement les décisions du sort !&lt;br /&gt;La persévérance et la ténacité sont des qualités indispensables aux joueurs. Certains, séduits au début par les succès passagers d'une méthode, en vantent l'efficacité; ils oublient, trop souvent, qu'en vertu de la loi fatale des probabilités, il ne peut exister de permanences stables assurant un bénéfice permanent.&lt;br /&gt;Dès que la période des insuccès se manifeste, versatiles, ils changent de méthode et l'abandonnent souvent au moment précis où elle pourrait être productive.&lt;br /&gt;Loin de se décourager, le sportsman, — contrairement au joueur — accepte avec le calme et le sang-froid des vieilles troupes, les désillusions dues à la glorieuse incertitude du turf.&lt;br /&gt;Il doit avoir un sens d'observation développé et surtout de la mémoire pour enregistrer les cotes, les performances, les poids, les montes, les incidents de parcours, etc., qui forment les considérant et les bases de son pronostic raisonné. Il doit sélectionner les épreuves, donnant la préférence à celles où le coefficient de chances est le plus élevé.&lt;br /&gt;« Vivre pour jouer » ou « jouer pour vivre » sont les deux pôles d'attraction de tout joueur professionnel attiré dans ce cercle vicieux, sur lequel on devrait pouvoir mettre l'inscription de l'Enfer du Dante :&lt;br /&gt;Vous qui entrez, abandonnez toute espérance...&lt;br /&gt;La passion du jeu sévit avec intensité parmi les filles d'Ève qui, toujours facilement tentées, forment un contingent important sur le turf. Anxieuses, émotives, impulsives, elles suivent avec régularité les réunions sportives, abandonnant parfois famille, soins d'intérieur, pour satisfaire leur penchant impérieux.&lt;br /&gt;Faisant preuve de stoïcisme, animé par le feu sacré du jeu, le pelousard, partisan con­vaincu de la cure d'air, subit avec indifférence et mépris les intempéries des saisons : chaleur, tempête, neige, gelée, etc. Doué d'une mémoire prodigieuse, il connaît l'histoire anecdotique du turf ; sans hésitation, il indique le nom d'un gagnant, ses performances passées et même la distance, le poids, la monte d'une épreuve courue depuis plusieurs années.&lt;br /&gt;Le public de la pelouse — l'enceinte démocratique du turf — est composé d'une fourmilière très agitée et facilement en effervescence réunissant, dans une même préoccupation et des espoirs constamment renouvelés, toutes les classes de la société.&lt;br /&gt;Conscients et organisés, les pelousards excellent dans l'art des manifestations. Cris, sifflets, huées, apostrophes peu poétiques, voire même gestes de menace, sont les réceptions mouvementées et dépourvues d'aménité réservées parfois aux jockeys qu'ils suspectent d'avoir mal défendu leur chance... et leur argent à eux.&lt;br /&gt;Ces manifestations orageuses, dont le trotting a le triste record, contrastent avec le calme, le sang-froid, la résignation dont savent faire preuve les sportsmen du pesage.&lt;br /&gt;« Parier », le fait de soutenir une conviction reposant sur des données sérieuses qui constituent des présomptions de chances rationnelles, doit donc être opposé à « jouer », acte impulsif basé sur le hasard.&lt;br /&gt;Là réside la différence essentielle entre le sportsman et le joueur.&lt;br /&gt;L'étude de la psychologie des joueurs pourrait constituer, si nous en avions la place et le loisir, un inépuisable sujet d'enseignements et d'anecdotes où l'intérêt et l'humour seraient agréablement panachés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;La cote&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;La première, Rosé ! La dernière Jaune !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cote — le baromètre enregistreur des oscillations du jeu — est l'ensemble des proportions dans une course auxquelles sont calculées les chances respectives de chaque cheval. Si, par exemple, on estime que tel cheval a une chance seulement de gagner, contre dix de perdre, sa cote est 10/1 ; s'il a une chance de gagner contre cinq de perdre, il est à 5/1, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;Des listes fournies par des spécialistes à leurs abonnés sont attendues avec une impatience fébrile par les parieurs, car elles constituent le critérium fidèle des fluctuations du marché et une indication précieuse sur l'importance du gain qui peut être espéré.&lt;br /&gt;Il y a généralement trois ou quatre cotes par course. La première est distribuée au début du marché, alors qu'il n'y a aucune prise de faite. Elle n'a donc qu'une valeur théorique ; c'est, en somme,la cote rationnelle des chevaux et est surtout celle du papier.&lt;br /&gt;Les suivantes sont réparties au fur et à mesure des prises, mais l'orientation réelle des variations du marché ne s'observe que dans les dernières (3e, 4e ou 5e) qui sont distribuées alors que déjà les chevaux sont sur le point de sortir du paddock pour se rendre au départ.&lt;br /&gt;Fréquemment, des prises importantes s'effectuent à ce moment. Les distributeurs des cotes n'ayant pas eu le temps de les enregistrer, énoncent à haute voix les modifications qui en résultent.&lt;br /&gt;Aux courses comme à la Bourse, on parle par «points ». Le point, qui vaut généralement en Bourse un franc, indique aux courses une unité de mise, soit 10 francs au pesage, 5 francs au pavillon ou à la pelouse. Ainsi, si le cheval n° 5 est à 6/1, et qu'une mise importante ne le fasse plus valoir que 4 /l, les vendeurs de cote appellent : deux points de moins pour le 5.&lt;br /&gt;Parfois les écarts entre la première et la dernière cote sont accusés ; il n'est pas rare de voir des chevaux « ouvrir » à 32/1 et partir à 8/1, ou ouvrir à 15 et partir favori à 3.&lt;br /&gt;A l'aide d'une télégraphie rudimentaire, gestes et signaux effectués par des employés spéciaux, les variations de la cote du pesage sont fidèlement et rapidement transmises à la pelouse.&lt;br /&gt;Il est intéressant pour le parieur de con­naître le rapport éventuel moyen du premier, deuxième, troisième favoris, gagnants ou placés, afin de varier ses mises en conséquence.&lt;br /&gt;Ces rapports varient évidemment et dans de fortes proportions d'une course à l'autre, mais si l'on envisage une longue série d'épreuves consécutives, les rapports moyens, basés sur des statistiques émanant de sportsmen avertis, oscillent très peu autour des chiffres ci-dessous que nous avons relevés dans la publication sportive Le Turf.&lt;br /&gt;1er Premier favori gagnant. .... 13 fr. 94 — placé ........ 7 fr. 67&lt;br /&gt;2e Deuxième favori gagnant.... 23 fr. — placé ....... 9 fr. »&lt;br /&gt;3e Troisième favori gagnant .,.. 30 fr. 6 — placé ....... 11 fr. 50&lt;br /&gt;Les grosses cotes peuvent se produire de trois façons : par la victoire d'un cheval inconnu ou débutant ; par la victoire d'un cheval dont toutes les performances précédentes étaient mauvaises ; par la victoire d'un bon cheval auquel une course malheureuse, et partant inexacte, a fait perdre beau­coup de partisans.&lt;br /&gt;Dans une même course, il n'est pas rare de voir, pour une même mise, des rapports au Mutuel très différents selon l'enceinte où ils sont enregistrés. A tel point qu'il est des parieurs, spectateurs du pesage, qui, dans certaines courses, vont à la pelouse dans l'espoir d'avoir une cote plus rémunératrice.&lt;br /&gt;Parmi tant d'autres, citons au hasard d'un journal que nous avons sous les yeux, le cheval Vert Clos, gagnant du Prix Ronzi, au Tremblay, le 19 mai 1926, qui rapportait 184 francs au pesage pour l'unité de 10 francs et à la pelouse 122 francs pour 5 francs, soit 244 francs pour 10 francs, d'où bénéfice de 60 francs à mise égale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'art de miser&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Autant de joueurs, autant de tempéraments et de cervelles... autant de manières différentes de placer son argent.&lt;br /&gt;Mais deux catégories de parieurs se placent aux antipodes l'une de l'autre : ceux qui sont gourmands et veulent — ou du moins cherchent à gagner gros en misant peu, et ceux qui sont plus prudents et aussi plus osés, se risquant à jouer gros pour un gain minime.&lt;br /&gt;En principe, il faut toujours éviter de disperser son argent sur plusieurs chevaux... Qui trop embrasse... manque son gain ! Ce n'est pas en éparpillant ses forces qu'un chef peut gagner une victoire...&lt;br /&gt;Mal équilibré, le jeu se traduit souvent par une perte, encore que l'on ait touché un gagnant. A ce sujet, l'exemple suivant est, démonstratif : beaucoup de parieurs jouent à cheval dans la proportion d'une fois gagnant et trois fois placé. Si le cheval n'est que placé et rapporte 6 fr. 50, les trois mises « placé » donnent un bénéfice de 4 fr. 50 qui ne rembourse pas la mise jouée gagnante. Si, au contraire, la place fait 8 fr. 50, les trois mises « placé » donnent 10 fr. 50 de bénéfice et deux unités « placé » suffisent à rembourser la mise gagnante.&lt;br /&gt;Au point de vue « sécurité » et « rapport » — facteurs souvent inconciliables — les diverses modalités des paris utilisés aux courses sont les suivantes : a) jouer gagnant sec ; b) jouer placé ; c) jouer gagnant et placé (avec des coefficients pour la place variables 1, 2 ou 3).&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier systématiquement placé ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette question, dont l'importance est primordiale, a fait l'objet de nombreuses discussions parmi les sportsmen et les parieurs.&lt;br /&gt;Pour émettre un avis rationnel, nous allons indiquer dans un tableau récapitulatif, en nous basant sur les statistiques si instructives publiées par Le Turf, le pourcentage moyen des arrivées, les rapports moyens, le pour­centage de la perte des 1er et 2e favoris de la presse, comparativement dans un « gagnant » et dans un jeu « placé ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1° Le pourcentage des arrivées du 1er favori de la presse « placé » (60 °/0) est notablement supérieur à celui du 1er favori de la presse « gagnant » (34 °/0) ;&lt;br /&gt;2° La perte résultant du jeu systématique « placé » des 1er et 2e favoris de la presse (moyenne 6,62 °/0) est inférieure à celle des 1er et 2e favoris du jeu « gagnant » (9.50 %) ;&lt;br /&gt;3° Le rapport plus faible du jeu « placé » est compensé par le pourcentage plus élevé des arrivées.&lt;br /&gt;Ces chiffres, par leur éloquence, se passent de commentaires ; ils montrent nettement, contrairement à l'opinion admise, que le jeu « placé », comparativement au jeu « gagnant », permet de réduire la perte.&lt;br /&gt;Comment, en utilisant ces données, réaliser un gain ?&lt;br /&gt;Tel est le problème à résoudre, dont nous indiquons brièvement les directives.&lt;br /&gt;Au lieu de jouer « placé » dans toutes les courses, il convient de les sélectionner et de ne parier que dans une ou deux épreuves présentant le coefficient de sécurité le plus élevé, et de localiser les paris dans les courses où le nombre des partants est supérieur à cinq.&lt;br /&gt;Grâce à ce mode de sélection, le taux moyen d'arrivées du 1er favori placé de la presse (60 %) pourrait être beaucoup plus élevé et permettrait à mise égale de réaliser un bénéfice d'environ 20 %.&lt;br /&gt;L'écart étant très faible, des mises élevées ou une progression active pourraient être utilisées.&lt;br /&gt;Nous pensons avoir montré à l'aide de documents indiscutables que le jeu «placé» et à mise égale, avec sélection des courses, si discrédité par les parieurs, n'est pas une utopie et mérite de fixer l'attention des sportsmen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conseils aux sportsmen&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, les paris aux courses, du fait de leur évolution, constituent une spéculation, c'est-à-dire une manière pour beaucoup de vivre et de gagner de l'argent à propos de chevaux qui ne leur appartiennent pas, sur lesquels ils n'ont aucun droit.&lt;br /&gt;Cet aliment donné au désir immodéré du gain sans travail séduit une multitude d'individus que leur position, leur profession rendaient absolument étrangers au cheval, et à tout ce qui le concerne, ne pouvait manquer de constituer une situation dangereuse. Tous les rangs de la société sont aujourd'hui représentés dans le ring, depuis l'aristocrate jusqu'au dernier garçon d'écurie, en passant par tous les intermédiaires sociaux.&lt;br /&gt;La double position de propriétaire de chevaux de courses et de parieur présente des particularités. Il en résulte une situation inégale, puisque le premier peut retirer ou faire courir son cheval, le faire même perdre au besoin. Il n'existe pas de législation qui puisse résoudre une semblable difficulté.&lt;br /&gt;La prétention de certains parieurs— qu'un cheval engagé dans une course cesse en partie d'appartenir à son propriétaire, et que le fait seul de son engagement constitue pour le public le droit d'engager de l'argent sur lui- n'est admissible à aucun point de vue.&lt;br /&gt;On ne saurait restreindre ainsi le droit de propriété, et pourvu qu'un propriétaire se conforme aux termes du règlement, il peut légalement disposer de son cheval à sa convenance.&lt;br /&gt;Reste une question de morale et de délicatesse, dont chacun est seul juge en ce qui le concerne.&lt;br /&gt;Le propriétaire-parieur se trouve donc avantagé vis-à-vis du public ; le parieur, il est vrai, peut, de son côté, gêner beaucoup le propriétaire en prenant son cheval et en faisant varier le taux d'une valeur qui ne lui appartient pas.&lt;br /&gt;Avant de clore ce chapitre, formulons à l'usage des sportsmen quelques conseils dont une longue pratique a consacré l'efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;1° Sélectionner les courses.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Jouer systématiquement dans toutes les courses et dans toutes les réunions —comme le font malheureusement beaucoup de parieurs — c'est s'exposer — à moins de posséder une veine chronique — fatalement à la perte. On peut ériger en axiome que : « Mieux vaut ne pas jouer que perdre ».&lt;br /&gt;Ne pas oublier que la chance de gagner aux courses, sauf pour les parieurs inféodés aune méthode, est en raison inverse du nombre des paris effectués ; plus les «attaques » sont nombreuses, plus la réussite est douteuse.&lt;br /&gt;Le parieur « intermittent » peut se défendre et même réaliser un bénéfice. Le parieur « permanent » jouant les favoris, du fait du pourcentage d'arrivées et du prélèvement du Mutuel, succombe fatalement dans un délai plus ou moins éloigné.&lt;br /&gt;Éliminer les « épreuves » ouvertes où les éléments d'appréciation font défaut est une règle absolue. Parmi celles-ci citons : les prix à réclamer, les courses d'inédits, d'apprentis, de gentlemen-riders, d'officiers ; les épreuves où les lignes de comparaison entre chevaux sont impossibles à établir, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;2° Savoir limiter le gain et la perte&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ne pas persister dans la victoire ou la défaite, telle devrait être la devise du sportsman prudent. S'arrêter au deuxième gagnant de la réunion ou dès que Te gain est suffisant constitue une tactique habile exigeant, reconnaissons-le, de la volonté et du sang-froid, facteurs rares chez les joueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;3° Avoir un capital initial suffisant.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Posséder un capital initial permettant de lutter efficacement contre la période néfaste des écarts occasionnant des pertes temporaires est indispensable. Trop souvent, les parieurs ont une réserve insuffisante et perdent, dès le début, leurs modestes ressources.&lt;br /&gt;La prudence, qualité rare chez les joueurs, indique de constituer, avec une partie des gains, un capital de réserve permettant de parer à toute éventualité.&lt;br /&gt;A l'apport du capital, il faut adjoindre la patience et la ténacité ; si l'un de ces facteurs manque — et le cas est fréquent — l'insuccès est presque fatal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Les probabilités&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La loi des probabilités, sur laquelle sont basées le plus grand nombre des méthodes utilisées aux courses, peut être ainsi formulée : « Les épreuves répétées corrigent le Hasard, les événements, par la force des choses et du temps, se groupant à la longue en nombre proportionnel à leur probabilité ». Dans les paris aux courses, les événements dont on poursuit la réalisation ne doivent pas être considérés isolément mais bien dans un ensemble, un bloc, qui donne une signification plus juste et plus de valeur aux résultats.&lt;br /&gt;Comme le fait remarquer avec autant d'à-propos que de raison M. Guéhrard dans son intéressant travail Vers la Fortune, maintes" circonstances, inhérentes à la Glorieuse Incertitude du Turf, peuvent faire obstacle à l'arrivée du cheval désigné par les pronostics raisonnes, mais rien ne s'oppose, du fait de la loi immuable de l'équilibre, à ce que, par série de cent courses consécutives, les chevaux sélectionnés par ce moyen n'arrivent pas, soit gagnants, soit placés, un certain nombre de fois, à peu près invariable.&lt;br /&gt;On peut donc affirmer, et nous ne saurions trop insister dès maintenant sur ce point, que les épreuves répétées corrigent le hasard et l'influence des incidents qui trop souvent réduisent à néant les combinaisons les plus expertes et les plus rationnelles des sportsmen.&lt;br /&gt;Les courses en séries fournissent donc, par suite de cette action corrective, des permanences relatives dans lesquelles le pourcentage des arrivées, malgré les écarts subis, s'établit à peu près mathématiquement.&lt;br /&gt;Les statistiques portant sur de nombreuses années, qui permettent de constater les résultats quasi-identiques des pronostics raisonnés de la presse sportive, apportent une consécration pratique et indiscutable à cette manière de voir.&lt;br /&gt;Et cela suffit à nous convaincre — ce que chacun de nous savait déjà ! que, dans les paris aux courses, il faut abandonner toute espérance de certitude, qu'il est seulement permis de tabler sur des probabilités qui ne se réaliseront qu'en faveur des persévérants.&lt;br /&gt;Quoi qu'en puissent penser certains de nos lecteurs, qui se demanderont ce que la ma­thématique vient faire en notre affaire, nous répéterons que la loi des probabilités n'est pas du tout une utopie sportive, surtout quand on sait l'associer à la loi des nombres. Le calcul des probabilités est bel et bien une véritable science, dont les fameuses lois ont été étudiées ou formulées par d'illustres mathématiciens tels que Pascal, Newton, et Laplace... un nom prédestiné pour s'occuper de paris aux courses !&lt;br /&gt;Beaucoup de joueurs, qui ne sont pas parmi les moins avisés, se mettent sous la protection d'aussi hautes références en appliquant exclusivement cette directive de paris, qui ne se suit pas aveuglément et machinalement, mais demande au contraire une intelligence éveillée, de l'observation, du jugement, sans oublier des connaissances sportives très étendues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les écarts&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'écart — le nombre de fois successives qu'un cheval court sans gagner — est un peu le pont aux ânes du parieur qui ne sait trop comment l'aborder, s'y engager, tandis que la « série » est le comble de ses espoirs et de ses ambitions.&lt;br /&gt;Il convient de ne pas confondre l'écart probable avec l'écart maximum, ce dernier pouvant atteindre deux fois le premier.&lt;br /&gt;Pour fixer les idées, indiquons, d'après, les statistiques des arrivées, les écarts des trois premiers favoris :&lt;br /&gt;Premier favori, gagnant 1 fois sur 3, soit écart probable : 2 ;&lt;br /&gt;Deuxième favori, gagnant 1 fois sur 5 ; soit écart probable : 4 ;&lt;br /&gt;Troisième favori, gagnant 1 fois sur 7, soit écart probable : 6.&lt;br /&gt;Les indications ci-dessous, qui sont à la base de beaucoup de méthodes, et dont la pratique a consacré l'efficacité, pourraient être profitables à ceux de nos lecteurs qui voudraient bien s'en inspirer :&lt;br /&gt;1° « Attaquer » dans la période qui s'écoule entre le moment où se produit l'écart normal et le double de cet écart.&lt;br /&gt;L'exemple suivant fixera les idées : les seconds favoris gagnant en moyenne une course sur cinq, la période la plus favorable pour attaquer est celle comprise entre 5 et 10.&lt;br /&gt;2° Cesser l'attaque au moment où l'écart atteint le double de l'écart normal ; soit, dans l'exemple précédent, à l'écart 10.&lt;br /&gt;3° Profiter de la série en l'exploitant jusqu'au bout, mais avec précaution, c'est-à-dire qu'au lieu de retourner à la mise initiale dès que l'écart est supprimé, — règle des principales méthodes de paris, — il y a parfois intérêt à persister sur la dernière mise en utilisant, pendant quelques coups, une progression descendante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La série&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La série, à l'opposé de l'écart, est représentée par le nombre de fois successives où se produit un résultat désiré.&lt;br /&gt;C'est l'espoir du parieur qui l'attend pour compenser ses pertes et faire le plus de provisions possibles afin de pouvoir jouer sur le velours, en toute quiétude.&lt;br /&gt;Bien des auteurs spécialisés dans les paris aux courses, admettant la permanence de l'écart, nient la permanence possible des séries. Tout en reconnaissant a priori qu'il semble anormal qu'un fait se produisant une fois sur quatre puisse se présenter deux ou trois fois successivement, il faut reconnaître que le cas, loin d'être exceptionnel, est relativement fréquent.&lt;br /&gt;Du reste, puisque l'écart se maintient si souvent, pourquoi — en vertu de la loi de l'équilibre — la série ne pourrait-elle pas faire de même ? Tout arrive en ce monde — où il est pourtant des gens qui prétendent que rien n'existe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La progression&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'efficacité, les aléas ou les dangers des progressions ont fait l'objet de nombreuses discussions. Cette méthode, dont l'emploi semble généralisé dans les paris aux courses, compte cependant des adversaires systématiques.&lt;br /&gt;Afin de permettre au parieur de se faire une opinion motivée, nous allons résumer à son intention les arguments invoqués pour et contre ce système.&lt;br /&gt;M. Guéhrard, dans un ouvrage très documenté et très instructif, Vers la Fortune, affirme que « toutes les progressions sur le gain ou sur la perte, montantes ou descendantes, vives ou lentes, ne donnent pas de meilleurs résultats que les paris à mises égales, les écarts rencontrés étant proportionnels à la longueur des périodes de gain ».&lt;br /&gt;D'après lui, «il n'est pas de progressions dont l'usage suivi sans hésitation ni défaillance puisse donner un résultat certainement avantageux.&lt;br /&gt;« Du fait qu'aux courses l'importance des paris n'est pas limitée, et qu'on peut élever à sa fantaisie les termes d'une progression, il est imprudent et dangereux de croire qu'une montante — et quelle que soit la méthode utilisée pour choisir les chevaux — puisse faire récupérer le découvert dû à un écart.&lt;br /&gt;« Logiquement, le capital n'est pas une puissance invincible, quand il est destiné à l'emploi d'une progression demandant aux opérations un profit trop important.&lt;br /&gt;« D'après la loi inexorable des probabilités si la prédominance des chances contraires cause des pertes, il faut admettre que, dans la ligne de jeu suivi, des écarts proportionnels viendront à bout de toutes les progressions utilisées pour la combattre ».&lt;br /&gt;D'après cet auteur, « la marche à mise égale serait une force suffisante permettant, si elle est utilisée judicieusement, avec persévérance et ténacité, de combler progressivement le déficit ».&lt;br /&gt;D'autres, loin de partager cet avis, posent en principe que le jeu permanent à mise égale, quelle que soit la méthode utilisée, se traduit sur mille courses par une perte certaine.&lt;br /&gt;L'exemple ci-dessous paraît favorable à leur thèse : « Jouons les favoris à la mise égale de 10 francs ; supposons que le septième cheval gagne et fasse un rapport de 22 francs pour 5 francs, soit 44 francs ; nous aurons engagé 7 fois 10 francs, soit 70 francs, pour récupérer 44 francs, d'où une perte de 26 francs.&lt;br /&gt;» Supposons qu'on ait joué les mêmes chevaux avec la progression suivante : 5, 10, 15, 20, 30, 40, 50 francs. En totalisant les mises, soit 170 francs, le bénéfice consécutif à la septième mise serait de 220 fr.~170 fr. soit 50 francs. »&lt;br /&gt;Les méthodes de jeu avec progression sont très souvent critiquées, mais dans bien des cas leurs résultats malencontreux sont surtout attribuables à l'emploi d'échelles irrationnelles... des échelles doubles, sans doute.&lt;br /&gt;Dans l'occurrence, ce n'est pas la méthode qui est mauvaise et critiquable, mais plutôt le manière d'en user. Le parieur doit adopter une méthode pour la suivre et non pour la discuter, car quelle que soit celle qu'il aura choisie, il courra à sa perte en la modifiant ou en prenant quelques liberté avec la règle qu'elle impose.&lt;br /&gt;S'il se croit assez sûr de ses moyens pour élaborer un système particulier, à quoi bon recourir aux lumières d'autrui ?&lt;br /&gt;Établir une progression est un travail délicat exigeant des connaissances mathématiques et sportives.&lt;br /&gt;On peut poser en règle absolue dans les paris aux courses — quel que soit le mode de sélection utilisé pour les chevaux — que « les progressions doivent être en raison inverse des écarts probables ». Autrement dit, en cas d'écart faible, utiliser une progression active ; en cas d'écart prolongé, recourir à une progression lente.&lt;br /&gt;Les parieurs utilisant les progressions admettent, en tablant sur des statistiques de large envergure, que les favoris doivent gagner en moyenne une fois sur cinq. Dans aucun cas, et la règle est formelle, les joueurs ne doivent modifier les termes de la progression, mais, selon leur disponible, ils peuvent augmenter ou diminuer la mise initiale.&lt;br /&gt;Les barèmes de progression, lorsque leur efficacité a été soumise au contrôle d'une pratique journalière, font profiter les parieurs de l'expérience acquise et leur évitent de nombreux déboires.&lt;br /&gt;La méthode des progressions comporte, selon le but poursuivi, de nombreuses modalités; parmi celles-ci, citons :&lt;br /&gt;a) Progression par différence ;&lt;br /&gt;b) Progression par quotient ;&lt;br /&gt;c) Progression arithmétique d'une ou deux mises avec stationnement après chaque gagnant, si la cote n'est pas suffisamment rémunératrice pour annuler complètement l'écart, et retour à l'unité après chaque bénéfice ;&lt;br /&gt;d) Progression permettant de toucher un bénéfice égal de 10 0/0 de la totalité des mises ;&lt;br /&gt;c) Progression permettant à toute cote rapportant égalité de donner un bénéfice net d'une mise par course jouée, tout en amortissant l'écart ;&lt;br /&gt;/) Progression basée sur le nombre de courses perdues, etc.&lt;br /&gt;La montante de d'Alembert consiste, après chaque perte, à doubler la mise, et à la diminuer d'autant en cas de gain.&lt;br /&gt;S'il se croit assez sûr de ses moyens pour élaborer un système particulier, à quoi bon recourir aux lumières d'autrui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de perte, la descendante arithmétique du dixième de l'écart permet de retourner à l'unité après dix coups de perte ; son emploi évite les grosses mises dans les périodes d'intermittences prolongées.&lt;br /&gt;En cas de gain, la progression recommandée est : 5, 4, 3, 2, 1. Bien des parieurs utilisent la tactique suivante : en cas de perte, augmenter d'une unité ; en cas de gain, diminuer d'une unité ; lors de bénéfice, revenir à la première mise.&lt;br /&gt;Savoir utiliser les progressions ascendantes dans la perte, et descendantes dans le gain, surtout savoir en graduer l'échelle, constitue pour le parieur ses meilleures chances de succès.&lt;br /&gt;Des barèmes rationnels, établis par des spécialistes, indiquent, en tenant compte du rapport éventuel des chevaux, les sommes à miser pour récupérer les pertes ; ils constituent le vade mecum indispensable de tous ceux qui affrontent « la glorieuse incertitude du turf ».&lt;br /&gt;Concluons en disant que les progressions lentes ou vives, à termes limités ou non, peuvent constituer, judicieusement employées, le palliatif efficace des pertes dues à la persistance des écarts.&lt;br /&gt;L'ennemi du parieur est son indécision, son emballement dans les gains inespérés et son prompt découragement dans les passes malheureuses plus ou moins prolongées.&lt;br /&gt;Certaines méthodes à progression lente, excellentes par ailleurs, restent parfois pendant de longues périodes sans donner de bénéfice.&lt;br /&gt;Les gagnants touchés arrivent à peine, dans ces cas extrêmes, à récupérer la perte.&lt;br /&gt;Puis la série, si anxieusement attendue, arrive enfin. Mais à ce moment, où le succès était susceptible d'apporter de larges compensations, avec des bénéfices plus ou moins importants, il arrive trop fréquemment que le parieur, lassé et découragé, a abandonné la partie ou sa méthode, en passant à côté d'une heureuse fortune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La martingale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est, pour le cheval, un accessoire de harnachement que l'on utilise pour l'empêcher de porter au vent et de gagner à la main de son cavalier. Mais, pour le joueur, ce peut être aussi une occasion de semer son argent à tous les vents... de malheur, c'est courir après son argent un peu trop vite, pour ne pas courir les risques d'une « bûche » formidable. Doubler sa mise après une perte et continuer la progression jusqu'au gain, cela paraît évidemment assez tentant, à un exa­men superficiel. Mais jusques à quand fau­dra-t-il miser, crescendo, en progression géométrique, s'il vous plaît, pour toucher un gagnant ?&lt;br /&gt;C'est une méthode des plus critiquables, car, après" "un certain nombre de passes mal­heureuses, la mise devient si élevée que le cheval joué est « écrasé » et donne, en cas de gain, un rapport insuffisant pour combler la perte.&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'avec une mise initiale de 5 francs, un écart de 15 pertes — ce qui n'est pas si rare, somme toute — entraînerait un déboursé de 163.480 francs. Le parieur serait alors le propre artisan de sa perte, en dimi­nuant considérablement la cote de son che­val. Même en cas de gain, il y aurait encore une « veste » à la martingale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le paroli&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C'est une méthode de jeu qui tente les amateurs de gros bénéfices ou de grosses émotions, ou les dilettantes qui aiment jouer la difficulté. Partant d'une mise plus ou moins importante, en cas de gain, le tout – mise et bénéfice – est reporté sur un deuxième cheval, etc. Ce pari se fait en général à l'occasion de grandes épreuves se courant à échéances plus ou moins éloignées. Ainsi le paroli célèbre, fait l'an dernier par M. Macomber, et quelques heureux sportsmen français, sur ses deux chevaux Masked Marvel et Forseti, qui ont gagné respective­ment en Angleterre le Cambridgeshire et le Cesarewitch, les deux handicaps les plus réputés de l'autre côté du Channel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-116023153325415644?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/116023153325415644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=116023153325415644' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116023153325415644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116023153325415644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/11/expos-thorique-des-diffrentes-mthodes.html' title='Exposé théorique des différentes méthodes de paris'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-116040530353998705</id><published>2006-11-23T17:37:00.002+01:00</published><updated>2008-03-07T06:53:04.916+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parier'/><title type='text'>Etude analytique des méthodes de paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Training et trotting&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier pour les chevaux ayant été placés plusieurs fois de suite dans leurs dernières sorties ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Les chevaux ayant été placés plusieurs fois de suite dans leurs dernières sorties, surtout en « finissant fort », sont à suivre et peuvent fournir, à brève échéance, un contingent relativement élevé de gagnants.&lt;br /&gt;Des écarts cependant peuvent être obser­vés avec les chevaux « décevants », qui man­quent de moyens ou de courage, ne s'em­ploient pas dans le « finish », ou bien les chevaux « cooked », à cœur brisé, qui sont condamnés à être des éternels placés, parce que incapables de prolonger leur effort pendant les ultimes foulées sur le poteau d'arrivée.&lt;br /&gt;Certains journaux sportifs — en parti­culier La Veine, — pour éviter des recher­ches ingrates aux parieurs, signalent les performances (date, distance, nombre des partants, nature du terrain, etc.) des che­vaux venant d'être placés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier sur les outsiders ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;On donne le nom d'outsider à un cheval sinon .inconnu, tout au moins considéré comme n'ayant dans une course qu'une chance problématique, et par conséquent improbable.&lt;br /&gt;L'outsider n'est pas impossible, mais on considère son succès comme ne pouvant ré­sulter que d'éventualités tellement en dehors du raisonnement que sa cote est des plus avantageuses.&lt;br /&gt;Une course gagnée par un outsider, et surtout un gros outsider, dont le rapport est sensationnel, est toujours un gros évé­nement sportif, où les bavards et les « bluffeurs » ne manquent pas.&lt;br /&gt;Sans remonter à Vasistas, le cheval de M. Delamarre, qui fut le gros outsider du Grand Prix de Paris en 1889, nous rappel­lerons du moins — à titre anecdotique et parmi beaucoup d'autres, — deux fameux outsiders plus récents. La jument La Marche qui, en 1910, à Maisons-Laffitte, rapporta 6.679 francs pour 10 francs, et bien plus près de nous, Murols, qui, à Saint-Cloud, dans le courant d'août, donna à ses rares partisans le fructueux rapport de 3.154 fr. 50 pour 10 francs.&lt;br /&gt;Malgré tout, la recherche de l'outsider pour lui faire porter notre argent n'est pas à recommander. Presque tous les parieurs — particulièrement les joueurs malheu­reux — en subissent pourtant l'attirance instinctive avec l'espoir si humain qu'il leur apportera la consolation et surtout le remboursement de leurs déboires passés. Douce illusion... et combien fugitive ? Quant aux amateurs de ces émotions fortes, nous leur conseillons, pour ne pas être incités à courir après leur argent, de réserver la chasse des outsiders aux prix à réclamer et handicaps, a l’exclusion des prix de série. Dans les courses à obstacles, où l’on pourrait croire que la chute de certains concurrents peut favoriser le succès d'un outsider, il est assez curieux de constater que ces « ac­crocs » à la régularité des résultats sont beaucoup moins fréquents que dans les courses plates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier sur la monte des jockeys ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Nous ne saurions trop recommander cette méthode à tous les parieurs qui ont horreur des « combinaisons » ou raisonne­ments, et ne veulent pas que le plaisir qu'ils goûtent aux courses soit gâté par un quelconque travail de l'esprit nécessaire pour l'étude d'un programme, dont chaque épreuve apparaît comme un véritable casse-tête chinois. Point n'est besoin dans ce cas de faire preuve de décision, ni de flair ; il suffit de porter son choix sur le bon joc­key, au bon moment de sa meilleure forme. Car il est des « as de la cravache » qui ont acquis, dans leur profession, une indis­cutable supériorité à cause de leur intelli­gence, de leur sang-froid, de leur tact, de leur esprit de jugement et de décision, de leur science du train, de leur énergie à la lutte, etc., etc., toutes qualités qui les avanta­gent vis-à-vis de leurs collègues et aug­mentent d'autant les chances du cheval qu'ils sont chargés de piloter. De plus, ces excellents jockeys étant très recherchés des propriétaires, qui souvent s'arrachent leurs services à prix d'or, en les payant mieux que des ambassadeurs, peuvent choi­sir leur monte et n'accepter que celle qui leur paraît la meilleure et la plus sûre. Nos lecteurs voudront bien nous faire la grâce de croire que nous ne nous sommes pas lais­sés « emballer » par la théorie séduisante de cette méthode que nous semblons prôner in­considérément. Nourri dans le sérail... nous en connaissons, hélas! les détours et les mauvais tours et, s'il est nécessaire d'avoir des excep­tions pour confirmer une règle quelconque, nous nous faisons un devoir d'en signaler quelques-unes, qui ont dû être particulière­ment pénibles à ceux qui les ont subies, pour que nul n'en ignore et ne s'y laisse pas prendre. A bon entendeur, bon joueur. D'après les statistiques portant sur un très grand nombre de courses échelonnées sur plusieurs années, les meilleurs jockeys arrivent à une monte gagnante sur quatre, mais cette proportion ne peut être acceptée qu'en tant que moyenne, car même parmi les cracks jockeys, il en est peu qui soient complètement « vaccinés » contre les coups malheureux d'une guigne noire et persis­tante. Dans la revue sportive Le Turf, nous avons trouvé signalé le cas du bon jockey Bellhouse, passant quarante fois « au tra­vers », comme on dit sur la pelouse, sans décrocher une course. On cite aussi l'exemple de Ferré, cavalier habile et énergique, qui, gagnant en moyenne une course sur sept, atteignit un écart d'environ quatre-vingts !... et enfin, tout dernièrement, Auteuil-Longchamp faisait remarquer que le célèbre J. Jennings, non moins bon jockey que vigilant pasteur... venait de mettre fin, en gagnant avec le cheval Clodomir II, à une incroyable et malencontreuse passe de trente-quatre montes perdantes.&lt;br /&gt;En consultant Auteuil-Longchamp de ce jour (16 mai), nous voyons, dans la situa­tion des jockeys, que le malheureux F. Keogh, dont les services ont été assez ap­préciés, subit une passe noire de quarante et une montes perdantes.&lt;br /&gt;Expliquera qui pourra des résultats aussi surprenants dans la carrière de jockeys particulièrement qualifiés et accoutumés aux plus brillants succès ? Pour nous qui en avons cherché maintes fois les raisons, nous en sommes arrivés, en désespoir de cause, tout en tenant compte de la part d'in­fluence qui revient aux chevaux, à envisa­ger un état passager de défaillance phy­sique ou morale, ou de « self-defense » imputable au jockey lui-même, qui en subit les conséquences, sans même le soupçonner.&lt;br /&gt;faut-il parier sur la forme d'un entraineur ?&lt;br /&gt;Il y a indubitablement de bonnes rai­sons pour le faire, qu'il s'agisse d'un entraî­neur particulier ou d'un entraîneur public, parce que les succès répétés de quelques-uns de ses pensionnaires laissent à entendre que tous ont été soumis à un travail avancé, et qu'il existe à la « maison » de bons che­vaux « maîtres d'école » ou susceptibles de donner de précieux renseignements sur la « ligne » des concurrents possibles.&lt;br /&gt;Dans certaines conditions, on peut ad­mettre que la forme prime la classe, mais ce serait étrangement s'abuser que d'ériger cette constatation en axiome général, et l'entraîneur qui s'y laisserait prendre ne manquerait pas de « surclasser » ses che­vaux et de leur enlever toute chance de renouveler de récents succès.&lt;br /&gt;Savoir engager et savoir déclarer for­fait sont encore des facteurs importants de la science et de l'habileté d'un entraî­neur, dont les succès consacrent la répu­tation aux yeux des propriétaires. Ceux-ci se montrent d'autant plus disposés à leur confier des chevaux qu'ils ont eu l'occasion d'en voir quelques-uns s'améliorer d'un bon nombre de livres après un court séjour dans leurs écuries. Et c'est ainsi que se font les bonnes maisons, le succès attire le succès, les bons chevaux amenant d'autres bons chevaux.&lt;br /&gt;Les sportsmen admettent — et le fait est souvent consacré par la pratique — qu'un cheval en forme gagne sa première course avant d'être à l'apogée de sa condition ; par suite, dans sa deuxième sortie, il peut battre un lot de chevaux d'une classe supé­rieure à ceux de la précédente épreuve, et parfois, en l'absence de signes de surme­nage, il lui est encore possible de conti­nuer sa série de succès. C'est la réalisation du fameux proverbe « jamais deux sans trois » mais qui, en matière de turf, est bien éloigné d'être un règle commune.&lt;br /&gt;Il est regrettable que la plupart des sportsmen ne pensent à « appuyer » la chance d'un cheval en forme qu'à sa troisième sortie, parce que celle-ci coïncide souvent avec les débuts d'une période de déclin.&lt;br /&gt;Après avoir indiqué les écarts respectifs des entraîneurs, certains journaux sportifs recommandent aux parieurs qui utilisent cette méthode — et ils sont nombreux — l'entraînement qui leur paraît le plus indiqué à être suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier d'après les écarts pes journaux ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Les écarts des journaux, qui donnent la mesure des défaillances (?) des pronosti­queurs, est une méthode qui compte beau­coup de partisans. Elle consiste à noter, dans le tableau des écarts de la presse, le journal ayant la plus forte passe. Au cas où plusieurs journaux auraient le même écart, on donnera la préférence à celui ayant indiqué le plus grand nombre de gagnants (colonne chevaux gagnants).&lt;br /&gt;faut-il parier d'après les écarts des numéros du programme officiel ?&lt;br /&gt;Ce système, du fait de sa simplicité, évite au parieur tout surmenage intellectuel et tout risque de « méningite sportive », à laquelle sont exposés les sportsmen inféodés aux pronostics raisonnes et autre combi­naisons plus ou moins compliquées et plus ou moins hermétiques !&lt;br /&gt;Parfois, comme à la roulette, des séries heureuses, mais généralement d'une durée éphémère, se traduisent néanmoins par des gains qui peuvent être importants.&lt;br /&gt;C'est ainsi que le dimanche 7 février, à Vincennes, aurait mérité d'être appelé la journée du n° 13 (du programme). Ce nombre fatidique, que tant de joueurs supersti­tieux adoptent, pour des raisons mysté­rieuses qu'ils seraient bien en peine d'indi­quer, ne prit pas le départ dans deux courses et gagna dans les trois autres, en particu­lier avec le crack trotteur Re Mac Gregor, dans le Prix de Copenhague, international au trot attelé.&lt;br /&gt;La forme du numéro, indiquée par le journal La Veine, est donnée par celui qui, aux derniers résultats, fournit le plus grand nombre de gagnants et de placés.&lt;br /&gt;Parier sur ces données, c'est abandonner au dieu Hasard la responsabilité du jeu, décision qui en vaut bien d'autres ! Mais des écarts importants (17-20-23) étant cou­ramment enregistrés, il faut s'efforcer d'en limiter les désastreuses conséquences, par une progression très lente dans les mises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier d'après les écarts de la permanence des favoris?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le journal La Veine indique, sur une période de douze courses, la permanence des favoris, c'est-à-dire leurs arrivées compa­rativement à celles des autres concurrents.&lt;br /&gt;Cette méthode, comme bien d'autres, n'est que l'application d'une des formes de la loi des probabilités.&lt;br /&gt;critique générale de la méthode des écarts&lt;br /&gt;Les adversaires de la méthode des écarts (forme d'un entraîneur, d'un jockey, d'un journal, d'un numéro de programme offi­ciel, etc.) affirment — et non sans raison — que les paris étant continus et localisés sur une seule chance, doivent fatalement, à échéance plus ou moins éloignée, aboutir à un déficit.&lt;br /&gt;Dans ce système, le parieur méconnaît trop souvent l'indépendance des « coups successifs ».&lt;br /&gt;Du fait, par exemple, qu'un jockey qui gagne une course sur quatre, monte seize fois sans gagner, on n'est nullement autorisé à dire qu'il a plus de chance de gagner la dix-septième fois qu'il n'en aurait après une victoire récente. Théoriquement et mathématiquement, à chaque fois qu'il monte, il a une chance, comme l'indique la moyenne des statistiques, de gagner sur cinq, quelque soit le résultat de ses montes antérieures.&lt;br /&gt;Certes, les écarts constituent une indica­tion précieuse pour déterminer le moment opportun de « l'attaque » mais rie sauraient constituer — comme beaucoup de parieurs l'admettent — une méthode systématique de jeu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comment faut-il parier dans les handicaps ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un handicap est une course dans la­quelle le poids, au lieu d'être uniforme et ré­glementaire pour tous les chevaux, se trouve inégalement réparti, dans une proportion correspondante, ou présumée équivalente, à la différence de qualité existant entre les chevaux.&lt;br /&gt;Établir une échelle de poids est une tâche délicate et ingrate. Le handicapeur par­tant d'un certain poids qu'il peut diffici­lement dépasser sans mettre inévitable­ment un cheval hors de course, doit arriver progressivement par une pente insensible au poids le plus léger. Tous les chevaux engagés doivent se trouver enfermés dans ce cadre étroit, et conserver chacun une chance appréciable.&lt;br /&gt;Aussi le handicapeur n'a-t-il pas une situation de tout repos, et si intelligemment et si consciencieusement qu'il remplisse ses fonctions, elles lui rapportent davantage de critiques que de félicitations. C'est que l'intérêt et le sentiment se rencontrent le plus souvent en frères ennemis dans l'en­tourage des chevaux qu'il a à « estimer », et encore qu'on cherche bien souvent à le tromper, on lui fait à l'occasion les plus gros griefs pour le plus léger écart de poids. Chacun regarde par un bout de sa lorgnette ! Un bon handicapeur est, de toutes les autorités du turf, celle dont le choix et les fonctions comportent le plus de diffi­cultés. Quelques personnes cependant, grâce à une sorte d'intuition professionnelle déve­loppée par l'expérience, arrivent, sous ce rapport au plus haut degré de perfection possible. Le triomphe du handicapeur serait que, dans une course, les poids affectés à chaque cheval donnent lieu à un « dead-heat » général, ou seulement que le « top weight » et le « poids plume » passent le poteau dans la même foulée.&lt;br /&gt;Néanmoins, quelle que soit la vigilance et l'expérience d'un handicapeur, il est absolu­ment impossible qu'au milieu des subter­fuges employés pour ébranler sa convic­tion (chevaux tirés, arrêtés ou ne courant pas leur chance), un ou plusieurs concurrents ne parviennent pas à lui échapper, et à se faire donner un poids plus léger que celui qu'ils devraient réellement porter. On dit en ce cas, qu'ils sont « lâchés » par le handicapeur, mais on ne s'en aperçoit sou­vent qu'après l'événement !&lt;br /&gt;Les handicaps mettent en conflit la science du handicapeur et la sagacité du parieur ; c'est en effet dans ces courses que le pourcen­tage des favoris gagnants est le plus faible, mais pour certains, ce sont les plus inté­ressantes et les plus faciles à jouer !&lt;br /&gt;C'est dans ces épreuves que les joueurs trouvent le plus d'occasion de sacrifier à leur plaisir favori, pour les raisons qu'ils recherchent ou croient deviner dans l'o­pinion du handicapeur. Et pour placer leur argent, ils n'ont que l'embarras du choix entre les systèmes ci-dessous, par exemple :&lt;br /&gt;a) Parier sur le gros poids ;&lt;br /&gt;b) Parier sur le poids moyen ;&lt;br /&gt;c) Parier sur le cheval d'âge le moins « chargé » ;&lt;br /&gt;d) Parier sur le jeune cheval le plus « mal­traité » au poids ;&lt;br /&gt;e) Parier sur le cheval le plus « lâché » ;&lt;br /&gt;/) Parier sur les chevaux portant le même poids que le gagnant de l'année précédente ;&lt;br /&gt;g) Parier sur le « réclamer » qui court pour la première fois dans un handicap ;&lt;br /&gt;h) Parier sur un cheval ayant toujours couru en prix de série ;&lt;br /&gt;i) Parier sur les numéros du programme officiel.&lt;br /&gt;Dans les paris concernant les handicaps, pour trouver le « bon cheval », il convient de recourir au tableau servant aux Sociétés de courses plates pour établir les poids pour âges, ces derniers variant selon les mois et les distances.&lt;br /&gt;En principe, on admet — et à juste titre — que si le handicapeur charge un cheval plus que l'échelle du poids pour âge ne l'indique, c'est qu'il lui reconnaît une supériorité réelle sur ses concurrents.&lt;br /&gt;Là est toute la méthode ; le meilleur cheval ainsi sélectionné gagnerait en moyenne une fois sur cinq et parfois à bonne cote. Quand il se trouve deux chevaux de même poids, on donnera la préférence au plus âgé ; s'ils ont le même âge, parier sur les deux ou s'abstenir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;sur le top weight &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;dans les handicaps  ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;La pratique sportive admettant que le poids, jusqu'à une certaine limite, ne gêne pas le bon cheval, indique qu'il y a intérêt à parier sur le top weight dans un handicap, surtout s'il n'est pas favori. Ce cheval est non seulement le meilleur mais, en général, du fait de la limite imposée par l'échelle, des poids, il est le plus favorisé ; en outre,&lt;br /&gt;11 a l'avantage d'être monté par un bon jockey ou du moins énergique qui, à l'ar­rivée et à la lutte, le soutiendra mieux qu'un cavalier de poids léger.&lt;br /&gt;faut-il parier dans un handicap sur le poids moyen ?&lt;br /&gt;D'après les statistiques portant sur 1925, relatant le poids intrinsèque qui avait le plus de gagnants, les résultats seraient les suivants : 51 kilos, 16 victoires ; 50 kilos,&lt;br /&gt;12 victoires ; 50 kg 500, 7 victoires ; 51 kg. 500, 5 victoires.&lt;br /&gt;Ces chiffres permettent d'affirmer l'avan­tage du poids moyen puisque sur 157 fois, il comporte 40 succès.&lt;br /&gt;Cette statistique semble être en contra­diction absolue avec la théorie qui admet que le gros poids est le mieux placé du fait de sa qualité et de sa monte ; elle montre et confirme en outre la défaillance du poids plume (40 à 45 kilos).&lt;br /&gt;Le poids moyen est surtout recommandable si sa dernière victoire date d'une quin­zaine environ, et si pendant ce laps de temps, il a décliné d'autres engagements dans des courses à conditions à peu près identiques. Il est en effet absolument lo­gique de penser que si ce cheval avait couru dans cet intervalle, il aurait pu gagner et, de ce fait, prendre quelques kilos de surcharge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;sur les poids légers &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;dans un handicap  ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cela paraît tentant, si on ne tient compte que de leur cote en général très avanta­geuse, mais en supposant que ce poids ne soit pas en rapport avec la qualité du che­val, celle-ci se trouve autrement « handi­capée » par le manque de moyens du minus­cule jockey dont il faut utiliser les services.&lt;br /&gt;Les insuccès fréquents des jockeys de poids léger (40 à 45 kilos), comparative­ment avec ceux de poids lourd (50 à 60 kilos) sont dus dans la majorité des cas, à leur monte insuffisante, particulièrement dans le finish.&lt;br /&gt;En Angleterre, il est de règle à peu près constante, parmi les parieurs avertis, de ne pas jouer dans les handicaps qui doi­vent être pour eux notre bouteille à l'encre. Et s'ils se laissent tenter, c'est pour le « top weight », quand il n'est pas favori; quant aux « poids légers », ils ne les veulent pas connaître. N'empêche que Pat Donohue, fils du crack jockey, qui prend un bon départ pour marcher dans la ligne de son père, vient de gagner le Cesarewitch à 100 contre 1, en portant 40 kilos !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier dans un handicap sur le numéro du programme officiel ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Trouver le gagnant dans un handicap constitue une tâche ingrate; aussi, beaucoup de parieurs assimilant ces épreuves à une loterie, jouent d'après le hasard un numéro du programme officiel. Certains sont des partisans fanatiques du n° 7 et lui attri­buent une vertu magique. On peut affirmer — les statistiques le prouvent — que les numéros des handicaps sortent au hasard. Exception doit être faite pour le n° 1, at­tribué au cheval le plus chargé ; du fait de sa classe et de ses performances, il fournit un nombre relativement élevé de gagnants.&lt;br /&gt;faut-il parier sur les deux ans ?&lt;br /&gt;Les courses de deux ans sont la bouteille à l'encre des parieurs qui ne peuvent guère y jouer qu'au petit bonheur. A défaut de performances, ils ne peuvent baser leur choix que sur les origines des chevaux, la forme de l'entraîneur et les renseigne­ments d'écurie qui ne sont pas toujours vérité d'évangile, mais peuvent, du moins, apprendre si le travail de ces « jeunes es­poirs » a été assez poussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier sur les chevaux ayant plusieurs engagements dans la même réunion ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Si un cheval a plusieurs engagements dans la même réunion, il est rationnel de penser que sa chance doit être tout spécia­lement prise en considération dans la course où il se présente, puisque, dans une cer­taine limite, il choisit ses concurrents.&lt;br /&gt;La monte joue aussi dans ces épreuves un rôle important, car il est des jockeys qui sont des virtuoses pour prendre un bon départ, et quand nous disons prendre... nous pensons qu'on saura deviner toute autre pensée.&lt;br /&gt;En Angleterre, il est des joueurs qui font profession de ne s'intéresser qu'aux courses de deux ans, dont ils trouvent que la forme se maintient avec plus de régularité, les femelles se montrant généralement plus précoces que les mâles sur le chemin du succès.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Faut-il parier sur les chevaux très pris a leur dernière sortie et n'ayant pas gagné ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Les fortes « prises », les gros « paquets » mis au dernier moment sur la chance d'un cheval, surtout s'ils sont le fait de l'écurie ou de son entourage, laissent à penser que son succès est très escompté. Mais il n'est pas assuré et, s'il a manqué son coup, il est permis de croire — vu son état de pré­paration — qu'il sera plus heureux une autre fois, et qu'il mérite d'être encore « appuyé » à ses prochaines sorties.&lt;br /&gt;Un tuyau ne réussit pas toujours la pre­mière fois ; savoir attendre et persévérer est, en pareil cas, le conseil de la sagesse-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faut-il parier pour la grosse cote lorsqu'un entraineur fait courir dans la même course des chevaux apparte­nant a des propriétaires différents ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Question délicate à laquelle il est diffi­cile de répondre, mais l'observation semble montrer que, dans ce cas, il peut y avoir intérêt à parier pour la plus grosse cote. Certains entraîneurs ont la réputation, plus ou moins méritée, de répéter ce petit tour de « passe-passe » professionnel dont l'in­tention est assez facile à deviner. Telle­ment bien qu'on en arrivera peut-être un jour à « coupler » au Mutuel les chevaux d'un même entraîneur, ce qui serait, nous n'en doutons pas, fort désagréable à leurs pro­priétaires. A MM. les Commissaires d'ou­vrir l'œil, de faire la police, et de ne pas hésiter à sacrifier quelques intérêts parti­culiers à l'intérêt général.&lt;br /&gt;faut-il jouer le champ ?&lt;br /&gt;Le mot champ — l'ensemble des che­vaux prenant part à une course, — et, dans certaines circonstances, de tous les chevaux engagés, est d'ordinaire opposé à celui de « favori ».&lt;br /&gt;Ce système, sauf de rares exceptions — courses de gentlemen offrant, en général, moins de régularité que celles des profes­sionnels — entraîne environ 40% de déficit ; rares sont les épreuves dans lesquelles le rapport du gagnant suffit à compenser avec bénéfice la perte subie par les autres che­vaux.&lt;br /&gt;Les partisans du champ sont une excep­tion ; cette opération ne peut donner un bénéfice que si la course est gagnée par un outsider, et si le nombre des partants est réduit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;LES TUYAUX&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On dit qu'il existe un tuyau dans une course quand un cheval, que le « papier » ne saurait indiquer parmi les favoris pos­sibles ou probables, passe dans son entou­rage pour avoir une chance appréciable. Ce peut être un inédit, ou bien un cheval qui reparaît sur le turf après une longue absence, ou bien qui vient de courir à plusieurs reprises en comparse ignoré jamais remar­qué dans les lots dont il faisait partie, ou bien dont les dernières courses ne sont pas du tout en rapport avec ses perfor­mances passées ou la qualité de sa classe. Vous connaissez la formule, pleine de réti­cences et de suppositions: « un tel, dont la dernière course a été trop mauvaise pour être exacte », ou bien même l'entrefilet publié dans les journaux sportifs par le propriétaire ou l'entraîneur déclarant à qui mieux mieux « qu'ils n'acceptent pas la course du cheval ou de leur pension­naire ! »&lt;br /&gt;Qu'il y ait des chevaux « tuyautés » et qui gagnent, cela ne souffre pas l'ombre d'un doute, mais leur rapport à la cote, qui oscille en général aux alentours de dix contre un, laisse à penser que beaucoup de privilégiés ont pu profiter de ce fameux tuyau... renseignement que d'autres, plus initiés et plus malins, ont su découvrir de leurs propres moyens.&lt;br /&gt;On raconte et on épilogue beaucoup au sujet des tuyaux qui réussissent, mais on parle beaucoup moins de tant d'autres qui « crèvent » lamentablement.&lt;br /&gt;Quant aux cotes fantastiques que l'on rencontre rarement — telle la dernière de Murols rapportant 3.000 francs pour 10 francs — dites-vous bien que s'il y avait eu un tuyau à leur sujet, le rapport n'en aurait pas été si fructueux. Comme ailleurs et même plus qu'ailleurs, un secret est bien difficile à garder dans le Landerneau des courses, et puis, dans chaque épreuve, il y a la concurrence et, naturellement, des rivalités entre propriétaires, entraîneurs et jockeys, qui contribuent à faire gagner le bon cheval en dépit du cheval « tuyauté ».&lt;br /&gt;Les courses ne sont pas heureusement aussi truquées que certains l'imaginent, mais... elles ne sont pas non plus toujours aussi régulières que d'autres font profession de l'affirmer.&lt;br /&gt;Les tuyaux, qui font tant de malheu­reuses victimes parmi les parieurs, exer­cent toujours une influence mystérieuse et attirante sur l'esprit des sportsmen désa­busés. Bien qu'ils ignorent leur provenance, leur source plus ou moins autorisée, ils en subissent la tentation, puis l'obsession sinon la hantise, d'autant plus marquée, qu'ils croient voir les initiés les colporter dans le plus grand secret possible. Qui dira jamais le secret des dieux du turf ?&lt;br /&gt;La « tuyautite aiguë » est, pour certains joueurs, une manière, véritable phobie qu'ils subissent à l'état chronique, et traînent avec eux pour la disperser sur tous les hippo­dromes du training ou du trotting où ils fréquentent. Le microbe, malgré de nombreuses recherches scientifiques, n'a pu encore être isolé ; mais on peut affirmer que son habitat est très répandu dans les diffé­rents centres d'entraînement. Il s'y déve­loppe avec une rapidité étonnante, et cons­titue des foyers contagieux permanents, par­ticulièrement à Chantilly et à Maisons-Laffitte.&lt;br /&gt;A l'heure actuelle, aucun procédé de vaccination efficace ne préserve le sportsman de la « tuyautite aiguë », si ce n'est sa volonté de n'en rien entendre et surtout de n'en rien croire.&lt;br /&gt;Les causes prédisposantes de la maladie varient avec le sexe, l'âge, le tempérament, la tournure d'esprit et surtout avec l'ex­périence sportive du parieur.&lt;br /&gt;Le pronostic de l'affection est grave car elle provoque — dans un délai plus ou moins rapide, avec l'état financier de sa victime — l'anémie profonde de son porte­feuille, maladie souvent incurable.&lt;br /&gt;La débâcle du tuyau, sa crevaison clas­sique, entraîne invariablement des compli­cations lamentables ou déprimantes pro­voquant chez « l'intoxiqué » une profonde désillusion, des signes de tristesse et d'abat­tement accusés.&lt;br /&gt;La prophylaxie de la « tuyautite aiguë » réside entièrement dans l'éloignement sys­tématique des importuns, de façon à éviter l'influence néfaste de leurs renseignements mystérieux.&lt;br /&gt;La valeur des tuyaux, même émanant de source autorisée (propriétaires, entraîneurs, jockeys) ne peut être — le simple raison­nement l'indique — que des plus aléa­toires.&lt;br /&gt;Le fait qu'un entraîneur considère son cheval à l'apogée de sa" forme, parce que son dernier essai a été excellent, n'implique pas — comme beaucoup ont tendance à la croire — un succès assuré, d'autres concur­rents pouvant se réclamer de semblables avantages. Il y a seulement une plus forte présomption de chance.&lt;br /&gt;Les tuyaux « négatifs », au contraire, sont susceptibles de constituer des rensei­gnements utiles ; tel est le cas du cheval qui ne prend qu'un galop public, de celui qui fait le jeu, etc.&lt;br /&gt;Confidentiellement, pour répondre aux nombreuses sollicitations dont ils sont l'ob­jet, les propriétaires, les entraîneurs uti­lisent les phrases classiques : « le cheval est bien », « il a une chance ». Le jockey, mystérieusement dit: «jouez mon cheval», ce qui veut dire au moins « comptez sur moi, je ferai ce que je pourrai pour gagner », mais s'il est sincère, il pourra ajouter aussi : « Je ne sais pas trop ce qu'il en résultera. »&lt;br /&gt;Est-ce à dire qu'il n'existe pas de renseignements sérieux ? Non, et l'exemple est là pour prouver que certains entraîneurs s'entendent parfaitement à glaner les prix importants ; mais le secret qui entoure la préparation de ces « coups » est jalousement gardé.&lt;br /&gt;Il n'est pas de parieurs qui, au cours d'une saison hippique, n’aient bénéficié d'un « ren­seignement » sérieux avec résultat positif. Mais hâtons-nous de le dire, ce sont de très rares exceptions.&lt;br /&gt;Réserver, préparer, « affûter » un cheval spécialement pour courir une certaine épreuve ne saurait être assimilé à faire un coup, loin de là.&lt;br /&gt;Lorsqu'un cheval est sur le point de prendre part à une épreuve importante, on répand souvent des bruits tendancieux (inap­pétence, toux, boiterie, etc.), pour augmen­ter son rapport à la cote, en dépréciant sa chance.&lt;br /&gt;Devant les « tipsters », à l'entraînement, on fera faire au cheval seulement un travail de santé, comme s'il avait besoin d'être ménagé, alors que loin des regards indis­crets, on lui donnera un très sérieux ou­vrage.&lt;br /&gt;Pour dérouter et supprimer tout moyen de contrôle sur sa condition, on annonce que les essais auront lieu dans un endroit, alors qu'ils sont effectués ailleurs. Pour fausser les résultats d'un essai public, on surcharge secrètement le bon cheval et on favorise l'autre de façon que ce dernier manifeste une apparente supériorité. Que de naïfs se laissent prendre à ces super­cheries !&lt;br /&gt;Les tuyaux de « bas étage » émanant d'un parent, de l'ami d'un entraîneur, d'un joc­key ou d'un lad, ceux provenant du mar­chand de programmes, des vendeurs de sandwichs, etc., sont pieusement recueillis par certains parieurs.&lt;br /&gt;La crédulité sportive, — pour ne pas employer un mot plus expressif — n'a pas de borne !&lt;br /&gt;les marchands de tuyaux&lt;br /&gt;Le tipster — le prophète du turf — était généralement un faiseur laissant croire aux naïfs — et ils sont légion — qu'il possédait des renseignements confidentiels, alors qu'en réalité, il ne pensait qu'à exploiter la naï­veté du public.&lt;br /&gt;Le marchand de tuyaux se disait, avec prétention, intime de propriétaires, d'en­traîneurs, de jockeys, de lads, etc., et pré­tendait, par ces sources autorisées, connaître les fameux secrets d'écurie.&lt;br /&gt;Avant qu'un récent règlement n'ait sup­primé ces « mercantis » du turf, ils vendaient un « papier » indiquant les gagnants pro­bables de la réunion, ou seulement de quelques épreuves sélectionnées. Parfois leurs renseignements — c'était l'exception — avaient une certaine valeur ; des lads soudoyés chèrement leur rendaient compte fidèlement du résultat des derniers ga­lops.&lt;br /&gt;Quelques-uns de ces tipsters — les aris­tocrates de la profession — surveillaient eux-mêmes les essais afin de donner à leurs pronostics une valeur, sinon tout à fait probante, du moins un peu plus recommandable.&lt;br /&gt;Certains — les débrouillards, et ils consti­tuaient la dominante, — donnaient, sans le moindre travail technique, un pourcen­tage de gagnants qui leur assurait une clientèle fidèle. Le moyen utilisé, d'une honnêteté douteuse, était des plus ingé­nieux. Les papiers distribués aux clients ne comportaient pas les mêmes chevaux. En donnant trois ou quatre concurrents différents, parfois la totalité dans les champs réduits, certains abonnés touchaient fata­lement le gagnant et affirmaient hautement l'infaillibilité des pronostics indiqués.&lt;br /&gt;Ne pouvant plus exercer leur profession lucrative, les tipsters ont utilisé — l'ingé­niosité ne leur faisant pas défaut — un autre procédé consistant à vendre des méthodes, des combinaisons permettant de réaliser, disent-ils, la « matérielle ».&lt;br /&gt;Ces « camelots du turf », grâce à une élo­quence facile et persuasive — car il ne s'agit pas d'être convaincu, il suffit seule­ment de savoir affirmer avec énergie — convertissaient presque à coup sûr le peuple crédule des parieurs.&lt;br /&gt;Pour démontrer l'efficacité de leur mé­thode, garantie « infaillible », ils étalaient sur la pelouse des tableaux indiquant les rapports des chevaux sélectionnés d'après leur combinaison procurant de sérieux bé­néfices. Et les clients de s'émerveiller et d'être tentés, sans chercher à comprendre, ni à vérifier.&lt;br /&gt;Doués d'une mémoire prodigieuse, ces « augures pelousards » citaient comme réfé­rences de nombreux gagnants à grosse cote, indiquaient l'hippodrome, la date, la dis­tance des épreuves, les poids respectifs portés, les incidents de parcours, l'ordre d'arrivée, les montes, etc.&lt;br /&gt;Le critérium des défaillances de ces mé­thodes était pourtant souvent affiché par la pauvreté vestimentaire et l'allure géné­rale si peu reluisante de ceux qui les recom­mandaient avec autant de chaleur que de conviction. L'habit ne fait pas le moine, certes... mais souvent, sans être un signe de richesse, il permet de penser qu'il pour rait être particulièrement soigné, sinon luxueux et recherché, chez celui qui a l'heu­reuse fortune de pouvoir gagner de l'ar­gent avec tant de facilité.&lt;br /&gt;D'autres, les aristocrates de la profes­sion, affectaient par leur mise impeccable, leurs bonnes manières, le parfait sportsman.&lt;br /&gt;Les « tipsters » et autres parasites plus ou moins faméliques du « turf » sont, pour la plupart, d'anciens « pratiquants » — entraîneurs, jockeys, lads, etc., — ayant eu des... histoires, souvent de vilaines his­toires, qui ont brisé leur carrière, en les laissant complètement dévoyés et désarmés dans la lutte pour l'existence. D'autres, grisés par le succès, la gloire et l'argent, devenus les idoles et les histrions de la foule, tout à fait désaxés dans une existence fastueuse non moins que désordonnée, n'ont pas tardé à connaître que « la Roche Tarpéienne » est toujours près du Capitole. Re­devenus pauvres comme Job, après avoir été riches comme Crésus, ils continuent à être tentés par le démon du Jeu. N'y pouvant sacrifier, et pour cause, autant qu'ils le désireraient, ils éprouvent sans doute quel­que joie ou consolation malsaine à lui ame­ner d'autres fervents. Ces constatations devraient suffire à édifier les clients (!) de tous ces « outlaw », mais il n'est de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre, par exemple que les conseilleurs ne sont pas les payeurs... surtout quand ces conseil­leurs ont si mal réussi pour leur propre compte.&lt;br /&gt;Une récente décision émanant de la préfecture de police a sagement décrété que tous ces « indésirables » n'auraient plus l'autorisation d' « opérer » sur les champs de courses où ils se comportaient davantage en chevaliers d'industrie qu'en honnêtes commerçants.&lt;br /&gt;Bon débarras, en effet, mais n'iront-ils pas se faire prendre ailleurs après avoir, tant pris ?&lt;br /&gt;Méthodes basées sur le hasard.&lt;br /&gt;Le hasard, avec ses aléas veine et dé­veine, constitue parfois la base fragile des paris aux courses.&lt;br /&gt;Parmi les méthodes fantaisistes utilisées, citons : les paris effectués sur le premier cheval pénétrant sur la piste ; sur le premier cheval affiché ; d'après le nom d'un cheval rappelant un souvenir agréable au joueur : le pointage au hasard d'un numéro du pro gramme ; le tirage au sort d'un numéro des partants (mission délicate, générale­ment confiée à une mascotte...).&lt;br /&gt;Les superstitieux attribuent une grande importance à certains numéros ; les uns accordent la préférence aux chiffres 1 et 13 ; le 7, dans les handicaps, jouit d'une faveur indiscutée ; les autres sont des par­tisans fanatiques des numéros pairs ou impairs, etc.&lt;br /&gt;Pour certains joueurs, les fautes d'im­pression relevées sur le programme (nom écrit en caractères plus gros, ou suivi d'un signe quelconque) constituent des signes conventionnels indiquant la chance parti­culière des chevaux.&lt;br /&gt;D'autres, dont la mentalité paraît dou­teuse, utilisent comme sélection l'initiale figurant sur le premier corbillard rencontré, le numéro de la maison devant laquelle un clou a été trouvé...&lt;br /&gt;Les esprits simplistes espèrent trouver dans l'emploi des talismans, des amulettes, un remède contre la déveine persistante...&lt;br /&gt;L'autosuggestion est parfois érigée en méthode ; les parieurs surveillent étroitement les guichets de 500 et 1.000 francs et basent leur jeu d'après le tableau des mises.&lt;br /&gt;Les forts paris, les « gros paquets » in extremis effectués par des personnes compé­tentes (propriétaires, entraîneurs, rédac­teurs sportifs, etc.), entraînent souvent la conviction des parieurs plus modestes.&lt;br /&gt;Il convient de ne pas se laisser hypno­tiser par les prises importantes, car il faut tenir compte qu'elles peuvent être faites par de gros intermédiaires pour le compte des parieurs ne pouvant assister aux courses, ou être le résultat de paris élevés effectués par des joueurs suivant une combinai­son, à la suite d'écarts prolongés.&lt;br /&gt;Assimiler ces deux cas — et la différence est délicate à établir — à des parieurs ayant le « tuyau » serait commettre une grave im­prudence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;LE TROTTING&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le trotting constitue une branche spor­tive des plus intéressantes ; bien que de création récente, il prend depuis une ving­taine d'années un essor qui ne laisse aucun doute sur son brillant avenir.&lt;br /&gt;On peut affirmer que le point capital de l'entraînement du trotteur, "réside dans son équilibre ; une fois cette importante et délicate question résolue, la gymnas­tique professionnelle, un travail métho­dique feront le reste.&lt;br /&gt;L'équilibre du trotteur a pour bases essen­tielles l'embouchure, l'enrênement, la fer­rure et l'emploi des poids.&lt;br /&gt;« Savoir emboucher » est un facteur im­portant de succès ; bien des «fautifs » deviennent « réguliers » lorsqu'ils sont em­bouchés rationnellement. « Savoir enrêner », c'est-à-dire placer la tête en bonne position, est un art où ex­cellent certains entraîneurs ; de nombreuses recherches expérimentales sont nécessaires pour régler l'enrênement, qui doit fournir . un léger point d'appui au trotteur en action. « Savoir ferrer » constitue la base ration­nelle de l'équilibre du trotteur ; obtenir tout à la fois par une répartition variable des poids du fer, la régularité de l'allure et l'allongement de la foulée, tel est le pro­blème délicat à résoudre.&lt;br /&gt;Les appareils de guêtrage utilisés d'une façon courante dans le trotting (cloches, scalps, bottines, etc.) répondent à un double but ; par leur propre poids ils contribuent à l'équilibre du trotteur ; par leur forme, leur élasticité, ils jouent un rôle protec­teur contre les atteintes, cause fréquente des « enlevés ».&lt;br /&gt;« Savoir guêtrer » est un facteur impor­tant de succès.&lt;br /&gt;les irrégularités d'allure&lt;br /&gt;Dans le trotting on peut poser en axiome que la course n'est pas seulement une lutte entre « essoufflés » mais surtout entre « équilibrés ».&lt;br /&gt;Les « enlevés » — l'écueil du trotting — sont caractérisés par le passage tempo raire du trot au galop. Que de fois on lit dans les journaux sportifs : « N... a perdu toute son avance au départ, par suite d'en­levés ; N... a commis une faute, une très grave faute, etc. »&lt;br /&gt;On peut affirmer que la faute dans le parcours, et particulièrement celle mor­telle au poteau d'arrivée, constitue la do­minante de la glorieuse incertitude du trotting.&lt;br /&gt;Parmi les causes les «plus fréquentes des enlevés, citons : la méconnaissance du train possible, le tempérament du cheval (ex­cès de nervosité), l'emploi abusif des épe­rons ou de la cravache, les atteintes, la fatigue, l'épuisement et surtout l'excès de vitesse.&lt;br /&gt;« Forcer le train c'est désunir » ; l'art du jockey ou du driver consiste précisé­ment à utiliser le maximum de vitesse compatible avec la régularité de l'allure.&lt;br /&gt;Certains hippodromes, en particulier celui de Vincennes, où les descentes et les montées sont accusées, prédisposent les trotteurs à la faute. En effet, la régularité du train, réalisée en terrain plat, est difficile à main­tenir dans les montées et les descentes où les conditions mécaniques d'équilibre sont forcément inverses.&lt;br /&gt;Les enlevés font rétrograder ; la perte de longueurs, variable avec la gravité de la faute, est évaluée a 10 mètres par se­conde.&lt;br /&gt;Savamment pratiquée, la faute « en avant » — tactique utilisée par certains jockeys et drivers — loin d'être nuisible, permet souvent de doubler un concurrent, de prendre la corde, etc.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Allures mixtes.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Lorsque la vitesse du trot est poussée à l'excès, les battues se dissocient légère­ment et le trot devient « désuni ».&lt;br /&gt;L'excès de vitesse, l'entraînement irra­tionnel, la fatigue, constituent les causes les plus fréquentes des allures mixtes (che­val trottant du devant et galopant du der­rière).&lt;br /&gt;En favorisant la vitesse au détriment des chevaux « réguliers », elles faussent la régu­larité de la course en rendant virtuels les rendements de distance ; les allures mixtes ne sauraient donc être réprimées trop sé­vèrement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Galopeurs.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Certains jockeys, se croyant sur un hip­podrome de plat, utilisent pendant la course des temps de galop dans le but de récupérer du terrain. Les sanctions contradictoires émises par les Commissaires contre ces « galopeurs » provo­quent souvent des manifestations du public qui ignore les bases d'appréciation.&lt;br /&gt;Les jockeys ou drivers gagnant par suite de cette pratique frauduleuse du terrain, par­ticulière oient dans la ligne droite, sont disqua­lifiés ; ceux qui en perdent, du fait du pas­sage au trot, et terminent leur parcours sans faute, sont généralement exempts de sanction.&lt;br /&gt;influence du poids du jockey dans le trotting&lt;br /&gt;Facteur négligé dans le trotting — alors qu'il joue un rôle prépondérant dans le training — le poids du jockey exerce cepen­dant une influence qui n'est pas négligeable.&lt;br /&gt;Chez le trotteur monté, l'effort nécessaire pour provoquer la projection, au moment où le cheval se détache du sol (phase de suspension), est fatalement proportionnel à la masse à soulever, représentée par le poids du cheval et du jockey.&lt;br /&gt;L'influence du poids du jockey est consa­crée par la pratique : des essais expéri­mentaux à l'entraînement, effectués avec le même trotteur, monté par le même jockey, avec ou sans adjonction de poids, sur la même piste et la même distance, montrent, à l'aide du chronomètre, qu'un écart de poids de 20 kilos se traduit par une perte de vitesse évaluée environ à deux secondes par 1.000 mètres.&lt;br /&gt;Cet écart de poids n'est pas rare à consta­ter chez les jockeys de trot qui, contrai­rement à ceux de galop, ne se soumettent que très rarement à une hygiène sévère. Il n'est pas douteux, à classe égale, et sur une distance de 3.000 à 4.000 mètres, que le cheval monté par un poids lourd est fatalement handicapé ; les trottistes de­vraient tenir compte de ce facteur dans l'établissement du papier.&lt;br /&gt;L'influence du poids chez les trotteurs attelés — certains drivers, victimes de l'obé­sité, atteignent des poids supérieurs à 80 kilos, — pour être moins sensible, — le cheval ne portant pas le poids mais le dé­plaçant simplement, — n'est cependant pas négligeable.&lt;br /&gt;D'autres facteurs, le diamètre des roues, des pneus — en faisant varier le coeffi­cient de tirage — mériteraient d'être pris en considération dans les courses attelées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LES MÉTHODES DE PARIS DANS LES COURSES AU TROT&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La régularité des courses au trot a fait l'objet de nombreuses critiques, la dualité : propriétaire-entraîneur-jockey ou entraîneur-driver favorisant la pratique des manœuvres frauduleuses.&lt;br /&gt;A ce sujet, relatons l'opinion de Jeannot, publiée dans La Veine :&lt;br /&gt;« Les premières semaines du meeting d'hiver se sont passées à travers une véri­table débâcle de favoris. Les gros joueurs, complètement dévalisés par la bande, ont abandonné le terrain.&lt;br /&gt;» On connaît le système. A l'ouverture des guichets, un quidam, ostensiblement, ponte la forte somme aux gros guichets sur le cheval auquel, raisonnablement, on ne peut rien opposer « sur le papier ».&lt;br /&gt;» La cote enregistre la « prise » et, lorsque les chevaux sont sous les ordres du starter, à un signal, la bande s'éparpille des gui­chets de 50 aux guichets de 100, aussi bien au pesage qu'au pavillon et qu'à la pelouse. En trente secondes, dix, quinze ou trente mille francs tombent sur un outsider. Le coup est fait. L'outsider qui ouvrait à 30 et qui part à 5 gagne dans un canter, cependant que le favori multi­plie les fautes et finit bon dernier. Le coup ne se fait pas à toutes les courses, mais il ne se passe guère de réunions sans qu'un coup ne soit fait. »&lt;br /&gt;Dans le trotting, les pronostics raisonnes comportent outre la classe, la forme, les performances, la distance, la monte, etc., deux nouveaux facteurs : le record et les rendements de distance.&lt;br /&gt;Savoir interpréter les rendements de dis­tance est important. Pratiquement, on ad­met dans le trotting que 10 mètres repré­sentent une seconde ; d'après cette donnée, il convient donc de vérifier si le cheval qui rend la distance peut, d'après son record récupérer facilement le terrain rendu à ses adversaires.&lt;br /&gt;En outre, la régularité — qualité pri­mordiale pour le trotteur — est un élé­ment dont il faut tenir largement compte dans le « papier ». Qu'importé, en effet, la vitesse, la tenue si le sujet est « fautif ».&lt;br /&gt;Toutes les méthodes de paris utilisées dans le training, sauf celles basées sur le poids, sont applicables au trotting.&lt;br /&gt;Les trotting men connaissent la difficulté de faire son « papier » aux courses au trot. A Vincennes, plus qu'ailleurs, les perfor­mances sont parfois contradictoires.&lt;br /&gt;Les grosses cotes dans le trotting appa­raissent au début et à la fin de chaque sai­son. Dans le premier cas, les rapports élevés reconnaissent pour cause l'ignorance de la forme comparative des chevaux ; en fin de saison, ils s'observent chez les sujets qui, contrairement aux « surmenés », ont conservé leur forme à la période finale du meeting.&lt;br /&gt;Dans les courses mixtes (attelées et montées) utilisées surtout en province, d'a­près bien des trottistes, il conviendrait, à classe égale, de donner la préférence au cheval monté ; l'attelé étant handicapé d'environ 25 mètres sur un parcours de 2.500.mètres. En outre, les chevaux montés trouvent plus facilement un passage et sont moins sujets à l'encerclement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Méthode de la « Prise » à Vincennes.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A Vincennes, les parieurs le savent par expérience, la majorité des courses est ga­gnée par les chevaux « pris ». Certains trot­tingmen affirment qu'en se rendant régu­lièrement au plateau de Gravelle et en sui­vant (même à mise égale) les annonces ver­bales de la cote jaune, on réaliserait ainsi un bénéfice largement rémunérateur. En effet, fréquemment, tel cheval non donné par le « papier » part favori de l'ar­gent (et non pas du public) et gagne « tout seul ». Sa victoire provoque parfois des protestations énergiques ; elle reconnaît pour cause la prise élevée in extremis d'un pro­priétaire ou d'un entraîneur. Ces « coups » sont faits avec des chevaux d'un mérite certain qui, après avoir fait cinq à six fois le « tour » sans figurer, sont engagés dans un lot moyen.&lt;br /&gt;Pour un parieur observateur, un partisan du système D, la prise effectuée par l'en­tourage constitue dans le trotting la meil­leure méthode de paris.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-116040530353998705?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/116040530353998705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=116040530353998705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116040530353998705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116040530353998705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/11/etude-analytique-des-mthodes-de-paris.html' title='Etude analytique des méthodes de paris'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-116057156264941410</id><published>2006-10-11T14:36:00.001+02:00</published><updated>2008-03-07T06:53:35.504+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parier'/><title type='text'>Dictionnaire Sportif</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;Dans ce milieu si particulier et si chan­geant du sport hippique, il est absolument indispensable, pour en comprendre et suivre avec intérêt les différentes manifestations, d'être initié au langage spécial qu'on y parle.&lt;br /&gt;« II n'est pas de métier qui n'ait ses gri­maces et son jargon», a-t-on dit; les courses y ajoutent encore par le grand nombre de professionnels anglais et américains qui se sont installés chez nous pour en vivre, en nous imposant leur manière de s'exprimer.&lt;br /&gt;Ci-dessous, parmi tant d'autres, nous avons glané les mots ou expressions qui nous ont paru les plus usités ou les plus utiles à connaître.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;A&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Action&lt;/strong&gt;. — L'allure d'un cheval au galop. On dit d'un cheval qu'il est dans son action, qu'il a une « belle action », une action « raccourcie », une « vilaine action ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Affichage.&lt;/strong&gt; — Au fur et à mesure des opérations du pesage, on marque sur un tableau les numéros des chevaux qui doivent courir ; ce tableau s'ap­pelle le « tableau d'affichage ». Aussitôt après la course, on y indique les numéros des trois premiers chevaux placés, ainsi que les distances qui les séparent et la durée de la course.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Affûté.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval amené tout spé­cialement en vue d'une course, et dont la prépa­ration a été combinée de longue date.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Age.&lt;/strong&gt; — Les chevaux prennent leur âge à partir du 1er janvier de l'année de leur naissance (ar­ticle 16 du Règlement des courses).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« All right ».&lt;/strong&gt; — Locution anglaise qui signifie « Tout va bien ». En matière de course, on l'emploie pour informer le ring que le résultat qui vient d'être affiché est officiel.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Allure.&lt;/strong&gt; — Se dit de la façon de galoper d'un cheval: allure « séduisante », allure « élastique », allure « piquée », etc.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aplombs.&lt;/strong&gt; — On dit d'un cheval qu'il a de beaux, de bons ou de vilains aplombs selon qu'il paraît bien ou mal porté sur ses membres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Apparence.&lt;/strong&gt; — On dit qu'un cheval a bonne ou mauvaise apparence, selon qu'il est amené en bonne ou mauvaise condition sur le turf.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Apprenti.&lt;/strong&gt; — Futur jockey, travaillant chez un entraîneur, avec lequel il a passé un « contrat d'ap­prentissage » pour apprendre son métier.&lt;br /&gt;Les apprentis qui montent en courses ont droit à des décharges et certaines épreuves leur sont spécialement réservées.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Apprêter.&lt;/strong&gt; — On apprête un cheval pour une course, c'est-à-dire qu'on l'amène à un moment donné dans une condition parfaite d'entraînement et de préparation. Un cheval bien apprêté ne doit avoir ni trop ni trop peu de chair : il est tout en muscles, l'œil vif, le poil brillant et soyeux, la démarche élastique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Arrière-main.&lt;/strong&gt; — L'arrière-main est la partie postérieure d'un cheval, en arrière du cavalier.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Arrivée.&lt;/strong&gt; — Point précis où se termine une course. Le poteau d'arrivée est indiqué par un mât surmonté d'un disque et placé exactement en face la tribune du juge.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avant-main.&lt;/strong&gt; — L'avant-main est la partie anté­rieure du cheval, en avant du cavalier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;B&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Banquette irlandaise.&lt;/strong&gt; — Obstacle de steeple-chase. Talus en terre d'une hauteur de 1 m. 20, avec plate-forme au sommet. Les chevaux doivent passer cet obstacle en deux bonds, avec un point d'appui sur la plate-forme. Il est très rare qu'un cheval le franchisse de volée sans tomber.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Balai.&lt;/strong&gt; — Nom d'argot, donné aux obstacles constitués par les haies. On dit d'un cheval de plat qu'il a été mis sur les « balais » ou qu'il va bien sur les « balais ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Barrière.&lt;/strong&gt; — Obstacle de steeple-chase. Deux barres fixes superposées dans le sens horizon­tal, et dont la hauteur est réglementairement de 1 mètre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Betting.&lt;/strong&gt; — Provient du verbe anglais to bel qui signifie « parier ». Le betting en France est composé d'une réunion de parieurs. Plus géné­ralement, on appelle « betting » ou « ring » l'endroit réservé sur chaque champ de courses aux parieurs. On appelle aussi « betting » le relevé des cotes aux­quelles les différents chevaux d'une course ont été donnés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Blood-horse.&lt;/strong&gt; — En français, « pur sang ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Book.&lt;/strong&gt; — En français, « livre ». Le book était le livre sur lequel les parieurs contre ou bookma­kers inscrivaient leurs différents paris. Parier au book ou au livre signifiait parier sur parole, sans échange d'argent comptant, avec règlement au Salon des Courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bookmaker.&lt;/strong&gt; — On appelait ainsi le parieur contre parfaitement tracée au Stud-book anglais, français, ou d'une nation quelconque.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheval claqué.&lt;/strong&gt; — Signification presque identique à « broken-down ». S'emploie cependant plus par­ticulièrement lorsqu'il s'agit d'un cheval qui a les tendons plus ou moins distendus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheval d'armes.&lt;/strong&gt; — Cheval de pur sang ou non, inscrit aux contrôles d'un régiment.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheval de demi-sang.&lt;/strong&gt; — Produit d'un étalon ou d'une poulinière de pur sang, et d'une pouli­nière ou d'un étalon de race commune ou tout au moins de race améliorée, mais non ins­crits au Stud-Book. Pour qu'un cheval soit qualifié de demi-sang, il faut que son propriétaire puisse prouver que son père ou sa mère étaient réellement de demi-sang.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheval né et élevé en France.&lt;/strong&gt; — Pour être qua­lifié dans les épreuves réservées aux « chevaux nés et élevés en France », il faut que le cheval soit né en France et y soit resté jusqu'au 1er juin de sa deuxième année (art. 1er du Code des Courses).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheval gagnant.&lt;/strong&gt; — Le cheval que le juge a indi­qué comme passant le premier le poteau. On entend par « cheval gagnant d'une certaine somme » celui qui, à une époque ou dans un pays quelconque, a gagné une somme de..., en un ou plusieurs prix, entrées comprises, déduction faite de la sienne.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Claie.&lt;/strong&gt; — Obstacle formé d'un treillage d'osier ou de branchages. Cet obstacle mesure environ 1 mètre de hauteur ; de nombreux hippodromes les ont supprimés de leurs parcours.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Classe.&lt;/strong&gt; — Les chevaux de courses sont classés d'après leur origine et leurs performances. Un che­val de classe ou d'ordre est un cheval supérieur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cloche.&lt;/strong&gt; — On sonne la cloche avant une épreuve : 1° pour annoncer aux jockeys qu'ils doivent venir se faire peser ; 2° pour annoncer le moment de monter à cheval et d'entrer sur la piste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cob.&lt;/strong&gt; — Petit cheval, de taille un peu plus élevée qu'un poney.&lt;br /&gt;Condition. — C'est l'état dans lequel se trouve un cheval au moment de la course. La condition est le résultat des pratiques de l'entraînement. On a comparé heureusement la condition d'un cheval de courses à une courbe ascendante, puis descendante, comprenant entre les deux un pla­teau, plus ou moins étendu, représentant l'apogée de sa forme.&lt;br /&gt;Avant, le cheval est « haut de condition » ; après, il est « trop bas ou passé de condition ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contrebas.&lt;/strong&gt; — Obstacle de steeple-chase. Fossé de 1 m. 20, dissimulé par une haie inclinée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Corde. &lt;/strong&gt;— Sur les hippodromes, la piste est tracée par une corde. En terme de course, « avoir la corde » signifie se placer le plus près de cette corde. Au départ, les places se tirent généralement au sort et le jockey qui tire le n° 1 se place contre la corde ; pendant la course, le cheval en tête peut prendre la corde, mais il faut pour cela qu'il ait au moins une avance de deux longueurs sur le cheval qui s'y trouve.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Corneur.&lt;/strong&gt; — Corneur ou cornard. Se dit d'un cheval ayant la respiration bruyante et difficile surtout après un galop.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cote.&lt;/strong&gt; — Les bookmakers parient contre tous les chevaux, à une proportion différente et équi­valente à la chance que le cheval a de gagner ; la proportion offerte s'appelle la « cote ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cote du départ.&lt;/strong&gt; — Au moment du départ des chevaux, les rédacteurs des journaux spéciaux relèvent la cote la plus avantageuse à laquelle les parieurs pourraient prendre chaque cheval : c'est ce qui établit la cote du départ.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cote du Mutuel.&lt;/strong&gt; — Depuis l'institution du Pari Mutuel, les parieurs qui ne vont pas aux courses et veulent parier à la cote du départ parient soit à la cote du dernier moment enregistrée par un journal spécial, soit à la cote du Pari Mutuel, en acceptant le règlement d'après ce que le Pari mutuel aura donné.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Couleurs.&lt;/strong&gt; — Chaque propriétaire de chevaux de courses adopte ses couleurs, composées d'une ca­saque et d'une toque. Les couleurs doivent être déclarées officiellement à la Société d'Encoura­gement et ne peuvent être modifiées qu'après en avoir averti la dite Société. Il est interdit de prendre des couleurs déjà adoptées par un autre propriétaire.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Couper.&lt;/strong&gt; — II est interdit à un jockey de se pla­cer devant un autre cheval pendant la course, si le sien n'a pas au moins une avance de deux longueurs ; sinon, il a coupé son adversaire, et ce fait est cause que le cheval est distancé et sou­vent attire une pénalité au jockey.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Crack.&lt;/strong&gt; — Le crack d'une écurie est le cheval de deux ou trois ans considéré comme le meilleur, en vue des grandes épreuves classiques. Le crack de l'année est le cheval dont les performances publiques sont les plus brillantes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cravache.&lt;/strong&gt; — Jonc terminé par une mèche. On dit « gagner à la cravache » d'un cheval qui rem­porte une course difficilement et cravaché par son jockey.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Critérium.&lt;/strong&gt; — Signifie exactement « essai ». On a dénommé ainsi des épreuves réservées aux « two year olds » (poulains de deux ans) et dans le résultat desquelles on cherche des indications pour l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cross-country.&lt;/strong&gt; — Traduction littérale : « à travers champ ». On appelle ainsi les steeple-chases où pas tous les obstacles en dedans des deux dra­peaux indicateurs qui se trouvent placés aux extrémités.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Détresse.&lt;/strong&gt; — Un cheval est en détresse quand le train mené par les autres est tel qu'il ne peut suivre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Disqualifier.&lt;/strong&gt; — Est disqualifié : 1° tout cheval engagé sous une fausse désignation d'âge, de robe ou d'origine ; 2° tout cheval ayant gagné une course et au sujet duquel on découvrira, pendant les six mois qui suivront la course, qu'il a gagné sous une fausse dénomination quelconque ; 3° tout cheval contre la qualification duquel une récla­mation ayant été déposée, le propriétaire n'a pu prouver la qualification dans le laps de temps qui lui aura été fixé par les Commissaires ; 4° tout propriétaire, entraîneur ou jockey dont le Comité des Courses aura prononcé l'interdiction pour avoir manqué aux prescriptions du règlement tendant à maintenir la moralité des courses. Tout propriétaire, entraîneur ou jockey disqualifié ne peut posséder, ni entraîner, ni monter aucun che­val qui puisse disputer les courses reconnues par les Sociétés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Distance.&lt;/strong&gt; — Le poteau de distance se trouve généralement à 100 mètres du début.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Distancer.&lt;/strong&gt; — On dit qu'un cheval est distancé, quand il ne peut suivre le train de ses concurrents. Est déclaré distancé tout cheval dont le jockey ne porte pas le poids qui lui est attribué par les conditions de la course, ou ne le porte plus à sa rentrée aux balances ; tout cheval dont le jockey est des­cendu avant d'arriver à l'endroit désigné à cet effet ; tout cheval qui, pendant la course, a gêné ou coupé manifestement un de ses concurrents.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Douve.&lt;/strong&gt; — Obstacle qui se compose d'un fossé plus ou moins profond et rempli d'eau. Doping. — Préparation pharmaceutique à base d'alcaloïdes que l'on fait prendre aux chevaux pour leur donner une énergie factice et passagère, pou­vant leur faire gagner une course, dans laquelle ils n'auraient pas figuré de leurs propres moyens. Manœuvre frauduleuse, réprimée très sévèrement par toutes les Sociétés de courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Driver.&lt;/strong&gt; —Mot anglais qui signifie « conducteur»; s'emploie dans les courses au trot attelé pour dési­gner celui qui conduit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;E&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Echarpe.&lt;/strong&gt; — Large ruban de soie de couleur diffé­rente de celle de la casaque, que les jockeys portent en sautoir quand, dans une course, il y a plusieurs chevaux du même propriétaire.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Efflanqué.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval qui a le flanc retroussé ; on dit encore qu'il est « levrette ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Effort.&lt;/strong&gt; — En course, les jockeys ménagent autant que possible les forces de leur cheval pendant la première partie du parcours, pour leur faire donner, dans les dernières foulées, ce suprême élan qu'on appelle l'effort.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Emballé.&lt;/strong&gt; — Un cheval est emballé quand le jockey qui le monte n'a momentanément plus assez d'éner­gie ou de moyens pour le modérer dans son galop.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enceinte du pesage.&lt;/strong&gt; — L'endroit où se pèsent les jockeys est entouré d'un grillage : c'est l'enceinte du pesage. Les jockeys doivent s'y présenter avant la course et y rentrer après. Cette enceinte n'est accessible qu'aux porteurs de cartes spéciales, qui sont généralement les membres du Comité, les pro­priétaires de chevaux, les entraîneurs et les membres de la presse. Plus généralement on appelle pesage toute la partie réservée où l'entrée, en France, est de 40 francs pour les hommes et de 20 francs pour les dames.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encolure.&lt;/strong&gt; — Partie du corps du cheval qui va de la tête aux épaules. Le juge déclare qu'un cheval a gagné d'une encolure quand il arrive premier de cet intervalle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Engagements.&lt;/strong&gt; — Pour chaque course, il y a une date et une heure fixées jusqu'à laquelle les proprié­taires ont le droit de faire inscrire leurs chevaux. Cela s'appelle «engager» son cheval. L'engagement doit se faire par écrit ; la lettre d'engagement doit contenir un certificat, signé par le propriétaire, indiquant l'âge, la robe, l'origine du cheval qu'il engage. La Société organisatrice des courses a également le droit d'exiger qu'à la lettre d'engage­ment soit jointe la somme stipulée pour l'entrée ou le forfait du cheval.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enlever (s').&lt;/strong&gt; — S'emploie dans les courses au trot. Un cheval s'enlève losqu'il quitte l'allure réglemen­taire du trot pour prendre le galop.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Entraînement.&lt;/strong&gt; — Préparation que l'on fait subir aux chevaux en vue des courses qu'ils ont à fournir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Entraîneur.&lt;/strong&gt; — Les entraîneurs sont généralement d'anciens jockeys qui se livrent à la profession d'en­traîner les chevaux. Le talent de l'entraîneur con­siste à amener progressivement à l'apogée de leur forme les chevaux pour une course ou une époque déterminée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Entrée.&lt;/strong&gt; — La somme que paye chaque cheval pour participer à une course ; cette entrée est géné­ralement ajoutée aux prix. Elle est due en entier quand le cheval remplit son engagement ; elle se réduit au forfait stipulé par les conditions de la course quand le cheval est retiré.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Epreuves.&lt;/strong&gt; — Chaque journée de courses réunit quatre, cinq ou six épreuves. En Angleterre, la moyenne est de sept à dix épreuves par jour. Dans les courses au trot, il y a souvent des parties liées en deux ou trois épreuves (heats).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;F&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Figurer.&lt;/strong&gt; — On dit qu'un cheval a « figuré » dans une épreuve quand, sans l'avoir gagnée, il a cepen­dant couru d'une façon honorable.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;File indienne.&lt;/strong&gt; — Situation des chevaux galopant un à un à la suite les uns des autres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Finish.&lt;/strong&gt; — La dernière et la plus importante phase d'une course, pendant laquelle les chevaux doivent lutter de tout leur courage, en répondant aux excitations des jockeys rivalisant entre eux d'habileté et d'énergie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Flotter.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval qui dans une course va de droite à gauche sans se maintenir en ligne.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Flyer.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval très vite sur une distance de 1.000 à 1.500 mètres maximum. Signi­fie en français : « qui vole ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;G&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Garçon de voyage.&lt;/strong&gt; — Lad de confiance qui accom­pagne les chevaux dans leurs déplacements.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gentleman-rider.&lt;/strong&gt; — Amateur montant en courses. Plus généralement, est qualifié gentleman-rider celui qiji monte en courses sans jamais être payé, autrement dit, il n'est pas un professionnel. Les Sociétés de courses établissent chaque année la liste des gentlemen, sur leur demande, s'ils se trou­vent dans les conditions voulues pour être consi­dérés comme tels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;H&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Hack.&lt;/strong&gt; — Traduction propre : « cheval de selle ». Il y a des courses réservées aux hacks et hunters. Sont qualifiés hacks et hunters (courses plates ou à obstacles) les chevaux entiers, hongres et juments de toute espèce et de tout pays, n'ayant pas couru dans l'année jusqu'au moment de la course, dans d'autres épreuves (plates oh à obs­tacles) que celles réservées aux hacks et hunters, et montés par des officiers ou des gentlemen-riders; ou dans les steeple-chases militaires, ou ^dans les steeple-chases réservés aux officiers 01} gentlemen, à la condition que ces chevaux n'auront pas couru dans l'année, en dehors de ces épreuves ré­servées aux hacks et hunters.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Haie.&lt;/strong&gt; — Obstacle formé de feuillage ou de fagots : haie naturelle, haie artificielle. On appelle « courses de haies » les courses d'obstacles où il n?y a que des haies et des claies à franchir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Handicap.&lt;/strong&gt; —Traduction littérale : «main dans la casquette ». Un handicap est une course où, par des poids différents que l'on fait porter aux che­vaux, on cherche à égaliser exactement leurs chances respectives, de telle façon que le moins bon ait autant de chances que le meilleur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Handicapeur.&lt;/strong&gt; — Personne chargée de faire les poids dans un handicap. Le handicapeur doit égaliser par le poids les chances de tous les chevaux. Il se base pour cela sur l'âge, les performances et les sommes gagnées.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hunier.&lt;/strong&gt; — Cheval de chasse. En Irlande, on prend généralement comme hunters des chevaux de demi-sang. Pour les courses spéciales qui leur sont réservées, les hunters sont qualifiés tels, d'après les mêmes conditions que les hacks.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hurdle-race.&lt;/strong&gt; — Course de haies.&lt;br /&gt;Hurdle-racer. — Cheval de course de haies.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;I&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Incartade.&lt;/strong&gt; — Toutes espèces de défenses du cheval pour désobéir au cavalier.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Interversion.&lt;/strong&gt; — Changement dans la forme d'un cheval.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jeu.&lt;/strong&gt; — Quand une écurie a plusieurs représen­tants dans une course, généralement le moins bon part en tête et même très vite, de façon à forcer le train. Cela s'appelle « faire le jeu ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jockey.&lt;/strong&gt; — Cavalier qui monte les chevaux de courses. Pour être jockey, il faut obtenir une licence, c'est-à-dire être agréé par la Société d'En­couragement pour les courses plates ou par la Société des Steeple-chases, pour les courses d'obs­tacles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Juge - &lt;/strong&gt;La personne "chargée de placer les chevaux à l'arrivée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jumper.&lt;/strong&gt; — Mot anglais qui signifie « sauteur » ; cheval d'obstacles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lad.&lt;/strong&gt; — Garçon d'écurie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Leader.&lt;/strong&gt; — Le cheval qui mène dans une course.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Licence.&lt;/strong&gt; — Autorisation donnée aux entrai neurs pour entraîner et aux jockeys pour monter en course publique. La licence se renouvelle tous les ans ; elle est soumise à certains droits.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Light-weight.&lt;/strong&gt; — Traduction littérale : « poids léger ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ligne.&lt;/strong&gt; — On dit les « lignes d'un cheval » en parlant de sa conformation. La ligne droite est a partie qui termine une course et où se produit l'effort final. Dans le tracé d'un hippodrome, on cherche à donner à la ligne droite le plus de longueur possible, pour permettre aux chevaux de fournir le maximum de leurs moyens. Prendre la ligne d'un cheval veut dire que l'on prend sa mesure vis-à-vis d'autres chevaux. Conserver sa ligne, c'est marcher en ligne droite.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Longueur.&lt;/strong&gt; — Équivaut à une longueur de cheval. Distance prise comme unité dans le classement des chevaux à l'arrivée.&lt;br /&gt;L&lt;strong&gt;ot.&lt;/strong&gt; — Réunion des chevaux qui prennent part à une course. Synonyme de groupe. On dit : Le lot de tête se composait de tels chevaux pendant la course.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;M&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Maiden.&lt;/strong&gt; — Expression anglaise qui, appliquée aux jockeys ou aux chevaux, signifie qu'ils n'ont pas gagné de courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mains basses.&lt;/strong&gt; — Un jockey qui gagne facile­ment une course sans avoir à secouer son cheval, gagne les « mains basses ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marché.&lt;/strong&gt; — La Bourse des paris aux courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Martingale.&lt;/strong&gt; — Courroie qui empêche le cheval de galoper le nez en l'air, en portant au vent. Terme de pari.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Meeting.&lt;/strong&gt; — Mot anglais qui signifie « réunion ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mener.&lt;/strong&gt; — Mener une course veut dire prendre le commandement du train, galoper en avant;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mise à pied.&lt;/strong&gt; — Un jockey qui a enfreint le règlement soit en arrêtant un cheval, soit en com­mettant une faute quelconque, est puni d'une mise à pied, dont la durée varie selon la gravité du cas.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mise.&lt;/strong&gt; — Somme placée sur les chevaux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Monte.&lt;/strong&gt; — Un jockey engage sa monte, soit dans une écurie par un contrat, soit à plusieurs propriétaires qui en usent par ordre de priorité. On dit : les premières montes d'un jockey. Tel jockey a été demandé pour monter un cheval dans une épreuve spéciale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;N&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Non qualifié.&lt;/strong&gt; — Pour prendre part à une course, un cheval doit remplir toutes les conditions du programme ; sans cela il est non qualifié.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;O&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Obstacle.&lt;/strong&gt; — Dans les steeple-chases, il y a plu­sieurs sortes d'obstacles : la rivière, le brook, le, mur, la banquette, la barrière fixe, le bull-finch, etc., etc.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Œillères.&lt;/strong&gt; — Partie de la bride qui garantit l'œil du cheval et l'empêche de voir de côté. On s'en sert très rarement en course et seulement pour lea chevaux qui ont mauvais caractère. On cherche ainsi à éviter qu'ils se dérobent. Ce moyen est loin d'être infaillible.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Outsider.&lt;/strong&gt; — On appelle « outsider » d'une coursa le cheval peu ou pas connu, ou celui dont les per­formances précédentes ne permettent pas d'établir entre lui et les favoris une ligne raisonnée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ouvrage.&lt;/strong&gt; — Travail quotidien d'un cheval à l'entraînement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Overtrained.&lt;/strong&gt; — Mot anglais qui signifie « trop entraîné ». Se dit d'un cheval auquel son entraînement trop prolongé a fait perdre une partie des, moyens qu'il avait à l'apogée de sa condition.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oxer.&lt;/strong&gt; — Obstacle de steeple, constitué par une large haie, encadrée de deux barrières assez élevées.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paddock.&lt;/strong&gt; — Espace réservé à la promenade des chevaux dans l'enceinte du pesage.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Panache.&lt;/strong&gt; — Chute complète d'un cheval à un obstacle. Lorsqu'il ne se contente pas d'une grosse faute qui désarçonne son cavalier, ou qu'il ne tombe pas seulement sur les genoux, mais qu'il culbute la tête la première, on dit que le cheval a fait « panache ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Parcours.&lt;/strong&gt; — Tracé ou itinéraire qui varie selon les conditions et la distance d'une course, et que les chevaux doivent strictement effectuer sous peine d'être distancés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pari mutuel.&lt;/strong&gt; — Mode de pari dans lequel les mises placées sur tous les chevaux d'une course sont totalisées et divisées entre les mises placées sur le gagnant, défalcation faite de 11 0/0 qui sont destinés aux frais, au fonds de course et à l'Assis­tance publique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Partie liée.&lt;/strong&gt; — Course dont le résultat ne devient définitif qu'après plusieurs épreuves.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pavillon.&lt;/strong&gt; — Une des enceintes des champs de courses importants, tenant le milieu entre le pesage et la pelouse.-&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pedigree.&lt;/strong&gt; — Mot anglais ; traduction : « descen­dance », « origine ». Le pedigree d'un pur sang est son arbre généalogique d'après le Stud-Book.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pelouse.&lt;/strong&gt; — Sur un hippodrome, la pelouse est la partie ouverte au public qui n'entre pas dans l'enceinte du pesage.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Performance.&lt;/strong&gt; — Les courses publiques fournies par un cheval établissent ses performances. Elles sont bonnes ou mauvaises, selon qu'il s'est bien ou mal comporté.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Performer.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval qui a déjà couru plusieurs fois et réunit un ensemble de bonnes ou mauvaises performances.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pesage.&lt;/strong&gt; — Salle où se trouve la balance destinée à peser les jockeys. On a étendu le nom de « pesage » à toute l'enceinte où se trouve la salle des ba­lances, les stalles pour les chevaux, le paddock et les tribunes des spectateurs.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Piquet.&lt;/strong&gt; — Sorte de pieu, planté en terre, qui limite la piste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Placer.&lt;/strong&gt; — Le juge à l'arrivée accorde la deuxième et la troisième place derrière le gagnant aux che­vaux arrivés dans cet ordre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plombs.&lt;/strong&gt; — Plaques de plomb de diverses dimen­sions que l'on met sous la selle, dans un tapis spé­cial (tapis de courses) muni de poches en cuir pour parfaire le poids d'un jockey.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plongeur.&lt;/strong&gt; — Gros parieur exposant des sommes élevées.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Poids.&lt;/strong&gt; — Les conditions d'une course établissent le poids que doit porter chaque cheval ; dans ce poids est compris tout ce qu'il porte, sauf les fers. Quand le jockey et tout le harnachement ne pèsent pas suffisamment, on ajoute dans les poches d'un tapis; "lacé sous la selle, des feuilles de plomb en quantité suffisante pour atteindre le poids indiqué. Ce que l'on ajoute ainsi s'appelle le « poids mort ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Position.&lt;/strong&gt; — Place occupée par un cheval dans une course. A tel ou tel endroit du parcours, le cheval améliore ou perd sa position, suivant qu'il gagne ou perd du terrain.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Poteau.&lt;/strong&gt; — Le poteau d'arrivée se trouve placé exactement en face de la tribune du juge. Il est généralement Surmonté d'un disque, pour permettre aux jockeys de se rendre compte exactement de l'endroit où il se trouve.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Poteau de distance.&lt;/strong&gt; — Dans certains champs de courses, le poteau d'arrivée est précédé à une cen­taine de mètres d'un premier poteau appelé « po­teau de distance ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Programme.&lt;/strong&gt; — Liste de tous les chevaux en­gagés dans une réunion, classés par courses, avec le nom du propriétaire, le poids, le pedigree complet et les couleurs du jockey.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pronostic.&lt;/strong&gt; — Prophétie sur une course.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Publications.&lt;/strong&gt; — Chaque Société de courses re­lève et réunit les engagements qu'elle reçoit et en dresse la liste. Ce sont les publications d'enga­gements, de poids, de forfaits.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pur sang.&lt;/strong&gt; — Produit d'un étalon et d'une pou­linière, tous deux inscrits régulièrement au Stud-Book.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;Q&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Qualification.&lt;/strong&gt; — Du mot « qualifié ». Exemple : la qualification de tel cheval est douteuse.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qualifié.&lt;/strong&gt; — Un cheval qui se trouve dans toutes les conditions stipulées au programme d'une course est « qualifié » pour cette course.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;R&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Raccommodé.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval claqué que l'on est parvenu, à force de soins, à remettre à l'entraînement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Racing-like.&lt;/strong&gt; — Expression anglaise qui veut dire « tout à fait apte à courir ». Un cheval est « racing-like » lorsque, dans son ensemble, il offre la perfection du cheval de courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Recevoir (se).&lt;/strong&gt; — Suivant la façon dont le cheval retombe après le saut d'un obstacle, on dit qu'il « se reçoit » bien ou mal.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réclamation.&lt;/strong&gt; — Tout propriétaire d'un cheval dans une course peut faire une réclamation contre la qualification d'un cheval d'un concurrent, soit qu'il croie avoir été gêné, coupé, croisé ou bousculé. L'article 2 du règlement soumet ces réclamations aux Commissaires, qui jugent souverainement, et même, dans certains cas, en réfèrent au Comité central. Aucune réclamation ne peut être portée devant les tribunaux. Dans les prix à réclamer, la somme fixée pour chaque cheval constitue son prix de réclamation.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réclamer.&lt;/strong&gt; — Dans les prix à réclamer, tous les chevaux présents sur le terrain peuvent être ré­clamés avant la course, moyennant le prix stipulé de réclamation, plus le montant du prix non com­pris les entrées. Il en est de même après la course, sauf dans les épreuves où les conditions stipulent que le gagnant seul est à réclamer. Pour réclamer le gagnant, on ne peut faire une offre inférieure au prix de réclamation. Le cheval appartient à la personne qui aura fait l'offre la plus haute sous pli cacheté. Les différentes enchères sont déposées dans une boîte qui est ouverte un quart d'heure après la course ou entre les mains d'un Commissaire. Le propriétaire du cheval reçoit la sol .ne pour laquelle le cheval était à réclamer ; le surplus re­vient au fonds de course.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Refuser.&lt;/strong&gt; — Lorsqu'un cheval se dérobe en face d'un obstacle qu'il contourne au lieu de le franchir, on dit qu'il a « refusé » cet obstacle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Répartition.&lt;/strong&gt; — Au Pari Mutuel on appelle « ré­partition » le montant net revenant aux gagnants, déduction faite des différentes retenues.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rester au poteau.&lt;/strong&gt; — Un cheval qui manque le départ reste au poteau. Dans ce cas, le cheval est considéré comme ayant pris part à la course, puis­qu'il s'est présenté sous les ordres du starter, et les paris faits sur lui sont perdus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résultat.&lt;/strong&gt; —Issue d'une course à la suite de la­quelle on connaît le premier, le second, le troisième et les chevaux non placés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ring.&lt;/strong&gt; — Endroit réservé de l'enceinte du pe-&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rivière.&lt;/strong&gt; — Obstacle d'une largeur de 4 mètres environ.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rogue.&lt;/strong&gt; — Cheval de caractère inégal, le plus souvent mauvais, refusant de « prendre son mors »' et ne se livrant pas en course.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rouge.&lt;/strong&gt; — Après avoir inscrit sur les tableaux indicateurs les numéros des chevaux qui prennent part à une course, on indique qu'il n'y a plus de concurrents à inscrire en faisant sortir un disque rouge situé au-dessus des autres cases. On dit alors que le « rouge » est mis.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rush.&lt;/strong&gt; — Mot anglais qui signifié « bond ». Effort final d'un cheval dans les dernières foulées. Un cheval gagne dans un rush désespéré ; bien amené ; foudroyant...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;S&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Salivarium.&lt;/strong&gt; — Box réservé dans l'enceinte du pesage, où sont amenés certains chevaux après leur course, pour des prélèvements de salive, afin de rechercher s'ils n'ont pas été dopés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sellinger.&lt;/strong&gt; — Cheval de prix à réclamer.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Selling-race.&lt;/strong&gt; — Traduction anglaise de « course à réclamer ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Série (prix de).&lt;/strong&gt; — Nom donné à des prix spé­ciaux offerts par la Société d'Encouragement et par 'la Société des Steeple-chases aux principales Sociétés de courses de province, et dont les condi­tions sont uniformes dans chaque série. En obs­tacles, les prix de série sont également courus à Auteuil.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sportswoman.&lt;/strong&gt; — S'applique aux femmes qui s'occupent de sport.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Starter.&lt;/strong&gt; — Mot anglais désignant la personne chargée de donner les départs.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stayer.&lt;/strong&gt; — Se dit d'un cheval qui a beaucoup de fond.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Steeple-chase.&lt;/strong&gt; — Course à obstacles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Steeple-chaser.&lt;/strong&gt; — Cheval spécialement dressé sur les gros obstacles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Steeple-chasing.&lt;/strong&gt; — S'emploie pour désigner l'en­semble des courses à obstacles, haies et steeple-chases.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stud-Book.&lt;/strong&gt; — Livre spécial édité sous les aus­pices du Ministère de l'Agriculture. Il contient la généalogie de tous les chevaux de race pure.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stud-groom.&lt;/strong&gt; — Homme d'écurie chargée de la direction d'un haras.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Suées.&lt;/strong&gt; — Galops donnés aux chevaux sous des couvertures.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sulky.&lt;/strong&gt; — Voiture très légère et spéciale pour les courses au trot attelé.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Surcharge.&lt;/strong&gt; — Les conditions de certaines courses attribuent des surcharges à certains chevaux, soit pour des sommes gagnées, soit dans un handicap, pour avoir gagné après la publication des poids. Les chevaux dans ces conditions portent un certain nombre de livres en plus : c'est la sur­charge.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Surclassé.&lt;/strong&gt; — On dit d'un cheval qu'il est sur­classé quand il court avec des chevaux d'une classe supérieure à la sienne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Tableau.&lt;/strong&gt; — Des tableaux indicateurs sont placés daus les différentes enceintes d'un champ de courses. Il y a les tableaux d'affichage, où sont indiqués, au fur et à mesure du pesage, les numéros des chevaux qui vont prendre part à l'é­preuve; le tableau des montes, où se trouve inscrit, en regard des numéros, le nom des jockeys qui vont monter; le tableau où, après l'arrivée, le juge fait inscrire l'ordre des places et les distances ; le tableau de répartition, où s'inscrivent les sommes que le Pari Mutuel va payer sur les chevaux ga­gnants ou placés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Talus.&lt;/strong&gt; — Obstacle de steeple-chase. C'est le plus dangereux des parcours d'Auteuil.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Terrain.&lt;/strong&gt; — Nom générique pour désigner l'état du sol de l'hippodrome où des courses ont été cou­rues.&lt;br /&gt;On dit : terrain dur, terrain lourd, bon terrain, terrain élastique, terrain défoncé, etc.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tête à queue.&lt;/strong&gt; — Un cheval fait tête à queue lorsque au signal du départ, il se retourne brus­quement dans la direction opposée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Three year old.&lt;/strong&gt; — Poulain ou pouliche de trois ans.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ticket.&lt;/strong&gt; — Bulletin que le parieur reçoit au Pari Mutuel en échange de son argent. Ce bulletin cons­tate le numéro du cheval sur lequel le pari est engagé.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tipster.&lt;/strong&gt; — Donneur de pronostics.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tirer.&lt;/strong&gt; — Arrêter un cheval ; l'empêcher de ga­gner. Ce mot s'applique également au cheval qui se laisse difficilement retenir par son jockey.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Top-weight.&lt;/strong&gt; — Poids le plus élevé. On dit qu'un cheval a le « top-weight » quand, dans une course quelconque, mais principalement dans un handicap, il porte le poids le plus lourd.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toque.&lt;/strong&gt; — Casquette de soie ou de velours aux couleurs des propriétaires que portent les gentlemen-riders et les jockeys dans les courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tracé.&lt;/strong&gt; — Un cheval est « tracé » lorsqu'il est inscrit au « Stud-Book. » Tracé s'applique aussi à la configuration d'une piste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Training.&lt;/strong&gt; — Entraînement pour les courses au galop.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trotting.&lt;/strong&gt; — Sport des trotteurs. Courses au trot.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Turf.&lt;/strong&gt; — Terrain sur lequel ont lieu les courses de chevaux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Turfiste.&lt;/strong&gt; — Amateur de courses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tuyau.&lt;/strong&gt; —Se dit, dans l'argot du turf, d'un ren­seignement qui n'est pas le secret de tout le monde et qui se donne dans le tuyau de l'oreille.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Two year old.&lt;/strong&gt; — Poulain ou pouliche de deux ans.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;V&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Van.&lt;/strong&gt; — Wagon capitonné pour le transport des chevaux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vente aux enchères.&lt;/strong&gt; — Vente qui a lieu après certain prix à réclamer dans l'enceinte même du pesage.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vitesse.&lt;/strong&gt; — Durée de la course. Les vitesses sont constatées au chronomètre. Elles ont une grande importance dans le trotting et sont, au contraire, sans grande signification dans le training.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;W&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Walk-over.&lt;/strong&gt; — S'applique en course à une épreuve courue par un seul cheval. On dit aussi d'une course dont l'issue n'est pas douteuse, vu la supériorité de l'un des concurrents : « C'est un walk-over pour tel cheval ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Winning-post.&lt;/strong&gt; — En français, le poteau d'ar­rivée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;Y&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Yearling.&lt;/strong&gt; — Poulain ou pouliche d'un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-116057156264941410?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/116057156264941410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=116057156264941410' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116057156264941410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116057156264941410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/dictionnaire-sportif.html' title='Dictionnaire Sportif'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-116040639959165902</id><published>2006-10-09T16:59:00.001+02:00</published><updated>2008-03-06T16:07:38.574+01:00</updated><title type='text'>Conclusion</title><content type='html'>L'hydre aux cent têtes... grimaçantes qu'est la « Glorieuse Incertitude du Turf » suffit à faire voir et comprendre aux sportsmen que rares sont les méthodes de paris aux courses, dont on puisse espérer un résultat mathématique et favorable. C'est ce que nous nous sommes efforcé à démontrer dans les pages qui précèdent, avec l'espoir que nos lecteurs pourront en tirer quelque profit.&lt;br /&gt;Théoriquement, le pari méthodique aux courses est simple ; pratiquement, il exige de la part du joueur un sérieux effort de volonté ; il lui faut, en particulier, savoir résister à la tentation, si humaine ! qui l'in­cite à s'écarter des règles strictes de sa méthode soit pour suivre une impression per­sonnelle d'un moment, ou bien avec l'espoir chimérique de l'améliorer en la modifiant.&lt;br /&gt;Le parieur qui adopte une méthode, con­trairement au sportsman qui conserve son libre arbitre, son esprit d'observation et de décision, doit jouer automatiquement, in­consciemment, sans chercher à comprendre le pourquoi de ce qu'il fait, ou mieux, de ce qu'on lui fait faire. Toute incartade dans la ligne de conduite qui lui est imposée est une faute lourde, susceptible de réduire à néant les chances de réussite qui ne sont déjà que problématiques.&lt;br /&gt;Parier dans ces conditions, — nous le reconnaissons volontiers — ne présente aucun intérêt sportif, mais plutôt une obli­gation une véritable contrainte, une péni­tence nécessaire qu'il faut être disposé à subir ou à s'imposer avec l'espérance d'en tirer... bénéfices !&lt;br /&gt;Le manque de persévérance, de ténacité sont les deux grandes causes d'insuccès des joueurs. On peut affirmer que le spéculateur, utilisant un système rationnel, gagne plus ou moins, alors que le parieur, sans direction, perd à coup sûr. Un joueur, doué d'un jugement droit et éclairé, adoptant une combinaison rationnelle, doit à la longue, en faisant la part de la glorieuse incerti­tude du turf, avoir constamment le « meil­leur », récupérer les 11 % prélevés par Le Mu­tuel, et réaliser largement sa « matérielle ».&lt;br /&gt;L’étude documentée des diverses méthodes de paris aux courses (environ qua­rante combinaisons signalées dans le cours de cet ouvrage) montre que si quelques-unes sont basées sur des données judicieuses, d'autres, qui constituent le plus grand nom­bre, présentent de réels dangers pour leurs partisans.&lt;br /&gt;Peut-on réaliser la matérielle ? A cette troublante et passionnante question pour les joueurs, disons que la matérielle étant à la mesure de chacun, il est difficile de donner une réponse susceptible de conten­ter tout le monde. Mais nous pouvons affir­mer que les joueurs trop audacieux ou trop impatients qui ne songent qu'à vio­lenter la déesse Fortune courent toujours plus de risques que ceux qui, sachant limiter leurs ambitions, auront la sagesse de se contenter d'un jeu prudent et des modestes bénéfices qu'ils peuvent en attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les modalités des paris aux courses se résument en définitive à trois :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;jeu per­manent, d'après les pronostics de la presse ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;jeu intermittent, d'après ces mêmes rensei­gnements ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;jeu systématique, en suivant l'une quelconque des méthodes techniques, très différentes entre elles, mais également van­tées par leurs commettants.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Nous ne signalons que pour en montrer l'inefficacité et les dangers les méthodes fantaisistes basées sur le dieu Hasard, grand dispensateur au gré de ses fantaisies, de la veine ou de la déveine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathématiquement, le jeu « permanent » sur le favori de la presse, c'est-à-dire à chaque réunion, et dans toutes les courses, se traduit, ainsi que tant d'exemples le prouvent surabondamment, par une perte fatale, du fait du pourcentage insuffisant des arrivées, du rapport peu rémunérateur et de la dîme inexorable de 11 % prélevée par le Mutuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu « intermittent » basé sur la sélec­tion" des courses (parier une ou deux fois par réunions, dans les épreuves semblant pré­senter les plus grandes chances de succès) met le joueur dans la meilleure situation pour défendre son argent et le faire fructifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méthodes, qui ne peuvent être ju­gées et recommandées qu'individuellement, valent ce que vaut l'homme. Il est impos­sible de les recommander sans en avoir essayé, mais il serait tout à fait injuste de les condamner systématiquement par parti pris.&lt;br /&gt;Faut-il jouer ?&lt;br /&gt;Faut-il ne pas jouer ?&lt;br /&gt;That is the question...&lt;br /&gt;Éternelle question, énigme sans cesse renouvelée que cet autre minotaure, le Pari Mutuel, pose aux sportsmen et aux pa­rieurs, en les menaçant, tel le sphinx, de les dévorer avec leur patrimoine, s'ils ne peuvent en trouver le mot, qui est le nom du gagnant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est un nom caché, dans l'ombre... du programme &lt;br /&gt;Que tout chacun peut lire et puis marquer du doigt &lt;br /&gt;Selon des performances, ou ce vague état d'âme &lt;br /&gt;Du joueur qui s'hypnotise, toujours sur ce qu'il croit.&lt;br /&gt;....................................................................................&lt;br /&gt;Oh ! dites-nous ce nom, ce nom qui... fait qu'on touche&lt;br /&gt;Aux guichets du Mutuel, un rapport appréciable !&lt;br /&gt;— Non, je ne le dis pas, par écrit ni de bouche&lt;br /&gt;Pour la simple raison que j'en suis... incapable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAMARTINE ex-cheval de courses, &lt;br /&gt;stayer remarquable, mais bien mauvais poète.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-116040639959165902?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/116040639959165902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=116040639959165902' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116040639959165902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/116040639959165902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/conclusion.html' title='Conclusion'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115977044916693052</id><published>2006-10-02T08:19:00.001+02:00</published><updated>2008-03-06T18:29:29.998+01:00</updated><title type='text'>Les pronostics raisonnés de la presse sportive</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les renseignements de la Presse Sportive&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A ta faible raison, garde-toi de te rendre,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu verras bien des courses, mais sans y rien comprendre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;(Dont acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pronostics raisonnés de la presse sportive que beaucoup de sportsmen at­tendent comme une manne quotidienne, sont le résultat d'un méticuleux travail d'ana­lyse et d'observations incitant à réunir, sur le seul nom d'un cheval, les plus grandes chances de probabilité et de succès.&lt;br /&gt;Bons prophètes, le plus souvent, les pronostiqueurs n'ont pas la prétention, à l'inverse du Pape, d'être infaillibles ; c'est pourquoi le jeu est si amusant, si tentant, et si... désespérant ! S'il n'y avait pas de risque, les courses seraient bien monotones et perdraient une bonne part de leurs fanatiques.&lt;br /&gt;Dans tous les journaux de courses, la rubrique des pronostics est toujours confiée à des spécialistes très avertis, véritables « argus » du sport hippique, qui savent voir, repérer, attendre et comprendre, pour étayer un jugement définitif au mieux des inté­rêts de leurs lecteurs. Ceux-ci sont autant de critiques sévères qu'il faut bien s'efforcer de satisfaire pour en garder la clientèle, mais dont le plus grand nombre garde la foi avec une âme de prosélyte et un cœur cuirassé d'un triple airain contre les mau­vais coups du sort.&lt;br /&gt;La science et le « flair professionnel » des pronostiqueurs font, du reste, que ceux-ci sont réduits dans une proportion très appréciable — sinon à leur plus simple expression — et, chose curieuse, ils donnent, malgré des avis différents, si l'on table sur une série de cent épreuves successives,presque le même pourcentage de gagnants.&lt;br /&gt;Ces constatations sont une excellente ré­férence de la valeur des renseignements four­nis par le « papier » à des gens du métier qui savent lire entre les lignes.&lt;br /&gt;Parmi les nombreux renseignements dont le lecteur est appelé à faire son profit, figurant dans la presse sportive, citons : les échos et les nouvelles, les potins du turf; l'étude raisonnée, les notes d'un sportsman, etc., abou­tissant à l'indication de deux favoris, et dans certains journaux, une sélection plus appuyée concernant deux « tips » et même un outsider pour les amateurs d'imprévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rubriques de la presse sportive concernent :&lt;br /&gt;a) Les chevaux engagés, leurs performances. Les renseignements comportent : la désigna­tion de l'hippodrome, la date de la réunion, l'état du terrain, la distance, les noms des concurrents, les poids, les montes, l'ordre d'arrivée, le nombre des partants, la durée de la course, etc., etc.&lt;br /&gt;b) Les chevaux ayant plusieurs engage­ments dans la même réunion ;&lt;br /&gt;c) Les chevaux engagés ayant été placés plusieurs fois de suite dans leurs dernières sorties ;&lt;br /&gt;d) Les chevaux engagés et ayant déjà gagné dans l’année&lt;br /&gt;e) Les chevaux très pris à leur dernière sortie et n'ayant pas gagné ;&lt;br /&gt;f) Les chevaux les plus donnés par la presse ;&lt;br /&gt;g) Un tableau signalant dans chaque course les montes, les partants, les poids, les écart des jockeys (les partants douteux font l'objet d'une mention spéciale) ;&lt;br /&gt;h) La permanence des favoris ;&lt;br /&gt;i) Les écarts des journaux;&lt;br /&gt;j) Les écarts des favoris de la presse ;&lt;br /&gt;k) Les écarts des entraîneurs ;&lt;br /&gt;1) Les écarts des jockeys ;&lt;br /&gt;m) Les écarts des numéros du programme&lt;br /&gt;n) La forme d'un entraînement ;&lt;br /&gt;o) La forme d'un jockey ;&lt;br /&gt;p) La forme d'un numéro ;&lt;br /&gt;q) Le terrain. Les spécialistes du lourd et du sec ;&lt;br /&gt;r) Le résumé des pronostics de la presse;&lt;br /&gt;s) Le programme des courses, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les journaux sportifs sont loin de présenter une telle richesse documentaire ; seuls, Paris-Sport, — le messager sportif de la province et de l'étranger, — et La Veine donnent avec autant d'abondance des rensei­gnements précieux autant que variés, parmi lesquels les parieurs peuvent glaner à loisir, pour se faire une opinion et fixer leur choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le favori est le cheval qui, de l'avis géné­ral, est reconnu comme ayant le plus de chances de gagner la course. On le dit grand favori quand, d'après ses perfor­mances antérieures comparées à celles de j ses concurrents, il domine ceux-ci de toute Iune classe et ne peut craindre que l'incident ou l'accident pendant le parcours.&lt;br /&gt;Chaque journal indique généralement dans ses pronostics deux chevaux. Le premier nommé désignant le gagnant probable, et le deuxième indiquant celui qui doit vrai­semblablement occuper la seconde place, si les deux chevaux prennent part à la lutte, ou la première place, si le premier cheval nommé ne se présente pas au départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour chercher un gagnant, il ne faut pas se laisser influencer par les renseignements souvent tendancieux et intéressés émanant des propriétaires, des entraîneurs, des joc­keys, mais établir son pronostic d'après la classe, les performances, etc.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donner la préférence au « bon cheval », que recommandent ses performances passées, sans trop lui tenir compte de courses mauvaises ou malheureuses dues à des conditions de distance ou de terrain con­traires à ses aptitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La forme des pensionnaires de l'écurie, celle aussi du jockey, son habileté, son poids — à cause du poids mort dont il doit s'embarrasser — sont autant de fac­teurs qu'il faut savoir prendre en considé­ration et interpréter avant de faire son choix. Quoiqu'on en puisse dire, il est d'ex­cellents pronostiqueurs en chambre qui ne sont pas de vulgaires théoriciens, ainsi que le croit un vain peuple de sportsmen n'ayant de la chose que le nom. Il y a des « maîtres du papier » qui semblent doués d'antennes supplémentaires pour enregistrer les évé­nements du turf, mais ceux-là ne croient que ce qu'ils ont vu ; ils ont une mémoire de cheval et restent sourds comme des sabots — de cheval encore — à tous ces bruits d'écurie qui circulent, se propagent, s'exa­gèrent et finalement troublent ou empoisonnent l'ambiance d'un champ de courses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop souvent, les parieurs dédaignent les pronostics de la presse, car, basés sur une sélection faite parmi les bons chevaux, ils aboutissent fatalement à des cotes peu avantageuses.&lt;br /&gt;Les pronostiqueurs professionnels indi­quent en moyenne — ainsi que les statis­tiques sportives le prouvent — 33 % de ga­gnants sur les chevaux qu'ils recommandent. Faisons remarquer — et insistons sur ce point — que le pourcentage des gagnants et des placés serait encore plus élevé si les pronostiqueurs n'étaient pas dans l'obli­gation d'établir, pour satisfaire les exigences du public, un pronostic pour chaque course. En se cantonnant dans l'analyse et l'appréciation de certaines épreuves seu­lement, ils arriveraient très certainement à indiquer 40 à 45 % de gagnants et 65 à 70% de placés.&lt;br /&gt;Les pronostics raisonnés sont relative­ment plus faciles à formuler dans la pre­mière saison des courses, c'est-à-dire de fin février jusqu'à la réunion du Grand Prix. De cette dernière période à l'hiver, ils sont d'une détermination plus délicate, car, pen­dant ce laps de temps, les programmes com­portent beaucoup de courses pour chevaux n'ayant fourni que de médiocres per­formances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pronostics au début du steeple-chasing sont plus compliqués, du fait de la forme variable des chevaux présentés sur le turf. Ceux qui ont fait le déplacement de Nice, de Cannes ou de Pau se présentent en meilleure condition que ceux qui ont hiverné dans leur centre d'entraînement. Ces derniers, quand la température a été rigoureuse (gelée, neige), n'ayant pu faire autre chose que des promenades de santé ou un léger travail donné sans suite ni régularité.&lt;br /&gt;Si, au contraire, la saison a été clémente, les différences de forme avec les «hivernants» de la Côte d'Azur ou d'autres pays du soleil sont peu accusées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115977044916693052?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115977044916693052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115977044916693052' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115977044916693052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115977044916693052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/les-pronostics-raisonns-de-la-presse.html' title='Les pronostics raisonnés de la presse sportive'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115954663608762479</id><published>2006-09-29T18:15:00.001+02:00</published><updated>2008-03-06T18:31:17.704+01:00</updated><title type='text'>Les interversions de forme</title><content type='html'>Les changements de forme, par leur fré­quence relative, constituent un des fac­teurs principaux de la glorieuse incertitude du turf. Parfois ces interversions, qui trop souvent sont des défaites préliminaires à la victoire, font l'objet d'enquêtes de la part des Commissaires, les entraîneurs devant justifier ces performances contradictoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les causes multiples capables — en dehors des états pathologiques — de pro­voquer des interversions de forme, citons : la caractère du cheval (rogues), le suren­traînement (facteur dominant), les chan­gements de monte, d'entraîneurs, l'état du terrain (les spécialistes du lourd ou du sec), l'utilisation sur des hippodromes différents, la saison (particulièrement pour les ju­ments), les déplacements sportifs, etc.&lt;br /&gt;La mentalité des chevaux de courses constitue un « impondérable » jouant un rôle important dans les changements de forme : tel cheval, après une performance remarquable, et sans avoir été « éprouvé », présente, à bref délai, des signes de dé­chéance. Ces interversions mystérieuses pourraient être comparées à celles observées chez l'homme ; ne sait-on pas, en effet, que ce dernier, en dehors de tout état maladif, peut présenter des variantes notables dans l'ap­titude au travail et la résistance à la fa­tigue ? L'origine psychique de ces interversions, échappant à tout moyen de contrôle, est souvent invoquée par les entraîneurs pour justifier les courses contradictoires four­nies par leurs pensionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amener un cheval à l'apogée de sa forme, à un jour donné et pour une cer­taine course, est un problème délicat à ré­soudre pour l'entraîneur. Mais quels que soient sa science, son tact, son expérience, si le cheval ne présente pas une valeur «in­trinsèque suffisante pour recueillir les béné­fices de la préparation qu'il reçoit, le résul­tat sera négatif. L'entraînement développe des qualités, mais, si méthodique soit-il, est impuissant à les créer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115954663608762479?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115954663608762479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115954663608762479' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115954663608762479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115954663608762479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-interversions-de-forme.html' title='Les interversions de forme'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115953460877460240</id><published>2006-09-29T14:55:00.001+02:00</published><updated>2008-03-06T16:08:36.550+01:00</updated><title type='text'>La forme</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La forme — le critérium de la qualité du cheval, le mérite intrinsèque — est parfois très fugitive et souvent subordon­née à un grand nombre de facteurs que l'on peut provoquer ou aider, sans jamais être certain de les réaliser au moment désiré. L'apparition de la forme est parfois mys­térieuse et échappe à l'analyse ; alors qu'un cheval, du fait d'une raison de santé, de croissance, ou de toute autre cause, ne peut arriver à être en forme, malgré les efforts de l'entraîneur, tout à coup, sans que les conditions extérieures où se trouve l'ani­mal se modifient d'une manière appré­ciable, le but si laborieusement cherché est atteint. L'aspect extérieur du cheval peut-il être considéré comme le réceptacle de la forme ? Certains signes dénotent bien l'appari­tion de la forme, mais l'indication est par­fois trompeuse ; le cheval le plus resplen­dissant à l'œil n'est parfois pas en forme, sans que son entraîneur puisse en donner la raison. Quelques chevaux sont en forme une seule fois dans l'année et la perdent à bref délai ; parfois un bon cheval est comme un cerisier, il ne fleurit qu'une fois par an... D'autres, pendant toute leur carrière, — même en changeant d'entraîneurs — ac­quièrent leur forme à une époque fixe de l'année. Cette forme « saisonnière » est bien inconnue des sportsmen qui tiennent compte de cette considération dans l'établissement du « papier ».&lt;br /&gt;La majorité des chevaux, une fois leur forme acquise, la conservent d'ordinaire, pendant une période plus ou moins pro­longée ; ils peuvent courir plusieurs courses assez régulièrement en affirmant leur mé­rite. Quand le cheval, dans un délai variable, devient, tout à coup ou progressivement, infé­rieur à lui-même, on dit qu'il présente un « déclin de forme », qu'il « a perdu sa forme ». Du fait de la suractivité fonctionnelle imposée à l'organisme, la forme ne peut être que temporaire. Les chevaux les mieux constitués, présentant une grande force de résistance, conservent cet état arti­ficiel plus longtemps que les moins doués. Mais si l'on persiste à les y maintenir, en particulier dès qu'ils présentent des signes de fatigue, — pax une progression inverse et rapide à celle conduisant à l'a­pogée de la forme — ils accusent rapide­ment les signes d'une déchéance absolue. Laborieuse à acquérir, difficile à mainte­nir, la durée de la forme est fonction du tact et de l'expérience de l'entraîneur ; apprécier la quantité de travail nécessaire à sa conservation est délicat.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115953460877460240?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115953460877460240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115953460877460240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953460877460240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953460877460240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-forme.html' title='La forme'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115953443379846362</id><published>2006-09-29T14:52:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:27:34.193+02:00</updated><title type='text'>La condition</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La condition — l'état dans lequel se trouve un cheval avant la course — cons&amp;shy;titue le critérium de l'entraînement.&lt;br /&gt;L'état du cheval n'est pas toujours inti&amp;shy;mement lié — comme beaucoup le pensent — à son degré de condition. Certains che&amp;shy;vaux, en effet, se présentent « haut » ou « bas » d'état ; ces variations peuvent être fonction du tempérament et non fatale&amp;shy;ment du travail. Du reste, l'entraînement moderne, moins intensif qu'autrefois, l'em&amp;shy;ploi modéré des purgations et des suées, font qu'actuellement les chevaux présentés sur le turf sont moins « secs », moins « su&amp;shy;cés » par le travail ; ils mangent moins d'avoine, davantage de foin, et travaillent moins souvent, surtout sur de longues distances ; en général, ils courent plus « frais ».&lt;br /&gt;Quand un cheval n'est pas arrivé au maximum de sa condition, on dit qu'il « manque de travail ».&lt;br /&gt;Les modèles énormes, les grandes ma&amp;shy;chines sont difficiles à amener en condition dès le début de la saison ; ils ont souvent besoin d'un galop public pour parachever leur état de préparation.&lt;br /&gt;Le cheval bas de condition — souvent un « surentraîné » — présente une maigreur accusée, des signes de faiblesse et de dénu&amp;shy;trition (poil piqué).&lt;br /&gt;Le sportsman doit attacher une grande importance aux signes extérieurs qui dé&amp;shy;notent la condition. Les modifications ob&amp;shy;servées dans la sudation (abondance, na&amp;shy;ture, rapidité de dessiccation), associées à celles de la respiration, indiquent le degré de préparation plus ou moins avancé du cheval.&lt;br /&gt;L'essoufflement est le signe le plus fi&amp;shy;dèle ; chez le cheval en « forme » lés mouve&amp;shy;ments respiratoires accélérés (80 à 100 par minute) après la course, doivent reprendre leur rythme normal au bout de quelques minutes.&lt;br /&gt;En outre, le cheval en condition est modifié profondément dans sa ligne, dans son profil, dans sa silhouette générale, du fait de l'apparition des saillies osseuses et des reliefs musculaires. La sécheresse, la densité des tissus (par&amp;shy;ticulièrement à l'encolure, aux reins, aux fesses, etc.), la netteté des saillies squelettiques (garrot, hanches, côtes, etc.), la diminution du volume du ventre, l'appari&amp;shy;tion du réseau des veines superficielles, les poils fins et luisants, etc., sont autant de signes qui caractérisent la condition. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115953443379846362?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115953443379846362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115953443379846362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953443379846362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953443379846362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-condition.html' title='La condition'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115953351335961879</id><published>2006-09-29T14:37:00.001+02:00</published><updated>2008-03-07T06:48:47.706+01:00</updated><title type='text'>La classe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La classe&lt;/span&gt; — qu'il ne faut pas confondre avec le cri libérateur des poilus — la sélec­tion sur les origines et le mérite, est la ligne de démarcation bien tranchée qui s'établit d'elle-même entre les chevaux, à la suite des premières courses de l'année. Elle comprend nécessairement un certain nombre de sujets qui ne sont pas exactement égaux entre eux, mais séparés seulement par une très légère dif­férence, souvent d'une appréciation difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une supériorité ou une infériorité relative, les chevaux sont toujours supé­rieurs aux concurrents d'une classe infé­rieure. La supériorité est ici intrinsèque, et non individuelle ; elle est indéniable. Un cheval peut être d'une très bonne classe tout en présentant comme individu de nombreuses défectuosités, mais il battra presque toujours un concurrent d'une classe inférieure, si bon qu'il puisse être, pris isolément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La hiérarchie du turf comporte généralement trois classes de chevaux de courses :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;1° ceux de première classe (summum de la sélection), c'est-à-dire les quatre ou cinq meilleurs de l'année, les champions, les lauréats heureux des prix les plus impor­tants;&lt;br /&gt;2° ceux de seconde classe, en général très nombreux, dont le mérite est incon­testable, mais ne s'élève pas au-dessus d'un certain niveau moyen ;&lt;br /&gt;3° les chevaux de prix à réclamer (les modestes, les passables, les médiocres), au-dessous desquels la déli­mitation devient très difficile à établir, les non-valeurs sportives en marquant le terme ultime.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Les chevaux appartiennent donc à des catégories déterminées ; un cheval n'est pas dans sa classe, quand il figure avec des adversaires d'une classe inférieure ou supé­rieure à celle à laquelle il appartient. Dans ce cas, il est « déclassé » ; cette expres­sion s'applique cependant plus générale­ment, et à plus juste titre, dans le sens propre du mot, à un cheval figurant dans une classe inférieure à la sienne, qu'à celui qui se trouve, au contraire, dans une caté­gorie supérieure, où il est surclassé.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le déclassement&lt;/span&gt; d'un cheval a une ex­trême importance en course et devient parfois l'objet d'une étude et d'une spécu­lation. Étant donné et admis, à moins de circonstances toutes particulières, qu'un cheval d'une classe secondaire, quelque bon qu'il soit, ne peut battre un concurrent d'une classe supérieure, on est à peu près certain de gagner, si l'on peut arriver — par des engagements judicieux — à faire figurer un cheval dans une classe infé­rieure à celle qu'il possède réellement.&lt;br /&gt;Pour atteindre ce but, on utilise parfois des moyens d'une délicatesse douteuse pour tromper le public ou le handicapeur, afin que ce dernier, dans les handicaps, donne au cheval des conditions de poids avanta­geuses.&lt;br /&gt;La manœuvre frauduleuse la plus usitée en semblable circonstance est de faire courir plusieurs fois le cheval dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;une condition incomplète&lt;/span&gt;, de manière à ce qu'il se montre au-dessous de son mérite réel. A la suite de plusieurs sorties où le cheval n'a pas couru sa chance, le public s'y laisse prendre. On engage alors le cheval « camouflé » dans une course où il ne trouve que des concurrents d'une classe inférieure à la sienne. On dit alors qu'il est « déclassé ».&lt;br /&gt;Il n'est pas rare que des propriétaires se faisant une idée inexacte sur les mérites de leurs chevaux, les engagent constamment avec des adversaires supérieurs. On dit alors que ces chevaux sont « surclassés », ce qui réduit leurs chances de succès à la plus simple expression.&lt;br /&gt;Savoir engager les chevaux, éviter de les surclasser est un art où excellent certains propriétaires et entraîneurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au point de vue sportif, une question qui a fait l'objet de nombreuses discussions se pose :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la forme prime-t-elle la classe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Selon nous, la supériorité de la classe — la noblesse ancestrale — est indiscutable l'entraînement — si méthodique fût-il — se borne à développer des qualités, des aptitudes, mais est impuissant à les créer.&lt;br /&gt;Si le manque de condition peut être atténué, dans une certaine mesure par la supériorité de la classe, la forme, dans bien des cas, est impuissante à suppléer la classe. Associées, classe et forme constituent la dualité indispensable du succès. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115953351335961879?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115953351335961879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115953351335961879' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953351335961879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953351335961879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-classe.html' title='La classe'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115953330160345963</id><published>2006-09-29T14:33:00.001+02:00</published><updated>2008-03-07T06:50:08.688+01:00</updated><title type='text'>Le canter</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'appréciation du canter&lt;/span&gt; — le galop préparatoire que prennent tous les chevaux avant le départ — fournit des indications utiles ; pour beaucoup de sportsmen, il constitue l'indice des moyens et de la condi­tion où se trouvent les chevaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La souplesse, l'étendue de l'action, fait dire que le cheval, pour employer les expres­sions utilisées sur le turf, « a pris un bon ou mauvais canter ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut affirmer qu'il y a, dans la majorité des cas, une relation étroite entre l'action — la forme extérieure de l'allure — et les qualités réelles du cheval, la façon dont il prend son mors, et se livre, le placer de son encolure, et ses moyens actuels.&lt;br /&gt;Il faut, néanmoins, associer à l'action du cheval son aspect extérieur, la vivacité du regard, le satiné de la peau, la longueur des rayons, les paquets musculaires qui les garnissent, la démarche souple et balancée, rapide tout en ayant l'air de se prélasser.&lt;br /&gt;L'étendue de la foulée chez le galopeur est une qualité primordiale ; le sujet qui « va court » ne pliant pas bien le genou et ramenant les pieds sous lui, au lieu de les projeter loin en avant, est fortement han­dicapé.&lt;br /&gt;L'allure est « coulante » — qualité pré­cieuse — quand le cheval s'étend bien et se relève vite dans son galop, sans faire aucun effort.&lt;br /&gt;Surveiller la course, savoir apprécier le train et la tactique utilisés, savoir inter­préter les incidents de parcours, constitue pour le sportsman des indications pré­cieuses.&lt;br /&gt;Le cheval qui « fléchit » présente un mou­vement convulsif des oreilles. Au lieu de les tenir droites et pointées en avant, elles éprouvent une oscillation d'avant en arrière. La tête, en même temps, prend une direc­tion à peu près horizontale, prolongeant en quelque sorte la ligne de l'encolure.&lt;br /&gt;Faire l'effort au moment opportun carac­térise l'habileté du jockey ; effectué pré­maturément, le cheval peut être surpris par un adversaire qui s'est conservé rela­tivement « frais » derrière lui, et, quoique meilleur, il peut être battu. C'est ce que l'on exprime en disant : « Il a fait son effort trop tôt ». Effectué trop tardivement, le cheval peut ne pas avoir le temps de re­joindre un concurrent de classe inférieure avant le poteau d'arrivée, et perdre la course. On dit alors : « Il a fait son effort trop tard » ou « Il est venu trop tard ». &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115953330160345963?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115953330160345963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115953330160345963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953330160345963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953330160345963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-canter.html' title='Le canter'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115953289264936865</id><published>2006-09-29T14:25:00.000+02:00</published><updated>2007-07-16T18:28:07.723+02:00</updated><title type='text'>L'empoisonnement des chevaux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ces manœuvres, rares en France, sont assez communes en Angleterre. Parfois, malgré les soins apportés, des gens peu scrupuleux n'hésitent pas à recourir à ce procédé pour mettre hors de course un grand favori. Des faits positifs d'empoisonnement ont été signalés et prouvés par des enquêtes médico-légales ultérieures. Les « indési&amp;shy;rables » — généreusement payés par les concurrents pour accomplir cette triste be&amp;shy;sogne — pénètrent, grâce à la complicité d'un lad, dans le box du cheval et lui admi&amp;shy;nistrent, à l'aide de la carotte tradition&amp;shy;nelle, des alcaloïdes exerçant un effet dé&amp;shy;pressif sur la condition.&lt;br /&gt;Parfois, ce sont les garçons de voyage, achetés par des tiers, qui utilisent ces ma&amp;shy;nœuvres ; quelquefois, de leur propre ini&amp;shy;tiative, pour favoriser leurs paris, ils ont recours à ces procédés indélicats.&lt;br /&gt;Pour éviter ces fraudes, une étroite sur&amp;shy;veillance est exercée sur le cheval, pendant le séjour dans son box, au moment de le seller et jusqu'à la conduite sur la piste.&lt;br /&gt;Auteuil-Longchamp signale l'événement dramatique qui a marqué la réunion de cour&amp;shy;ses donnée le 29 mai 1926 à Exposition Park, à Aurora (Illinois) ; un des concurrents le plus en vue, Apology, tomba raide mort et trois autres partants présentèrent, sur la piste, des signes d'intoxication.&lt;br /&gt;L'enquête permit l'arrestation de deux individus qui avouèrent avoir donné aux chevaux, sur l'ordre de leurs complices, du sucre empoisonné.&lt;br /&gt;Parmi les procédés frauduleux utilisés, citons, en dehors de celui classique qui con&amp;shy;siste à donner le jour de la course un excès de boisson ou d'aliments, l'inhalation de poussières irritantes pour provoquer la toux, l'introduction d'une éponge dans les cavités nasales pour déterminer l'essoufflement, le bruit fait la nuit qui précède la course pour troubler IQ sommeil réparateur du cheval, etc.&lt;br /&gt;Relatons les cas cités par Saint-George (Revue des Eleveurs de pur sang) concernant William Turner, accusé d'avoir administré deux livres de plomb enveloppé dans des bols, à Miss Nightingall qui succomba le dimanche précédant la course où elle était engagée.&lt;br /&gt;D'autres énergumènes n'hésitent pas à pratiquer sur les chevaux des actes de bes&amp;shy;tialité. La mutilation de Magog, dont la langue était presque tranchée, ne laisse aucun doute à ce sujet.&lt;br /&gt;Trop souvent le cheval de courses est la victime résignée de l'indélicatesse, de la malhonnêteté de ceux qui ont la mission de le soigner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115953289264936865?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115953289264936865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115953289264936865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953289264936865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115953289264936865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/lempoisonnement-des-chevaux.html' title='L&apos;empoisonnement des chevaux'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115944533301874519</id><published>2006-09-28T14:07:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:29:25.051+02:00</updated><title type='text'>Le doping</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Des entraîneurs américains, vers 1903, introduisirent sur nos hippodromes une méthode appelée « doping » consistant à administrer aux chevaux, quelques minu&amp;shy;tes avant l'épreuve, des substances chi&amp;shy;miques capables d'exciter artificiellement les facultés motrices du cheval pendant la course.&lt;br /&gt;On arrivait, par cette manœuvre dolosive, — les nombreux scandales sportifs à cette époque en font foi — à faire gagner à bref délai des courses à des chevaux de classe modeste.&lt;br /&gt;Le doping, en surclassant des non-valeurs sportives, portait atteinte à la sincérité des épreuves, compromettait la santé des che&amp;shy;vaux et faussait la sélection qui préside au choix des reproducteurs.&lt;br /&gt;Au début, les succès nombreux et reten&amp;shy;tissants qui semblaient résulter du doping, l'incertitude du diagnostic clinique, l'ab&amp;shy;sence de procédés chimiques permettant de déceler la fraude, favorisaient la géné&amp;shy;ralisation de cette méthode frauduleuse. Actuellement, le doping est devenu une exception, du fait de la précision scienti&amp;shy;fique des moyens de contrôle.&lt;br /&gt;Pour porter à son maximum le rendement énergétique du cheval de courses, certains entraîneurs utilisent diverses substances (al&amp;shy;cool, boissons alcooliques, café, kola, coca, arsenic et ses dérivés, acide formique et formiates, etc.) qui exercent une action spécifique sur le rendement en travail et sur la résistance à la fatigue.&lt;br /&gt;A l'inverse des alcaloïdes utilisés dans le doping, ces substances produisent une faible et passagère excitation ne se tradui&amp;shy;sant par aucun trouble organique suscep&amp;shy;tible de compromettre l'avenir du sujet ; leur action est hygiénique, là réside la dif&amp;shy;férence capitale avec le doping.&lt;br /&gt;Les principaux alcaloïdes qui forment la base du doping sont la cocaïne, la mor&amp;shy;phine, l'héroïne, la strychnine, la caféine, etc. Leurs effets physiologiques varient, dans une notable mesure, avec l'individua&amp;shy;lité, la dose et le mode d'emploi.&lt;br /&gt;A la phase d'excitation initiale observée chez les « dopés », succède une phase de dépression, d'hébétude pouvant, si la dose des alcaloïdes employés est massive, pro&amp;shy;voquer la mort.&lt;br /&gt;Le mode d'administration du doping est des plus variables : injection hypodermique, intramusculaire, ingestion par la voie digestive (bols, pilules, granules), par la voie rectale (lavements, suppositoires), etc.&lt;br /&gt;Les injections hypodermiques, du fait de l'abondante sudation révélatrice qu'elles provoquaient au point d'inoculation, sont de plus en plus abandonnées.&lt;br /&gt;L'ingestion de granules à base d'alcaloïdes à doses faibles et répétées, dix jours avant la course, est actuellement la méthode la plus utilisée. Ce doping latent est préféré au doping à réaction prompte, administré le jour de l'épreuve.&lt;br /&gt;Au début de la pratique du doping, les doses élevées d'alcaloïdes utilisées par la voie hypodermique, déterminaient les symp&amp;shy;tômes suivants : sudation abondante par&amp;shy;tant du point d'inoculation, faciès crispé, naseaux dilatés, mâchoires serrées, grin&amp;shy;cements de dents, yeux hagards, exorbités, pupille dilatée, agitation et tremblements accusés, etc.&lt;br /&gt;Souvent, la démarche des «dopés «revêtait un caractère spécifique : au lieu de l'allure souple, élastique, étendue, on observait une action raide, saccadée, rasante, qui n'échap&amp;shy;pait pas à un œil exercé.&lt;br /&gt;Après de nombreux essais expérimentaux, les fraudeurs ont abandonné l'injection sous-cutanée pour la voie buccale,'actuellement, le « dopé » sur l'hippodrome ne présente plus qu'une simple nervosité non spécifique qu'il ne faut pas confondre — et la diagnose est délicate — avec celle normale observée chez les « hypernerveux » avant la course. On sait, en effet, que l'action excitante du milieu, la présence du public, la vue de la casaque, le son de la cloche, le contact des autres chevaux, etc., produisent chez certains sujets impressionnables une pé&amp;shy;riode d'excitation se traduisant par une grande nervosité, de la sudation et des tremblements plus ou moins accusés.&lt;br /&gt;L'emploi répété du doping entraîne un véritable état de déchéance organique con&amp;shy;duisant à l'épuisement nerveux. Il faut de longs mois de soins assidus pour que le « dopé » puisse se remettre ; souvent le doping laisse une tare indélébile.&lt;br /&gt;Les pratiques frauduleuses du doping ne tardèrent pas, par leur généralisation à attirer l'attention des sociétés sportives et des Commissaires des courses qui s'en émurent à juste titre.&lt;br /&gt;Devant l'incertitude du diagnostic cli&amp;shy;nique, et à la demande des sociétés, des physiologistes et des toxicologistes furent invités à rechercher les moyens propres, à déceler le doping. La technique opératoire est la suivante : recueillir aseptiquement la salive du cheval après la course ; la soumettre à des réactions, chimiques spé&amp;shy;cifiques qui permettent de révéler la pré&amp;shy;sence et la nature des alcaloïdes utilisés.&lt;br /&gt;Victimes résignées du doping, les chevaux, d'un pas lugubre et lent, vers le salivarium…&lt;br /&gt;Les prélèvements salivaires effectués n'in&amp;shy;diquent pas un signe de suspicion de l'écu&amp;shy;rie ; c'est surtout un moyen de contrôle préventif pour calmer le "zèle des fana&amp;shy;tiques des pratiques frauduleuses.&lt;br /&gt;Faussant le résultat des courses, et par suite la sélection des reproducteurs, exer&amp;shy;çant sur ces derniers une action déprimante susceptible d'entraver l'amélioration de la race pure, le doping ne saurait être ré&amp;shy;primé trop sévèrement.&lt;br /&gt;Rappelons que les articles 9 et 10 du chapitre X du code des courses interdisent formellement l'emploi du doping ; ce code prescrit les formalités a remplir pour les prélèvements, les analyses, et prévoit les pénalités. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115944533301874519?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115944533301874519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115944533301874519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944533301874519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944533301874519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-doping.html' title='Le doping'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115944516915752850</id><published>2006-09-28T14:04:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:26:37.954+02:00</updated><title type='text'>Les manoeuvres frauduleuses</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les pessimistes, les alarmistes sportifs, — souvent des joueurs malheureux — voyant la fraude partout, arrivent à for&amp;shy;muler le vœu — comme à l'époque héroïque des courses hippiques — que les chevaux courent seuls entre eux.&lt;br /&gt;Loin de nous est la pensée d'incriminer les propriétaires de pratiquer, dans un but spéculatif, des manœuvres dolosives. Ce sont, dans la majorité des cas, d'honnêtes et riches sportsmen dont la loyauté est au-dessus de tout soupçon. Mais ils ne sont pas les seuls intéressés dans le résultat des courses auxquelles participent leurs chevaux. Leur nombreux auxiliaires (en&amp;shy;traîneurs, jockeys, lads, etc.) ont aussi leur ambition et leurs intérêts personnels à satisfaire, et comme ils connaissent aussi bien que le propriétaire — sinon mieux — les moyens de faire varier la condition du cheval, avant ou pendant la course, il ne paraît pas excessif de leur supposer l'inten&amp;shy;tion de recourir parfois à des pratiques frau&amp;shy;duleuses.&lt;br /&gt;Toutes les fois que l'on peut prouver une faute — enquête délicate à établir — le code des courses prévoit des sanctions sévères. Mais le petit nombre des cas où elles sont appliquées, mis en regard de ceux nombreux où la fraude a été soup&amp;shy;çonnée, montre les difficultés auxquelles se heurtent, en pareille matière, les Com&amp;shy;missaires.&lt;br /&gt;« Tirer » un cheval — pratique classique — indique l'action frauduleuse d'un jockey qui, de sa propre initiative ou par ordre de son propriétaire, empêche un cheval de gagner en le maintenant au-dessous de son train.&lt;br /&gt;Cet acte répréhensible est motivé par l'espoir d'une cote ultérieure plus rému&amp;shy;nératrice, ou l'attribution d'un poids plus avantageux fixé par le handicapeur.&lt;br /&gt;.« Tirer » le cheval constitue une pratique visible, aussi certains jockeys préfèrent-ils utiliser la méthode opposée consistant, par l'abus de la cravache et de l'éperon, à dés&amp;shy;équilibrer le cheval; ce faisant, ils ne s'ex&amp;shy;posent pas, comme dans le cas précédent, aux manifestations violentes du public.&lt;br /&gt;Par « couper », on entend l'action d'un jockey qui, sans avoir les deux longueurs réglementaires, passe devant un concur&amp;shy;rent et entrave, de ce fait, son effort.&lt;br /&gt;Ce règlement est fort juste car aucun des concurrents ne doit prendre un avantage illicite en empêchant les adversaires de se dépasser, tous devant suivre leur ligne, c'est-à-dire marcher droit devant eux.&lt;br /&gt;Cependant, comme il y a un véritable avantage à se trouver placé contre la corde, il ne serait pas juste qu'aucun des chevaux courant ne puisse en profiter, par ce que le sort ne lui a pas donné, mais il peut, dans une lutte loyale, l'enlever à celui qui en est en légitime possession.&lt;br /&gt;Les bousculades provoquées intention&amp;shy;nellement constituent une pratique frau&amp;shy;duleuse courante, qui, souvent, réduisent à néant les chances de leurs victimes.&lt;br /&gt;Le « flottement » est parfois pratiqué en course dans un but frauduleux pour perdre volontairement du terrain, ouvrir le passage à un concurrent et favoriser sa chance.&lt;br /&gt;« Gagner » est difficile, « perdre » est fa&amp;shy;cile ! !&lt;br /&gt;Le « passement de coudes » (écartement exagéré des bras) est une manœuvre dont certains jockeys ont la triste spécialité ; elle entrave mécaniquement le concurrent qui cherche un passage.&lt;br /&gt;Le « passement de jambes » — pratique favorisée par la monte américaine — consiste en une pression exercée sur le voisin pen&amp;shy;dant les dernières foulées pour entraver son effort final.&lt;br /&gt;Dans l'ardeur de la lutte certains joc&amp;shy;keys, peu scrupuleux, n'hésitent pas à exercer des tractions directes sur les rênes d'un adversaire.&lt;br /&gt;Prendre volontairement un mauvais dé&amp;shy;part, effectuer une course folle en avant, déséquilibrer le cheval en le surchargeant inégalement dans la répartition du poids, utiliser les fers d'entraînement en courses, changer le mors habituel, sangler à l'excès, sont des manœuvres employées pour sacrifier la chance d'un cheval.&lt;br /&gt;La suspicion ne porte pas que sur les écuries modestes ; le fait anecdotique sui&amp;shy;vant le prouve. Le prince de Galles, le futur George V, qui possédait une écurie de courses remarquable, ne fut pas à l'abri de quelques soupçons de fraude dans ses opérations. Escoppé, l'un de ses chevaux, était engagé dans deux prix devant être courus à Newmarket, le 20 et le 24 octobre 1891. On considérait le cheval comme grand favori et de nombreux paris étaient faits sur sa chance. Le premier jour, il fut hon&amp;shy;teusement battu; le lendemain, alors que tous les paris étaient contre lui, 30 ou 40 contre 1, il battit ses adversaires avec la' plus grande facilité.&lt;br /&gt;Des sommes fabuleuses furent perdues par suite de cette interversion de forme qui fit scandale, et le prince fut obligé de se retirer du turf ; il donna même sa démis&amp;shy;sion de membre du Jockey-Club, où il ne rentra qu'en 1905.&lt;br /&gt;Faire courir un cheval sous le nom d'un autre est une fraude parfois utilisée, ainsi que le prouvent de récents scanda&amp;shy;les sportifs, tant en France qu'à l'étranger. Faisons remarquer que cette manœuvre peut être pratiquée à l'insu du proprié&amp;shy;taire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115944516915752850?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115944516915752850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115944516915752850' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944516915752850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944516915752850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-manoeuvres-frauduleuses.html' title='Les manoeuvres frauduleuses'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115944497244305104</id><published>2006-09-28T14:00:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:30:30.698+02:00</updated><title type='text'>La défaite</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Propriétaires, entraîneurs, jockeys, sportsmen conservent de l'espoir tant que le cheval galope aisément, « va bien », mais dès qu'il ne peut plus suivre le train, la défaite est fatale.&lt;br /&gt;L'aphorisme disant que lorsqu'un joc&amp;shy;key gagne une course, c'est, en réalité, le second qui l'a perdue, est souvent justifié par une faute de tactique de ce dernier.&lt;br /&gt;Les défaites sensationnelles d'un grand crack dans des luttes sévères contribuent plus à sa réputation que des victoires mo&amp;shy;destes dans de courts handicaps ; parfois, de glorieux insuccès constituent des performan&amp;shy;ces plus sérieuses que des succès faciles.&lt;br /&gt;La responsabilité de la défaite peut incomber à l'entraîneur, ou au jockey, mais pour se dégager, ils accusent, avec en ensemble parfait, le cheval, leur vic&amp;shy;time résignée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Et ce sont tous ces points de vue diffé&amp;shy;rents qui avaient inspiré au chroniqueur hippique belge, Dewatine, dans son caté&amp;shy;chisme sportif, ce petit entrefilet humo&amp;shy;ristique, qu'il est permis de supposer pris sur le vif :&lt;br /&gt;« Lorsqu'un cheval vient d'être battu, quels sont les propos courants du proprié&amp;shy;taire ?&lt;br /&gt;— Que son entraîneur lui a donné un galop de trop.&lt;br /&gt;— Et ceux de l'entraîneur ?&lt;br /&gt;— Que le terrain était trop lourd et que le jockey n'a pas su le monter.&lt;br /&gt;— Son lad exprime-t-il une opinion ?&lt;br /&gt;— Oui, que l'entraîneur était trop doux et n'a pas assez travaillé l'animal.&lt;br /&gt;— Et le parieur ?&lt;br /&gt;— Qu'on l'a tiré.&lt;br /&gt;— Le jockey ?&lt;br /&gt;— Que c'est une rosse qui ne gagnerait pas à réclamer à deux louis.&lt;br /&gt;— L'éleveur ?&lt;br /&gt;— Qu'on n'engage jamais le cheval sur la distance.&lt;br /&gt;— Et que dit le cheval ? - Il ne doit pas parler. » &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Les chevaux « décevants », les « rogues », les « cardiaques », qui ne peuvent accomplir l'effort ultime, sont souvent les « défai&amp;shy;tistes » du turf et la bête noire du parieur.&lt;br /&gt;II est bien rare que la victoire d'un cheval, si peu escomptée qu'elle ait été par la majorité des parieurs, ne comporte pas une explication rationnelle : la grosse cote est plus souvent l'apanage d'un bon cheval qui retrouve sa forme ou que servent des conditions avantageuses de poids, de terrain, de distance ou de monte, que celui d'un « outsider » sans qualité décrochant une victoire sans lendemain.&lt;br /&gt;On s'est trop hâté, bien souvent, de cher&amp;shy;cher ou de supposer une entente, entre jockeys ou entre entraîneurs, pour couvrir un manque de perspicacité ou une faute d'appréciation.&lt;br /&gt;Il faudrait supposer à ceux-ci un esprit de solidarité qui ne peut exister que bien difficilement entre gens dont les intérêts sont exclusivement personnels, et ne peuvent par définition avoir jamais rien de commun.&lt;br /&gt;La pudeur du public des courses s'effa&amp;shy;rouche, au surplus, avec une réelle facilité, et il n'est pas rare d'entendre crier « au voleur » à la suite d'une épreuve parfaite&amp;shy;ment régulière. Aussi prompts à s'exalter que faciles à berner, les parieurs ne tien&amp;shy;nent pas toujours assez compte des contin&amp;shy;gences multiples dont dépend le résul&amp;shy;tat de la course, et n'envisagent trop géné&amp;shy;ralement que le bénéfice ou la perte qui en ressort pour eux.&lt;br /&gt;Trop souvent, les parieurs assimilent à des fraudes — du fait de leur cote élevée — les chevaux préparés spécialement pour une épreuve, « affûtés » sur le parcours et sur la distance, mais cachés soigneusement par le propriétaire ou l'écurie.&lt;br /&gt;La majorité des parieurs crie au scan&amp;shy;dale, n'admettant pas — par autosugges&amp;shy;tion — que leur favori ait trouvé meilleur que lui.&lt;br /&gt;En supprimant le pari à la cote, on a néan&amp;shy;moins compromis la sincérité des épreuves ; parfois les résultats sont actuellement faussés à un tel point, que lorsqu'on parie, il n'est plus nécessaire de chercher quel est le cheval qui, par sa qualité et sa préparation, devrait gagner la course, mais quel est le cheval — d'après les fluctuations du marché — que l'on a intérêt à faire gagner.&lt;br /&gt;Jadis, le propriétaire, avec la cote fixe, faisait son pari et avait tout intérêt à ga&amp;shy;gner la course, tandis qu'avec le pari mu&amp;shy;tuel, il ignore, jusqu'au dernier moment, quel sera le rapport de son cheval; s'il constate que tout l'argent va sur lui, il peut donner des ordres en conséquence, et attendre une meilleure occasion.&lt;br /&gt;La course exacte, régulière, est celle dans laquelle le meilleur cheval a gagné.&lt;br /&gt;On dit qu'une course est fausse quand, par suite d'un accident, d'un mauvais état de santé ou de condition momentanément incomplète, le meilleur cheval (le gagnant moral), c'est-à-dire celui qui aurait dû gagner régulièrement, a été battu.&lt;br /&gt;Quand le cheval se trouve dans la course à la place qu'il doit régulièrement occuper, il a « couru sur son mérite ».&lt;br /&gt;Si, au contraire, par suite d'une cir&amp;shy;constance quelconque, il a fait une mauvaise course et a été battu, on dit qu'il n'a pas couru sur son mérite, a fourni une course contradictoire à oublier.&lt;br /&gt;On ne saurait trop répéter que la sévé&amp;shy;rité du train est un gage de la régularité des courses ; la course classique ne devant pas être réduite à l'emploi d'un faux train terminé par un brusque démarrage ; cette tactique — des plus critiquables - anti&amp;shy;sportive — aurait le grave inconvénient de fausser la sélection, facteur améliorateur pri&amp;shy;mordial de la race pure. Trop souvent, les indications chronométriques signalées par les journaux sportifs indiquent des courses au « ralenti ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115944497244305104?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115944497244305104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115944497244305104' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944497244305104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115944497244305104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-dfaite.html' title='La défaite'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115943341422389341</id><published>2006-09-28T10:49:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:29:31.010+02:00</updated><title type='text'>L'arrivée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'arrivée — le moment le plus pathétique de la course - s'effectue avec accompagnement de cris poussés par les parieurs qui encouragent avec frénésie leurs favoris respectifs.&lt;br /&gt;Si le cheval « favori » gagne, ce sont alors des acclamations frénétiques, mais si, par contre, il perd, la scène d'allégresse prend un aspect d'intraduisible tristesse et d'abat&amp;shy;tement.&lt;br /&gt;Les émotions sportives — redoutables pour les cardiaques — revêtent le maximum d'intensité à l'issue de la lutte restée indé&amp;shy;cise, dans les arrivées serrées, jusqu'à la dernière seconde.&lt;br /&gt;Le juge à l'arrivée, pour remplir ses fonctions, est placé dans une tribune cons&amp;shy;truite exactement en face du poteau d'ar&amp;shy;rivée. Sa situation lui permet d'apprécier sainement les distances qui séparent les&lt;br /&gt;chevaux.&lt;br /&gt;Les effets d'optique, dont le public est souvent victime, reconnaissent pour cause la situation du spectateur relativement au winning-post. Les parieurs, placés en deçà du poteau, sont toujours portés à croire que le cheval placé contre la corde est ga&amp;shy;gnant ; au contraire, ceux situés au-delà, ne le considèrent que placé. Ces résultats contradictoires ne s'observent évidemment que dans le cas d'une course très disputée. Les fonctions du juge à l'arrivée —dont le classement est sans appel — demandent une grande habitude, beaucoup de sang-froid et de décision. Il doit surtout ne pas se laisser impressionner par les manifes&amp;shy;tations bruyantes du public.&lt;br /&gt;La photographie des arrivées, utilisée depuis une quinzaine d'années en Bel&amp;shy;gique, compte à l'heure actuelle de nom&amp;shy;breux partisans ; elle constituerait une mé&amp;shy;thode excluant scientifiquement toute pos&amp;shy;sibilité d'erreur.&lt;br /&gt;Les adversaires de ce procédé prétendent — et la pratique a montré la fausseté de leur assertion — que le cheval rapproché le plus de l'objectif jouissait d'un avantage. .Les épreuves contradictoires obtenues avec deux appareils, dont l'un était placé du côté du juge, et le second du côté opposé de la piste, ont montré, dans les deux cas, la régularité de l'ordre d'arrivée sans aucun avantage pour l'un ou l'autre cheval.&lt;br /&gt;Dans les arrivées serrées, où les trois premiers finissent parfois dans un espace inférieur à une longueur, substituer à la défaillance toujours possible du juge, un arbitre « photographique » dont l'impartialité ne pourrait être suspectée, constituerait une innovation heureuse.&lt;br /&gt;Sous le rapport de l'ordre d'arrivée, les distances qui séparent les chevaux peuvent être des plus variables ; les expressions sportives utilisées sont les suivantes : un nez, une courte tête, une tête, une demi encolure, une encolure, une demi-longueur, trois quarts de longueur, une longueur, plusieurs longueurs ; « loin » quand l'éloignement est accusé.&lt;br /&gt;Le cheval peut gagner — d'après l'argot du turf — dans un « fauteuil », dans un « canter », la tête au poitrail, en se pro&amp;shy;menant, d'une haie, etc.&lt;br /&gt;Gagner de « justesse » désigne un cheval n'ayant qu'un faible avantage sur son ad&amp;shy;versaire, juste l'intervalle indispensable pour le qualifier gagnant.&lt;br /&gt;Le dead-heat est déclaré lorsque le juge à l'arrivée confond dans la même verti&amp;shy;cale les deux nez des concurrents arrivés en tête. Ces épreuves nulles proviennent rarement d'une parfaite égalité de classe, mais beaucoup plus souvent des incidents de parcours.&lt;br /&gt;Sous le rapport de la fatigue, du surme&amp;shy;nage, le cheval peut finir « éprouvé », « très éprouvé », « au bout de son rouleau ». « Finir fort » ou « très fort » indique que le cheval possédait encore des ressources. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115943341422389341?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115943341422389341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115943341422389341' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943341422389341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943341422389341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/larrive.html' title='L&apos;arrivée'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115943330476990646</id><published>2006-09-28T10:46:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:28:00.398+02:00</updated><title type='text'>La Lutte finale</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C'est aussi souvent pour les chevaux de courses qui ont des internationaux à cou&amp;shy;rir, mais pas d'internationale à chanter... et pour cause, une lutte de classes...&lt;br /&gt;Elle commence en général à l'entrée de la ligne droite, où chaque concurrent cherche la bonne place pour faire son ultime effort, ou bien dans les 400 à 600 derniers mètres d'un parcours en ligne droite.&lt;br /&gt;C'est évidemment la partie la plus inté&amp;shy;ressante, la plus palpitante, la plus émotionnante, la plus angoissante (Mme de Sévigné ajouterait encore d'autres quali&amp;shy;ficatifs) de la course, pendant laquelle les purs sportsmen et aussi les parieurs, pour des raisons toutes différentes, le cœur hale&amp;shy;tant et la respiration angoissée, suivent les péripéties de la lutte engagée en faisant des vœux pour le succès du cheval qui porte leurs préférences ou leur argent... bien sou&amp;shy;vent les deux à la fois.&lt;br /&gt;C'est à cette période justement que le plus souvent la « classe » intervient et se manifeste par le plus ou moins de courage que le cheval met à répondre aux sollici&amp;shy;tations de son jockey pour dépasser les autres concurrents.&lt;br /&gt;Etymologiquement, et aussi physiologiquement, le courage est l'expression des qualités du cœur, mais il dépend aussi beau&amp;shy;coup de cet influx nerveux, caractéristique de la race et de la classe qui se transmettent par hérédité.&lt;br /&gt;Pour le reste, il est sous la dépendance du jockey dont l'habileté professionnelle a dû s'employer à modérer ce courage ins&amp;shy;tinctif, pour pouvoir en disposer plus uti&amp;shy;lement, et jusqu'à ses dernières limites, à ce moment psychologique que les sportsmen désignent sous le nom de « finish »... un mot qui fait image, et dont la consonance donne l'impression qu'il file comme une balle... comme un cheval de courses au poteau d'arrivée.&lt;br /&gt;Le courage des chevaux, l'habileté des hommes sont à ce moment les deux meilleurs facteurs du succès. Ceux-ci doivent, avant tout, ne pas perdre la tête quels que soient les incidents qu'ils aient à subir, se rendre, compte de ce qui se passe autour d'eux,, par impression plutôt qu'en cherchant à le voir, la bouche de leur cheval devant les occuper et les préoccuper davantage, afin qu'au moment opportun, n'en ayant pas perdu, le contact, qui est presque une «com&amp;shy;munion », ils puissent faire rendre à leur monture le maximum de ses moyens.&lt;br /&gt;Suivant qu'un jockey se montre plus ou moins habile, énergique ou avisé dans ce moment difficile, on dit qu'il « finit » bien ou mal..., « qu'il a saboté la chance de son cheval » ou bien qu'au contraire « qu'il l'a porté au poteau ». Car c'est surtout aux courses, entre le perdant et le gagnant, qu'il ne saurait y avoir le « juste milieu » » d'ap&amp;shy;préciation, siège de la vertu, dit le pro&amp;shy;verbe !&lt;br /&gt;Quant aux chevaux il en est beaucoup qui, pour des raisons variables, constantes ou passagères, se refusent à cet effort exaspéré, dépassant leur volonté ou leur courage, déjà soumis à une rude épreuve par la distance parcourue préalablement à un train sévère.&lt;br /&gt;Certains, par suite d'une disposition na&amp;shy;turelle, mais mauvaise, de leur caractère, d'autres, découragés, écœurés — encore un mot qui fait image — après plusieurs , échecs dont ils sont restés très éprouvés, se refusent à se livrer complètement, quelles que soient les sollicitations de leur jockey. Ce sont les chevaux qui finissent mal, qui lâchent leurs mors, qui refusent de s'employer, qui fuient sous le bâton, appuient sur les voisins et qui, à plus ou moins brève échéance, viennent grossir les rangs des «rogues », des « mauvais cœurs », des « bêtes à chagrin », autant de non-valeurs, dont il faut avoir le courage et la sagesse de se débarrasser le plus rapidement possible. D'autres chevaux, au contraire, qui sont les bons ouvriers du turf, ayant un cœur mieux accroché, un moral mieux trempé, un courage plus persévérant, plus d'âme enfin, dans l'effort final, se dépensent avec une énergie inépuisable, quasi-désespérée, en semblant comprendre et partager l'in&amp;shy;fluence morale de l'homme qui les anime, les encourage et les soutient. Et il est, dans l'histoire anecdotique du turf, de nom&amp;shy;breux exemples de chevaux qui, succom&amp;shy;bant dans une lutte désespérée, se sont jetés à belles dents sur leur concurrent plus heureux, pour l'empêcher de les dé&amp;shy;passer, comme s'ils en devaient ressentir une quelconque humiliation ?&lt;br /&gt;...Finis coronal opus ! La fin couronne l'œuvre, est-il dit, et il est bien certain que « bien finir » doit être une des qualités les plus appréciées et les plus indispensables d'un jockey et d'un cheval de courses...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115943330476990646?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115943330476990646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115943330476990646' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943330476990646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943330476990646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-lutte-finale.html' title='La Lutte finale'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115943306227270381</id><published>2006-09-28T10:41:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:29:31.012+02:00</updated><title type='text'>Les faux-départ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les faux départs — l'écueil redoutable du training et du trotting — qui faussent la régularité des courses et lassent parfois la patience des sportsmen, reconnaissent des facteurs complexes inhérents : 1° au cheval (impressionnabilité, rétivité, etc.) ; 2° aux jockeys (désobéissance aux ordres du star&amp;shy;ter ; 3° à l'aptitude professionnelle du star&amp;shy;ter (décision, calme, sang-froid, patience) ; 4° au fonctionnement plus ou moins perfec&amp;shy;tionné des différents modèles de starting-gate.&lt;br /&gt;Le faux départ a lieu quand un ou plu&amp;shy;sieurs chevaux, rangés en ligne pour se préparer à partir, s'élancent volontaire&amp;shy;ment ou non, avant que le starter n'ait donné le signal en abaissant le drapeau ou levé les rubans.&lt;br /&gt;Les faux départs, sont parfois acciden&amp;shy;tels ou, pour mieux dire, involontaires, c'est-à-dire qu'un cheval impatient se ren&amp;shy;dant compte qu'il va courir, force la main de son jockey et part malgré lui. Il entraîne même quelquefois un ou plusieurs de ses adversaires.&lt;br /&gt;Mais le plus souvent les faux départs sont provoqués, les jockeys cherchant — parti&amp;shy;culièrement dans les courses à petites dis&amp;shy;tances — à prendre un avantage illicite en partant avec une avance sur leurs concurrents.&lt;br /&gt;Souvent, quand un cheval est connu pour avoir un caractère difficile, quelques-uns de ses adversaires cherchent à lui faire prendre un ou plusieurs faux départs, afin que, s'ar&amp;shy;rêtant difficilement, il s'épuise avant la course. Il y a pour les jockeys deux manières d'effectuer cette manœuvre. La plus simple est, au moment où les chevaux se mettent en ligne, de partir avant que le signal ne soit donné. La seconde, plus habile peut-être, consiste à se placer derrière le pelo&amp;shy;ton et à ne se mettre en ligne que quand les autres chevaux impatientés, ont pris un ou plusieurs faux départs. En restant ainsi derrière les concurrents, un jockey paralyse le starter, pendant que ses adversaires se tour&amp;shy;mentent et s'impatientent. Il faut un cheval très calme pour exécuter cette tactique.&lt;br /&gt;Les faux départs répétés — dont la fré&amp;shy;quence, hélas ! est désespérante — déter&amp;shy;minent, principalement chez les chevaux « hypernerveux », un déficit énergétique susceptible de compromettre leur succès ; certains laissent leur chance à la starting. A cette cause de dépression, il convient d'ajou&amp;shy;ter celle consécutive aux parcours supplé&amp;shy;mentaires effectués. Certains concurrents effectuent plusieurs fois des distances en avant, variables de 100 à 200 mètres. Quel&amp;shy;quefois, le contre-signal est donné si tardi&amp;shy;vement que les chevaux, déjà en plein train, ne peuvent être arrêtés qu'après 500 mètres environ. Il serait puéril, dans ces conditions, d'insister sur le rôle né&amp;shy;faste des faux départs.&lt;br /&gt;Le dressage incomplet des chevaux à la starting-gate, et surtout l'indocilité des jockeys, jouent le rôle dominant dans les faux départs.&lt;br /&gt;Eliminer les « rogues au départ » devrait être érigé en règle absolue, car il est anti&amp;shy;sportif de sacrifier la chance des bons che&amp;shy;vaux par une série de faux départs, à celle d'un « rétif » qui constitue, du fait de son irritabilité, un déchet sportif.&lt;br /&gt;Les règlements en France imposent le départ de pied ferme ; mais cette règle, en réalité, est fictive, car les jockeys — sauf de très rares exceptions — cherchent frauduleusement à bénéficier des avantages dévolus — sous le rapport de la vitesse ini&amp;shy;tiale — au départ à l'élancé. Certains, parmi les fanatiques de cette tactique, considérant les rubans comme un obstacle à franchir, abordent la starting-gate au galop.&lt;br /&gt;La possibilité du départ de pied ferme — le seul pouvant théoriquement assurer la régularité des courses — est niée par les jockeys qui affirment, du fait de l'extrême nervosité des pur sang, ne pouvoir ob&amp;shy;tenir l'immobilité et l'alignement des che&amp;shy;vaux. En outre, ils prétendent que de fré&amp;shy;quents et graves accidents, dus aux mou&amp;shy;vements violents de défense (pointer, ca&amp;shy;brer, ruades, etc.) pourraient s'observer.&lt;br /&gt;En réalité, le départ de pied ferme, pour les jockeys fraudeurs, ne leur permet&amp;shy;trait pas, par des déplacements désordonnés et voulus de leur monture, de gêner un concurrent au départ.&lt;br /&gt;En toute équité, on peut affirmer que l'indocilité, la désobéissance, l'insubordi&amp;shy;nation des jockeys compliquent le rôle ingrat du starter. La rétivité des cavaliers explique pourquoi l'usage de la starting-gate n'a pu faire acquérir — comme on était en droit de l'espérer — l'alignement méthodique des chevaux et la régularité mathématique des départs. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115943306227270381?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115943306227270381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115943306227270381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943306227270381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115943306227270381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-faux-dpart.html' title='Les faux-départ'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115937183131147612</id><published>2006-09-27T17:41:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:26:37.242+02:00</updated><title type='text'>Le train de la course</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le train&lt;/span&gt; est l'allure à laquelle se fait une course ; il est lent, ralenti, normal, vite ou excessif.&lt;br /&gt;Les Anglais ont un axiome qui résume parfaitement l'importance du rôle joué par le train dans l'appréciation du mérite d'un cheval. «Il n'y a, disent-ils, que le train qui tue ». Cette formule renferme la solution de toutes les discussions oiseuses sur la vitesse opposée au fond, sur l'aptitude de certains chevaux à parcourir une distance plus ou moins longue, sur leur supériorité relative suivant la durée d'une course.&lt;br /&gt;Le train est la clef de presque toutes les contradictions observées dans le training et le trotting, de ces performances re&amp;shy;marquables accomplies par quelques che&amp;shy;vaux dans certaines mains, de leur im&amp;shy;puissance apparente ou de leur défail&amp;shy;lance temporaire quand ils sont mal menés.&lt;br /&gt;L'entraînement peut développer l'action, comme tout exercice, mais est impuissant à donner au cheval une allure qu'il ne possède pas naturellement.&lt;br /&gt;Le train, la seule raison d'être de la classe, n'est pas toujours fonction de la conformation du sujet ; il peut exister chez un cheval défectueux et être réduit chez l'animal le mieux conformé, le plus har&amp;shy;monique en apparence.&lt;br /&gt;Une différence d'action entre deux che&amp;shy;vaux exerce un effet mécanique contre lequel il est inutile de chercher à lutter, quelle que puisse être la qualité individuelle de celui dont la vitesse est inférieure. A chaque foulée de galop, la supériorité se fait sentir ; elle augmente en raison de la distance de la course.&lt;br /&gt;Parfois les inégalités de train sont si accusées entre chevaux de classes diffé&amp;shy;rentes, que la différence de poids est sou&amp;shy;vent impuissante à les combler. Le train du cheval de courses est une qualité en quelque sorte tellement abstraite, inap&amp;shy;préciable extérieurement (la longueur, la direction des rayons locomoteurs, ne don&amp;shy;nant que des renseignements imprécis et parfois contradictoires), que seul un essai permet de l'apprécier.&lt;br /&gt;Il est dès lors aisé de comprendre l'im&amp;shy;portance qu'exercé le train sur une course, et de prévoir les résultats variables ré&amp;shy;sultant de sa plus ou moins grande sévé&amp;shy;rité.&lt;br /&gt;Le cheval dont le train est le plus puis&amp;shy;sant doit mener la course sévèrement, de telle manière que ses concurrents mis hors d'état ne puissent lui disputer la victoire près du poteau.&lt;br /&gt;Si, en raison de la distance, cette tâche devient hasardeuse, on lui adjoint un com&amp;shy;pagnon, moins bon que lui, mais d'une qualité suffisante pour mener la course 'à sa 'convenance pendant un certain temps. Le cheval sérieux prend le train à son compte, quand son camarade est épuisé, et lorsque la distance à parcourir lui per&amp;shy;met de tenir le maximum de son train jusqu'au bout.&lt;br /&gt;Il est rare que cette tactique, judicieuse ment employée, ne soit pas couronnée de succès. C'est ce que l'on est convenu d'ap&amp;shy;peler « faire le jeu » en assurant un train soutenu de bout en bout de la course.&lt;br /&gt;Si, au contraire, un concurrent de pre&amp;shy;mière classe, confiant dans sa supério&amp;shy;rité, laisse marcher la course d'un train à la convenance de ses adversaires, il peut être battu dans la ligne droite par un cheval doué d'une pointe de vitesse.&lt;br /&gt;Aussi faut-il attacher une grande im&amp;shy;portance au train dont une course a été [ menée. S'il a été sévère, c'est une réfé&amp;shy;rence en faveur du gagnant ; si, au contraire, il a été lent, la course perd beaucoup de sa régularité et de sa signification.&lt;br /&gt;Dans tous les cas, et on doit le comprendre après les explications qui précèdent, un jockey ne doit jamais, sauf dans la lutte ultime, sortir un cheval de son train, quelles que soient d'ailleurs les circonstances qui se produisent pendant la course.&lt;br /&gt;Le train utilisé en course, en dehors des aptitudes du cheval (flyer, stayer), est fonction de la distance, du poids, de l'état du terrain, etc. Les déboulés (800 à 1.000 mètres) comportent de bout en bout l'emploi du plein train ; les épreuves de fond de 2.000 à 4.000 mètres utilisent pendant les trois quarts du parcours un train moyen.&lt;br /&gt;Accidentels ou provoqués, les incidents de parcours constituent, par leur fréquence et leur diversité —ainsi qu'en témoignent les échos sportifs — un des facteurs les plus importants de la glorieuse incertitude du turf.&lt;br /&gt;Dans une course, il arrive parfois que le meilleur cheval, se trouvant paralysé par un malheureux incident, soit battu, bien qu'intrinsèquement, il soit meilleur que le vainqueur.&lt;br /&gt;Le nombre élevé des concurrents, l'inex&amp;shy;périence des jockeys au début de leur car&amp;shy;rière, les mauvais départs, les bousculades, les dérobades, les glissades, les chutes, l'encerclement, l'erreur de parcours, faussent le résultat des courses. '&lt;br /&gt;A cette énumération, ajoutons le cheval « emballé » qui peut effectuer parfois un tour de piste complet et causer des accidents aux autres chevaux. Un bruit soudain, l'appari&amp;shy;tion subite de corps blancs en mouvements (papiers, journaux, programmes, etc.), un accident de harnachement, une douleur subite, l'emploi immodéré de la cravache ou de l'éperon, etc., incitent le cheval impres&amp;shy;sionnable à s!emballer.&lt;br /&gt;Les dérobades, en dehors de la rétivité, peuvent reconnaître pour causes : un dressage insuffisant, la fatigue, le surme&amp;shy;nage, les anomalies visuelles, la sévérité des obstacles, la monte insuffisante, etc.&lt;br /&gt;Certains « dérobards » invétérés compro&amp;shy;mettent le sort de la course par leur irré&amp;shy;gularité désespérante.&lt;br /&gt;Les écarts, toujours à redouter, particu&amp;shy;lièrement dans la ligne droite d'arrivée, chez les chevaux qui en sont coutumiers à l'en&amp;shy;traînement, causent souvent des insuccès.&lt;br /&gt;Les glissades — dont la fréquence varie avec l'état du terrain et le mode d'uti&amp;shy;lisation des sujets (plat, steeple) — en dehors des chutes qu'elles peuvent provo&amp;shy;quer — font parfois rétrograder au dernier rang.&lt;br /&gt;La diversité et la sévérité des obstacles rencontrés à . Auteuil (barrières, double-barrières, bull-finch, oxer, petit et grand open-ditch, rivière du huit, rivière des tri&amp;shy;bunes, etc.) expliquent la fréquence rela&amp;shy;tive des chutes.&lt;br /&gt;En 1922, sur 855 partants en steeple, il a été observé 141 chutes, soit 16,96 % ; sur 1.117 partants en haies, on a constaté 78 chutes, soit 6,98 %.&lt;br /&gt;Depuis l'origine des courses, les bouscu&amp;shy;lades existent, mais actuellement le nombre élevé des partants, la difficulté de traverser un peloton serré, la recherche de la bonne place, l'inexpérience des apprentis, etc., rendent plus fréquents ces incidents qui faussent la régularité des courses.&lt;br /&gt;Parmi les bousculades — observées le plus fréquemment aux abords des obstacles et surtout dans la ligne droite — il convient de signaler celles provoquées dans un but frauduleux pour gêner un concurrent. L'ar&amp;shy;deur de la lutte, la griserie de la vitesse incitent parfois les jockeys à pratiquer ces manœuvres indélicates. La fréquence clas&amp;shy;sique des bousculades au dernier tournant a incité les Commissaires de la Société d'En&amp;shy;couragement à avoir un délégué à cet endroit.&lt;br /&gt;Certaines bousculades, du fait de leur intensité, en dehors des accidents qu'elles peuvent provoquer (contusions sur les pi&amp;shy;quets pour les chevaux à la corde, chute du cheval ou du jockey), mettent hors de course le « bousculé».&lt;br /&gt;Les enquêtes faites par les Commissaires, à la suite des réclamations déposées, mon&amp;shy;trent le plus souvent que les responsables sont des concurrents dont la chance était plus que douteuse, alors que les victimes sont les sujets en vue de la course. Aussi, bien des jockeys, — pour éviter toutes les bousculades, confiants dans les ressources de leur cheval, — n'hésitent-ils pas à faire le tour du peloton de leurs adversaires, pour ne pas être gênés dans l'effort suprême.&lt;br /&gt;La fréquence des bousculades observées dans le training reconnaît pour cause l'inob&amp;shy;servation par les jockeys des règlements spor&amp;shy;tifs qui défendent de « couper » un cheval sans avoir deux longueurs et imposent la conservation de la ligne droite.&lt;br /&gt;Parfois, la bousculade initiale dans un lot compact fait plusieurs victimes ; at&amp;shy;tribuer, dans ce cas, la responsabilité, est souvent une tâche délicate, dévolue aux Commissaires.&lt;br /&gt;Ces derniers ne sauraient appliquer des sanctions trop sévères aux jockeys atteints de « bousculomanie », dont certains ont cette triste spécialité.&lt;br /&gt;L'encerclement — l'impossibilité pour le jockey de trouver un passage dans le rideau des concurrents — fait perdre toute chance à « l'embouteillé ». Seul, un grand sens d'observation et de décision permettent à « l'encerclé » de profiter d'un jour libé&amp;shy;rateur.&lt;br /&gt;L'erreur de parcours est heureusement un incident relativement rare. On ne saurait réprimer trop sévèrement cette lourde faute, les jockeys devant étudier, à l'aide de l'af&amp;shy;fiche apposée dans la salle des balances, les parcours à effectuer. Trop souvent l'er&amp;shy;reur de piste provoque, par imitation, les dérobades des chevaux voisins.&lt;br /&gt;Les saignements de nez, souvent l'apanage des «cardiaques», constituent un inci&amp;shy;dent de course relativement fréquent ; lors&amp;shy;qu'ils se manifestent, le train est subite&amp;shy;ment diminué, le cheval ne répondant plus aux sollicitations du jockey doit être arrêté. Les paris effectués sur des chevaux sujets aux hémorragies nasales sont des plus aléa&amp;shy;toires.&lt;br /&gt;A cette liste déjà longue des incidents de parcours, ajoutons les accidents (selle tour&amp;shy;née, rupture de sangle, d'étrivière, perte d'un étrier à la suite de bousculades ou d'un saut, perte de la cravache, fers retour&amp;shy;nés, boiteries diverses (atteintes, claquage, entorse, luxation, fracture, etc.), susceptibles de compromettre, par des mécanismes diffé&amp;shy;rents, le résultat de la course. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115937183131147612?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115937183131147612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115937183131147612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937183131147612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937183131147612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-train-de-la-course.html' title='Le train de la course'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115937159131883289</id><published>2006-09-27T17:38:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:24:59.309+02:00</updated><title type='text'>La corde</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;La corde&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;en matière de course, semble être recherchée par les jockeys pour en tirer profit, autant que celle qui, dans l'ordi&amp;shy;naire de la vie, a pu accrocher un pendu, et dont les gens superstitieux attendent le bonheur et la fortune. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Au point de vue sport, il n'y a pas de superstition de la part des jockeys mais bien de réels avantages. Il est facile de comprendre que sur une piste circulaire, surtout de grande largeur, et pour de longues distances nécessitant plusieurs tours (cas fréquent dans les hippodromes de province, les che&amp;shy;vaux placés à la corde ont le bénéfice d'un parcours plus réduit. De plus, cette corde donne à la fois au jockey et au cheval qu'il monte, un appui moral et un appui réel, en les aidant à rester dans leur ligne.&lt;br /&gt;Dans la course en ligne droite, en parti&amp;shy;culier, il arrive qu'un cheval prenant la tête, alors qu'il se trouve au milieu de la piste, devient hésitant dans son allure, se met à « flotter » au risque de ne pas conser&amp;shy;ver sa ligne, et de provoquer des bouscu&amp;shy;lades qui l'exposent à perdre la course ou à se faire disqualifier s'il gagne.&lt;br /&gt;L'importance de la place à la corde a été reconnue officiellement par les diffé&amp;shy;rentes sociétés de courses qui, depuis quelque temps, tirent au sort la place des joc&amp;shy;keys, et leur donnent des numéros dont le chiffre le plus élevé les éloigne davantage de la corde.&lt;br /&gt;D'autre part, beaucoup de sportsmen, tenant compte aussi de l'influence de la place des chevaux à ce sujet, ont demandé que ces numéros soient portés à leur con&amp;shy;naissance par le tableau d'affichage. Cette demande légitime a été entendue et ratifiée par les dirigeants de la Société d'Encou&amp;shy;ragement, qui donnèrent ainsi satisfaction à leur très nombreuse clientèle parmi la&amp;shy;quelle se rencontrent les meilleurs juges pour apprécier le côté pratique et utili&amp;shy;taire de certaines innovations?&lt;br /&gt;Disons pourtant que la corde ne pré&amp;shy;sente pas que des avantages ; on se trouve plus facilement « enfermé » dans son voisi&amp;shy;nage ; des concurrents mal intentionnés peuvent vous pousser dessus plus près qu'on ne le désirerait, et enfin, cette lice qui, dans certains cas est secourable, peut par&amp;shy;fois provoquer des accidents ; elle est, en effet, soutenue, de distance en distance, par des poteaux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;qui sont toujours dange&amp;shy;reux soit pour le cheval, soit pour son cavalier dans le moindre contact qu'ils peuvent avoir entre eux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115937159131883289?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115937159131883289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115937159131883289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937159131883289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937159131883289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-corde.html' title='La corde'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115937141272876859</id><published>2006-09-27T17:33:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:22:00.047+02:00</updated><title type='text'>Les tactiques de courses</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;La tactique en courses&lt;/span&gt;, c'est l'art avec lequel un jockey pilote son cheval pour lui donner les plus grandes chances possibles de gagner. En dehors de l'habileté profes&amp;shy;sionnelle qui varie avec les hommes, il y a aussi la manière de s'en servir qui doit varier avec les chevaux et le genre d'épreuves auxquelles ils prennent part. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Une course de 1.000 mètres ne se court pas comme une épreuve de 2.400 mètres ou davantage ; la course en ligne droite est très différente de la course sur une piste circulaire (courses d'attente et courses en avant) ; les chevaux de deux ans ne se montent pas comme des chevaux d'âge. Il y a les départs au drapeau et les départs à la starting-gate... Il y a des chevaux trop nerveux et trop chauds qui ont besoin d'être calmés, d'autres trop froids, pa&amp;shy;resseux ou lymphatiques qui ont besoin d'être secoués plus ou moins fortement, etc. Autant de problèmes différents, dont on demande la solution au jockey, chaque fois, nous allions dire qu'il met le pied à l'étrier, mais pour être plus exact, il faut dire chaque fois qu'on le met en selle. Si le cavalier a déjà monté le cheval, il a pu recon&amp;shy;naître ou apprendre bien des choses par expérience, sinon l'entraîneur faisant office de « magister » le renseigne utilement pour qu'il tire le meilleur profit de son pension&amp;shy;naire. C'est la « cérémonie des ordres », à laquelle participe souvent le propriétaire, qui n'a pas toujours voix au chapitre, mais dont la présence souligne l'importance de là consigne passée avec non moins de recueil&amp;shy;lement que de mystère. Il n'y a ordinai&amp;shy;rement pas de mur à côté pour avoir des oreilles, mais il y a beaucoup de spectateurs, curieux et parieurs, à l'affût, d'un quel&amp;shy;conque renseignement pour les aider ou décider à placer leur argent, et ma foi, aux courses, c'est encore, bien plus qu'ail&amp;shy;leurs, « chacun pour soi ! ! ».&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Les tactiques susceptibles d'être utili&amp;shy;sées en courses, aussi bien dans le training que dans le trotting, ne sauraient être présentées sous forme de règles, elles sont trop et surtout trop variables, mais nous pourrons du moins dire quelques mots concernant celles qui sont employées le plus couramment par les professionnels consciencieux sans qu'ils soient pour cela consacrés coram populo comme des « as de la cravache » ou une première étoile du firmament du turf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA COURSE D'ATTENTE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit d'un cheval qu'il a fait une course d'attente ou mieux, que son jockey lui a fait faire une course d'attente, quand il reste à l'arrière-garde du peloton pendant la plus grande partie du parcours pour venir faire son effort à la fin et gagner dans les cinquante derniers mètres.&lt;br /&gt;Cette tactique, qui donne en général d'excellents résultats, est malheureusement d'une réalisation assez difficile. Il faut que le jockey puisse faire preuve d'autant d'intelligence que de patience et d'esprit de décision. Il ne faut pas, en particulier, qu'il prolonge par trop sa course d'attente, si les concurrents qui le précèdent l'em&amp;shy;mènent dans un faux train, alors qu'il monte un cheval dont la qualité première est d'avoir de la tenue ; en pareil cas, l'es&amp;shy;prit de décision qu'on lui réclame doit l'in&amp;shy;citer à ne pas hésiter à prendre le train pour son compte.&lt;br /&gt;Sans compter le désir légitime et instinc&amp;shy;tif du jockey, toujours tenté d'aller de l'avant, dans l'espoir du succès, il est certains chevaux particulièrement nerveux ou tirant comme des voleurs, avec lesquels il est difficile de rester derrière. En pareil cas, les efforts de l'homme s'opposant à ceux du cheval, sont autant de pertes d'é&amp;shy;nergie qu'il y aurait avantage à conserver pour la lutte finale.&lt;br /&gt;Un autre inconvénient de la course d'at&amp;shy;tente est le risque que court le jockey, surtout s'il manque d'expérience et d'ha&amp;shy;bileté, de se laisser enfermer dans le peloton ou bien de trouver devant lui, au moment de son effort, une ligne de chevaux qui l'obligent à venir à l'extérieur et, de ce fait, à perdre quelques longueurs.&lt;br /&gt;La course d'attente en ligne droite, encore bien plus délicate, d'abord à cause des par&amp;shy;cours réduits qui imposent presque la course de bout en bout, et puis aussi parce que le jockey devant suivre strictement sa ligne, son habileté professionnelle ne lui est plus d'aucun secours pour choisir sa place pen&amp;shy;dant la parcours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA COURSE EN AVANT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la tactique de la course d'attente est difficile dans son application, celle de le course en avant est à portée de la science de tous les jockeys qui n'ont qu'à poser les mains et laisser courir. Mais si les résul&amp;shy;tats de la première manière sont la plupart du temps favorables, il n'en est pas de même dans la seconde, où, non seulement le jockey ne réussit pas pour son propre compte mais sou&amp;shy;vent tire les marrons du feu pour le voisin. L'augmentation du nombre des partants dans les courses actuelles, la fréquence des bousculades, la difficulté, quelquefois l'im&amp;shy;possibilité pour un cheval de traverser un peloton fourni, l'emploi de la monte et des nouvelles méthodes d'entraînement améri&amp;shy;caines sont autant de raisons qui peuvent ex&amp;shy;pliquer pourquoi la course en avant est devenue d'une pratique à peu près courante. Sur les longues distances, elle ne peut être pratiquée qu'avec un très bon cheval ayant beaucoup de tenue, lui permettant de tirer avantage d'un train soutenu de bout en bout. Elle est par contre à peu près impossible à utiliser avec certains chevaux qui ne se livrent qu'autant qu'ils sont « encadrés », ou avec d'autres dont le carac&amp;shy;tère est sujet à caution et dont il faut pré&amp;shy;voir des incartades.&lt;br /&gt;De même, elle ne saurait être une tac&amp;shy;tique recommandable pour un cheval por&amp;shy;tant un poids élevé, surtout dans un terrain lourd.&lt;br /&gt;La course en avant est particulièrement indiquée pour les chevaux vites sur leurs jambes, disposant d'une vitesse initiale, leur permettant de s'assurer un certain nombre de longueurs sur lesquelles ils peu&amp;shy;vent vivre pendant un certain temps et même jusqu'au poteau d'arrivée.&lt;br /&gt;Certains chevaux de handicaps qui por&amp;shy;tent des poids « duvet » s'en sont fait une spécialité qui leur réussit fort bien, et le plus souvent à grosse cote, à cause du « minuscule jockey » dont il faut réclamer les services pour faire le poids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;FAIRE LE JEU&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On dit d'un cheval qu'il fait le jeu dans une course, quand il prend la tête dès le départ au lieu de rester groupé avec le gros du peloton de ses concurrents. On dit aussi, pour désigner cette tactique, œ qu'il prend te train à son compte », dans le but de forcer les autres chevaux à suivre son « jeu », sous peine de le laisser échapper et de Ke pouvoir le rejoindre avant le po&amp;shy;teau.&lt;br /&gt;Quand un propriétaire fait partir plusieurs chevaux dans une course, ce qui est particulièrement fréquent dans les grandes épreuves et de la part des grandes écuries — (le comte de Chavagnac dont l'écurie n'est pas très nombreuse mais est très importante de par la qualité de ses pensionnaires, a pris l'habitude, qui paraît à beaucoup superstitieuse, d'en mettre trois en ligne dans certaines courses. Sans doute sait-il que les nombres impairs réjouissent les dieux... du turf et que dans l'occurrence, trois vaudront mieux que deux). Il espère ou désire gagner avec un cheval plutôt qu'avec l'autre. Dans cette intention, le cheval sacrifié part seulement pour aider au succès de son compagnon, et lui rendre pendant la course les services légalement permis, en particulier celui de s'effacer au moment psychologique, et de lui céder sa place ou encore mieux la corde, en le laissant passer.&lt;br /&gt;C'est toujours un grand avantage, pour un propriétaire, d'avoir deux chevaux dans une même course, cela lui permet de dis&amp;shy;poser"dû Train ai son gré, mais pour faire utilement le jeu, il faut pourtant que les deux chevaux soient d'une qualité suffi&amp;shy;sante pour que celui qui part en tête (le leader) ne soit pas considéré comme une quantité négligeable par les concurrents.&lt;br /&gt;Il est arrivé souvent que certains che&amp;shy;vaux chargés de faire le jeu et se trouvant « surclassés » dans une grande épreuve en sont, malgré tout, sortis vainqueurs pour avoir été négligés par les autres adver&amp;shy;saires pensant qu'ils ne couraient pas leur chance.&lt;br /&gt;La tâche ingrate de faire le jeu est aussi difficile, au moins pour le jockey qui l'exé&amp;shy;cute, que pour celui chargé de monter le favori du propriétaire. Il doit posséder un grand tact, afin de ne pas faire un jeu déses&amp;shy;péré et inutile en marchant un train tel que son cheval ne puisse le soutenir pen&amp;shy;dant toute la durée du parcours. Il doit cependant mener la course assez vite pour que son camarade y trouve un avantage. Il lui faut se réserver pour la dernière phase de la lutte, où il doit encore occuper aux premiers rangs une bonne place, pour la céder à son compagnon, quand celui-ci arrive et se détache pour gagner. L'exécution de cette manœuvre demande un tact, une pré&amp;shy;cision que ne possèdent pas tous les joc&amp;shy;keys. « L'union fait la force », mais ne fait pas toujours le succès en courses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;LE FAUX TRAIN&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le faux train est une ruse de bonne guerre qu'emploie un jockey dans une course, vis-à-vis de ses concurrents, avec l'inten&amp;shy;tion de les tromper et d'en mettre le plus possible dans sa poche, comme on dit en argot du turf. Elle consiste à prendre, si possible, en même temps qu'un départ volant, la tête du peloton comme si on cherchait à galoper à tombeau ouvert, puis progressivement, calmant ce beau feu passager, le jockey reprend petit à petit son cheval pour le laisser s'en aller librement dans une action régulière, qui peut être même au-dessous de son action habituelle.&lt;br /&gt;Dans ces conditions, le leader, au lieu de se dépenser inutilement, comme cer&amp;shy;tains sont tentés de le croire, garde des réserves pour les utiliser utilement dans un déboulé final ou dans une lutte mouve&amp;shy;mentée sur le poteau.&lt;br /&gt;Cette tactique, d'une exécution difficile, sera réservée à certains jockeys peu nom&amp;shy;breux et bien connus, qui en tirent le plus souvent de très grands avantages.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115937141272876859?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115937141272876859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115937141272876859' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937141272876859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115937141272876859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-tactiques-de-courses.html' title='Les tactiques de courses'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115935066165209302</id><published>2006-09-27T11:49:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:26:44.604+02:00</updated><title type='text'>Le starter</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le rôle dévolu au starter, — le bouc émis&amp;shy;saire sportif — des plus complexes, consis&amp;shy;tait à surveiller le classement, l'alignement des chevaux, à assurer le déclanchement de la machine, et à juger de la validité du départ. Etre juge et starter constituait une dua&amp;shy;lité paradoxale ; cette anomalie sportive est disparue en France, du fait de la créa&amp;shy;tion récente d'un Commissaire au départ. Cette division du travail, le rôle technique étant dévolu au starter, et l'appréciation de la validité du départ incombant au Commis&amp;shy;saire, nous paraît de nature à améliorer la rapidité et la régularité des départs.&lt;br /&gt;Le juge au départ, en contact fréquent avec les jockeys, plus à même d'apprécier sainement l'indocilité des cavaliers, pourra édicter des sanctions sévères qui exerce&amp;shy;ront une action salutaire sur la rétivité proverbiale de certains cavaliers.&lt;br /&gt;Espérons que, soumis à la double sur&amp;shy;veillance du juge et du starter, les jockeys n'exécuteront plus les voltes multiples qui rendent fictif le départ de pied ferme impo&amp;shy;sé par les règlements sportifs.&lt;br /&gt;Le starter, souvent hué, sifflé, insulté par le public, envisage avec calme et sang-froid ces manifestations orageuses, res&amp;shy;tant indifférent aux critiques parfois sévères de la presse sportive. Les fonctions du starter — il faut le reconnaître — sont des plus ingrates à remplir.&lt;br /&gt;D'une récente lettre du colonel Féline, le sympathique Commissaire au départ sur les hippodromes de plat de la Société Spor&amp;shy;tive d'Encouragement, nous extrayons les passages suivants, des plus instructifs pour les sportsmen.&lt;br /&gt;« II y a les départs et les faux départs. Le starter donne les départs et reprend les faux départs.&lt;br /&gt;» Lorsqu'il voit les chevaux à peu près en ligne et droits, le starter donne le départ. Chaque jockey, suivant son habileté, le prend plus ou moins bien et, suivant que le nombre des jockeys ayant bien monté est plus ou moins grand, le départ pour le spectateur est plus ou moins bon. Si, au contraire, le nombre des jockeys ayant mal monté est plus grand, le départ, pour le spec&amp;shy;tateur, est moins bon. Si un ou plusieurs jockeys ne partent pas, le départ, pour le spectateur, est franchement mauvais. Il n'en est pas moins vrai que le starter avait donné fort bien le départ et qu'il est dans l'impossibilité de faire partir tous les che&amp;shy;vaux à la même allure et encore plus in&amp;shy;capable d'empêcher un jockey de rester au poteau.&lt;br /&gt;» II y a faux départ si un jockey part avant que le signal soit donné par le starter ou si, au moment où le starter donne le départ, un cheval qu'il n'avait pas vu se trouve retourné.&lt;br /&gt;» Lorsqu'on parle de bons et de mauvais départs et qu'on met les uns et les autres exclusivement sur le compte du starter, on commet donc une erreur. Il y a bien, en effet, de bons et de mauvais départs, comme je viens de l'expliquer, mais, dans ces cas, le starter n'y est pour rien, les joc&amp;shy;keys y sont pour tout.&lt;br /&gt;» Étant Commissaire au départ, je suis là pour juger, dans le cas où il y a faute, qui l'a commise, le starter ou les jockeys. Je pense que si le public savait ce que je viens d'écrire, les choses se passeraient avec plus de calme. Je réponds bien aux aimables spectateurs qui, lorsqu'un départ est bon, me font des compliments, que c'est au starter et aux jockeys qu'ils doivent les adresser, mais lorsque je suis copieusement engu...irlandé par des gens irascibles, je ne veux rien répondre et, voudrais-je le faire, que je ne le pourrais pas étant donné le nombre des crieurs qui, ignorant sans doute quelles sont mes fonctions, me décer&amp;shy;nent des compliments qui, dans ce cas, ne sont pas plus mérités que dans le cas précédent, mais qui, vous voudrez bien le croire, sont moins agréables à entendre. » Le starter, en dehors d'une impartialité absolue, qualité primordiale, doit posséder du calme, du sang-froid, un sens d'observa&amp;shy;tion développé et surtout une grande rapidité de décision.&lt;br /&gt;Les difficultés du starter varient — en dehors de l'indocilité des chevaux souvent fonction de celle des jockeys — avec le nombre plus ou moins élevé des partants. Les courses où figurent les apprentis com&amp;shy;pliquent singulièrement sa tâche, du fait de l'impressionnabilité excessive de ces dé&amp;shy;butants.&lt;br /&gt;Parfois, le starter, à la suite de faux dé&amp;shy;parts multiples, confirme en départ les élans les plus désordonnés ; dans certains cas il est dans l'impossibilité de le reprendre lorsque plusieurs chevaux ont déjà dépassé l'aide-starter.&lt;br /&gt;Donner le départ après quelques tenta&amp;shy;tives /Défectueuses, quand un cheval, sans être un rétif, est complètement retourné, est regrettable, mais, d'après les règlements, le starter omnipotent en avait le droit. L'adjonction récente d'un Commissaire au départ fera cesser — espérons-le — cette anomalie regrettable.&lt;br /&gt;Une question se pose: la patience, l'in&amp;shy;dulgence du starter doivent-elles être plus grande* en faveur d'un favori que pour un outsider ?&lt;br /&gt;Lorsque le premier part mal, le public, guidé bien plus par l'appât du gain que par le sport, proteste énergiquement contre le starter; ce faisant, il incite ce dernier — et on ne saurait trop le regretter — à faire preuve de partialité, ce qui est contraire à la régularité des courses.&lt;br /&gt;Le starter « idéal » serait celui qui ignore&amp;shy;rait totalement les chances des chevaux dont il assume le départ ; de ce fait, il ne pourrait être accusé de suspicion.&lt;br /&gt;A propos des conséquences possibles des faux départs, La Veine émet les judicieuses réflexions suivantes :&lt;br /&gt;« A la suite d'un incident qui se produisit au départ d'une course à Toulouse, l'an dernier, les Commissaires de cette Société décidèrent de payer au pari mutuel les chevaux arrivés gagnants et placés et de rembourser ceux qui n'avaient pas pris le départ, bien qu'ayant été sous les ordres du starter.&lt;br /&gt;» Nous avons, à ce moment-là, émis des\ craintes pour l'avenir, cette Décision créant un précédent dangereux.&lt;br /&gt;» Nous n'avions pas tort : hier, à Marseille, le fait s'est reproduit. Dans le Prix du Roucas-Blanc, les jockeys de trois chevaux, Charmeuse, Son Altesse et Gaulette, croyant à un faux départ, restèrent au poteau, cependant que les chevaux de l'écurie Fossati faisaient régulièrement la course.&lt;br /&gt;» Devant les protestations et les cris du public qui avait envahi la piste, les Commis&amp;shy;saires décidèrent de considérer comme va* labiés les rapports affichés pour les ga&amp;shy;gnants et de rembourser toutes les mises perdantes.&lt;br /&gt;» Mauvaise méthode ! Dangereuse pour l'avenir ! »&lt;br /&gt;Le record des faux départs — triste apa&amp;shy;nage sportif — est réservé au trotting. Le rendement de distance imposé par les règlements incite les jockeys et les dri&amp;shy;vers, pour gagner frauduleusement du ter&amp;shy;rain, à partir en avant de leurs poteaux respectifs. La mission du starter est ici des plus ingrates ; échelonnés parfois sur sur un parcours de 75 mètres et plus, les joc&amp;shy;keys et les drivers—particulièrement ceux du groupe arrière — échappent, quelle- que soit sa vigilance, à son contrôle.&lt;br /&gt;Ces considérations font prévoir la fré&amp;shy;quence des faux départs, leur durée lamen&amp;shy;table et justifient pleinement les manifes&amp;shy;tations du public. Certains départs, pour être donnés souvent dans des conditions défec&amp;shy;tueuses, exigent une attente mortelle de quinze à vingt minutes.&lt;br /&gt;Certaines Sociétés — et leur initiative est heureuse — exigent que les chevaux, après les faux départs, reviennent à la starting, non pas à la débandade — comme cela est malheureusement fréquent — mais en marchant en file indienne en dehors de la piste.&lt;br /&gt;Un départ méthodique à la starting-gate devrait comporter les indications suivantes : 1° alignement des chevaux à une certaine distance, en arrière de l'appareil ; 2° inter&amp;shy;diction absolue des voltes ; 3° déplacement des chevaux au pas vers la starting ; 4° lever rapide des rubans, dès que l'ali&amp;shy;gnement est suffisant.&lt;br /&gt;Certes, nous n'ignorons pas que ces pré&amp;shy;ceptes sont faciles à formuler ; mais les difficultés de réalisation dans la "pratique ne seraient pas insurmontables si le jockey — comme tout sportsman digne de ce nom— respectait les règlements.&lt;br /&gt;En toute loyauté, nous devons reconnaître que la désobéissance du jockey aux ordres du starter, bien plus que l'incompétence de ce dernier, — trop souvent et injustement invoquée —joue le rôle prépondérant dans la fréquence des faux départs.&lt;br /&gt;La crainte salutaire des pénalités étant le commencement de la sagesse sportive, il conviendrait — et la nécessité est impérieuse — d'infliger aux jockeys réfractaires des sanctions sévères (amen&amp;shy;des, mise à pied) selon la gravité de la faute. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115935066165209302?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115935066165209302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115935066165209302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115935066165209302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115935066165209302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-starter.html' title='Le starter'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115935050744288522</id><published>2006-09-27T11:47:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T20:29:31.013+02:00</updated><title type='text'>Le départ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Du départ&lt;/span&gt; — une des phases les plus importantes de la course — dépend souvent le résultat final. Aussi est-il rare que, dans une épreuve importante comportant un champ nombreux, il ne donne pas lieu à quelque tumulte et à des protestations parfois bruyantes.&lt;br /&gt;« Bon départ », expression appliquée à l'ensemble de la course, veut dire que le signal a été donné à propos et bien compris par les jockeys, de telle sorte que les concur&amp;shy;rents sont partis aussi ensemble que pos&amp;shy;sible.&lt;br /&gt;Ce terme utilisé pour un cheval isolé&amp;shy;ment, signifie qu'il est parti d'une manière avantageuse pour lui.&lt;br /&gt;Prendre un bon départ — le rêve de tout jockey — n'implique pas toujours l'utili&amp;shy;sation d'une manœuvre dolosive. Certains « as de la cravache » excellent dans cet art ; tenant leurs chevaux dans la main, ils les jettent en avant avec une telle rapidité qu'ils prennent parfois de suite — particu&amp;shy;lièrement si leurs chevaux sont vites sur jambes — deux ou trois longueurs, bien que partis en même temps que les autres. Certains jockeys, sachant analyser l'at&amp;shy;titude et la physionomie du starter» devi&amp;shy;nent par une sorte d'intuition, l'instant psychologique où le départ va être donné.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115935050744288522?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115935050744288522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115935050744288522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115935050744288522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115935050744288522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-dpart.html' title='Le départ'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115929476948094354</id><published>2006-09-26T19:57:00.000+02:00</published><updated>2007-07-18T16:18:55.801+02:00</updated><title type='text'>La technique de la course - les ordres</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;LES ORDRES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les ordres, la tactique à suivre pendant la course, demandent, pour être formulés rationnellement, une connaissance parfaite du cheval, en particulier de son caractère, de son tempérament, de ses aptitudes. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Une grande pratique des courses est indispensable pour se rendre compte de ce que les adversaires feront ou cherche&amp;shy;ront à faire, des moyens de paralyser leurs efforts pour mener la course d'une manière plus avantageuse, etc. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le concours de l'entraîneur est pour ainsi dire indispensable au propriétaire dans le choix de la tactique à utiliser, car per&amp;shy;sonne ne connaît le cheval mieux que lui. Les ordres sont plus délicats à donner qu'à exécuter car c'est, pourrait-on dire, la res&amp;shy;ponsabilité morale du succès ; dès qu'un jockey a ponctuellement exécuté les ordres reçus, il est à l'abri de tout blâme.&lt;br /&gt;Il est néanmoins impossible de ne pas laisser au jockey une certaine latitude à cet égard, car, pendant la course, il peut se produire des incidents et accidents susceptibles d'en modifier la tactique, ou la ma&amp;shy;nière de l'appliquer.&lt;br /&gt;C'est précisément l'ensemble de toutes ces difficultés qui demande des qualités tout exceptionnelles chez un bon jockey. Il existe, en effet, une multitude de nuances dans la manière d'exécuter une tactique indiquée ; il faut, non seulement, en com&amp;shy;prendre les termes, mais encore et surtout, l'esprit, la pensée ; de même que celui qui donne les ordres, ne peut se dissimuler qu'ils ne sont pas toujours mathématiquement exécutables.&lt;br /&gt;La tactique à suivre dans une course constitue donc pour le propriétaire une préoccupation et une étude. Le succès dé&amp;shy;pend souvent de sa conception et de son exécution ; aussi est-ce un spectacle qui ne manque pas d'intérêt de voir, avant le départ, chaque jockey s'approcher du pro&amp;shy;priétaire du cheval qu'il doit monter. Dans cet entretien confidentiel, toutes les cir&amp;shy;constances possibles sont énumérées et dis&amp;shy;cutées, sauf, bien souvent, celle qui préci&amp;shy;sément se produit dans la course elle-même.&lt;br /&gt;Trop de précautions nuisent quelquefois; le plus sage est peut-être, quand on a un bon jockey, après l'avoir mis au courant de la nature du cheval, de lui dire de faire pour le mieux, car il est le plus souvent impossible de prévoir les éventualités, sur&amp;shy;tout dans les champs nombreux, qui peuvent se produire.&lt;br /&gt;Diversifiés sont les ordres donnés aux jockeys ; généralement ils comportent les indications suivantes : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;faire une course d'attente en deuxième ou troisième position ou à l'arrière-garde du peloton ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;faire une course en avant ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;utiliser le faux train ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;faire le jeu pour un camarade d'écurie ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;effectuer l'effort au moment indiqué ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;courir « enca&amp;shy;dré » ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;gagner sans recourir à l'usage de la cravache ou de l'éperon (interdit aujourd'hui) ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;participer à la lutte avec emploi de la cravache ou de l'éperon ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;prendre un galop public ; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;défendre ou ne pas défendre la place, etc., etc.&lt;br /&gt;Citons l'ordre — hélas ! difficile à réaliser — du propriétaire humoriste « partir en avant et y rester... »&lt;br /&gt;Parfois, certains propriétaires, pour éviter, en vue d'une course ultérieure importante, la glorieuse pénalisation des vainqueurs, donnent — malgré l'interdiction du Code des Courses — l'ordre de ne pas gagner. Régulièrement, tout cheval devrait dé&amp;shy;fendre loyalement sa chance, si faible fût-elle, car de nombreux incidents de parcours peuvent réduire à néant les pronostics raisonnes les mieux établis ; la fréquence relative des outsiders ne laisse aucun doute à ce sujet.&lt;br /&gt;Trop souvent les jockeys — véritables automates, victimes résignées des ordres reçus — ne défendent pas la « place ». Cette façon de procéder, des plus criti&amp;shy;quables, tout en faussant la régularité des épreuves, porte un réel préjudice aux pa&amp;shy;rieurs à la « place ».&lt;br /&gt;Les jockeys qui n'ont pas monté aux ordres, peuvent, en cas de course contra&amp;shy;dictoire ou insuffisante, recevoir des Com&amp;shy;missaires un avertissement, avec inscrip&amp;shy;tion au Bulletin officiel des Courses.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115929476948094354?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115929476948094354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115929476948094354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115929476948094354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115929476948094354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-technique-de-la-course-les-ordres.html' title='La technique de la course - les ordres'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115925042557733750</id><published>2006-09-26T07:54:00.007+02:00</published><updated>2008-09-14T09:36:53.450+02:00</updated><title type='text'>Les Jockeys</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #0066cc; font-family: verdana; font-size: 85%;"&gt;&lt;b&gt;Petits hommes, grands personnages,&lt;br /&gt;De tous les poids, de tous les âges,&lt;br /&gt;Ce sont les princes des couleurs&lt;br /&gt;Aux traitements d'ambassadeurs !&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Peut-être aurions-nous dû parler tout d'abord de ces professionnels du turf qui, dans l'exploitation du cheval de pur sang, sont les artistes plus ou moins habiles, plus ou moins consciencieux, devant, en dernier ressort, faire rendre à leur cheval, instru­ment non moins merveilleux que délicat, le maximum d'efforts qu'il est possible de lui demander.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Encore qu'ils soient des hommes comme nous tous, ou sur le point de le devenir, — car il en est vraiment qui sortent à peine de l'enfance ou des adolescents si menus et si légers, en particulier les poids duvet, — ils restent, pour le plus grand nombre des ha­bitués des courses, des êtres qui leur sem­blent en dehors des lois de la vie, presque fabuleux, dont l'existence, pourtant si peu ou si mal connue, a le don de passionner les foules.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Cela existait surtout aux temps déjà lointains où les jockeys étaient à peu près tous anglais ou américains, mais, depuis quelques années, le nombre des jockeys français augmentant en même temps que leurs qualités professionnelles se perfec­tionnent, le public des courses, les sentant plus près de lui, se décide à les voir avec plus de raison et de clairvoyance, sans les consi­dérer comme des « surhommes ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Parmi la pléiade des bons jockeys fran­çais, quelques-uns d'entre eux, déjà classés parmi les étoiles de notre turf, tels que Sem­blât, Marcel et Eugène Allemand, L. Barré, F. Hervé, Amossé, Lepinte, Vatard, etc., rivalisent heureusement avec les jockeys anglais et américains qui, pendant très longtemps, ont joui en France d'une répu­tation et d'une supériorité indiscutées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il est indéniable que le succès, dans une course, est toujours le résultat de la colla­boration de l'entraîneur et des jockeys, mais il est particulièrement difficile de dire quel fut, des deux, le meilleur artisan de la victoire. Le premier a pour mission d'accumuler lentement et progressivement, chez son pensionnaire, des réserves d'é­nergie dont l'autre sera le dispensateur pro­digue dans l'espace de quelques instants. C'est dire que le résultat de la course est fonction, dans une très large mesure, de l'habileté professionnelle du jockey, car s'il est, quelle que soit sa virtuosité, impuissant à faire gagner le mauvais cheval qui lui aura été confié, il n'est pas moins certain que, par maladresse, erreur de tactique ou défaillance, il peut annihiler la chance d'un cheval, quasi-certitude du papier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Parmi les qualités les plus indispensables au jockey, il faut citer l'intelligence d'a­bord, afin qu'il puisse comprendre et faire état des renseignements que lui donne l'en­traîneur sur le caractère et les aptitudes du cheval qu'il monte, avec les ordres qui en sont la conséquence. De même qu'il lui faudra, après la course, faire un compte rendu de ses observations et impressions pour que l'entraîneur et le propriétaire puis-- sent en tirer profit pour des courses ulté­rieures. Ensuite, le jockey doit avoir du sang-froid, ce qu'on est convenu d'appeler de la tête, l'esprit de décision, la notion du train et surtout une bonne main.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Avoir une bonne main — toute la science de l'équitation — est la première qualité à exiger d'un jockey. Le plus grand nombre des défenses d'un cheval proviennent d'une mauvaise main, dont les effets gênent ou paralysent les mouvements de l'animal, lui causent une souffrance, et le déterminent à chercher à se soustraire à des exigences maladroites ou brutales. L'influence d'une bonne ou d'une mauvaise main suffit pour déterminer le gain ou la perte d'une course, en ce sens qu'un cheval se fatigue trois ou quatre fois plus, pendant la durée de la course, quand il est conduit par une mau­vaise main, et ne se trouve plus, par consé­quent, avoir la plénitude de ses moyens au moment de l'arrivée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Une bonne main ne s'acquiert pas, c'est une disposition naturelle, et une des plus précieuses pour le cavalier. Les plus célèbres jockeys doivent une grande partie de leur supériorité à cette aptitude particulière, toutes les autres en découlent. Un jockey aura beau posséder tout le sang-froid, l'à-propos et l'énergie nécessaire qui lui permet de se placer où il veut et de dis­poser du train à sa convenance, il lui sera impossible d'en profiter si, en raison de sa mauvaise main, il n'obtient pas de son cheval l'obéissance immédiate.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;« Mieux fait douceur que violence. » Les aptitudes professionnelles des joc­keys sont variables : certains sont réputés pour monter à merveille les courses de courtes distances ; d'autres excellent dans les courses longues ; enfin, quelques joc­keys ont une réputation pour tirer d'un cheval à l'arrivée, c'est-à-dire dans les cin­quante derniers mètres, tout ce qu'il peut donner, et de battre ainsi souvent un adver­saire égal, quelquefois même légèrement su­périeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La première condition indispensable pour assurer l'avenir d'un jockey est qu'il puisse faire, le plus longtemps possible, le poids moyen soit en plat soit en obstacles, sans être obligé de se mettre à un régime trop sévère pour se faire maigrir. C'est là, pour certains jockeys, une préoccupation et une obligation constante qui suffisent à rendre très pénible ou à « empoisonner » complète­ment une existence que tant de gens sup­posent, bien à tort, exempte de tout souci. Le fait est que de se faire maigrir de 17 li­vres anglaises en vingt-quatre heures, ainsi que le raconte Jack Holmes, n'a rien de bien tentant... et c'est pourquoi un autre professionnel, John Day, pouvait dire, dans la même pensée : « Un homme ne connaît le bonheur de vivre que s'il n'a pas le tra­vail d'amaigrissement à supporter ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La question du poids suffit à influencer et diriger la carrière d'un jockey, qui, dans son jeune âge et dans l'adolescence, peut se consacrer aux courses plates pour les­quelles il n'est pas trop lourd, tandis qu'en prenant de l'âge et de la corpulence, et fatalement du poids, il- est obligé d'évoluer vers les courses d'obstacles où les poids oscillent dans une marge beaucoup plus abordable, entre 60 et 80 kilos.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'aptitude professionnelle des jockeys sert de base à différentes méthodes de paris dont il sera parlé clans un chapitre spécial (forme, écarts des jockeys, etc.). Néanmoins, il est bon de noter qu'il ne faut pas s'hypnotiser sur la maestria plus ou moins remarquable des « as de la cravache ». Jamais aucun d'eux n'a porté son cheval au poteau autant qu'on le raconte volontiers, et il est même certains sportsmen qui assu­rent, avec une conviction communicative, qu'il n'y a pas plus de cinq livres d'écart entre le premier des cracks jockeys et la dernière des mazettes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://jeanlouis.maldant.free.fr/prop/francais/ljockeys.htm#gS" target="_blank" target="_blank"&gt;Le poids réels des jockeys&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.france-galop.com/Le-jockey.35.0.html" target="_blank"&gt;La fonction de jockeys&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.asso-jockeys.com/public/jockeys/plat.php?PHPSESSID=5124c26822a14b29f99679fbbd88c233" target="_blank"&gt;Les jockeys vedettes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www2.france-galop.com/FGWeb/domaines/palmares/individu_palmares.aspx?metier=3" target="_blank"&gt;Le palmarès des jockeys&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115925042557733750?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115925042557733750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115925042557733750' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115925042557733750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115925042557733750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-jockeys.html' title='Les Jockeys'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-115918900670411116</id><published>2006-09-25T14:54:00.001+02:00</published><updated>2008-03-07T07:06:09.205+01:00</updated><title type='text'>Les entraîneurs</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;strong&gt;Messieurs cossus, au teint fleuri.,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;strong&gt;Ils ont toujours l'air très réjoui&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:verdana;" &gt;Car ils exploitent le filon&lt;br /&gt;Qu'il soit « crack » ou bien « canasson ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tous les amateurs de courses, surtout ceux qui sont « sportifs » ou « hommes de cheval », il ne saurait y avoir, dans le monde du turf, de situation plus agréable et plus enviable que celle d'entraîneur. Son rôle est moins en vedette que celui du jockey, son principal auxiliaire, mais il n'est pas moins important, car ce dernier ne saurait faire davantage que de mettre en valeur, pour un rendement immédiat, les ressources et moyens accumulés et mis en réserve chez un cheval par le travail de l'entraînement. Car, quoiqu'ait pu écrire M. de Buffon, avec ou sans manchettes, la vitesse, en particulier, est une qualité qui ne se manifeste chez le cheval à son point ultimum, qu'autant que l'homme aide à son développement par des soins particuliers.&lt;br /&gt;Et la virtuosité d'un jockey ne suffit pas à faire « galoper » un cheval ; ce sont les soins quotidiens, attentifs et assidus de l'entraîneur, dont l'esprit d'observation et le jugement doivent être constamment en éveil sur chacun de ses pensionnaires, aidés par une hygiène bien comprise et une gymnastique fonctionnelle appropriée, progressive et prudente, qui l'amènent au mieux de sa condition, puis de sa forme, facteurs principaux de la qualité qui conduit à la victoire, bien souvent avec n'importe quel jockey. Aussi dit-on couramment, et non sans de bonnes raisons, qu'« il vaut mieux avoir un jockey médiocre qu'un entraîneur passable ».&lt;br /&gt;Il est peu de professions, même parmi celles qui sont jugées avec beaucoup de considération par le grand public, qui demandent un bagage de connaissances aussi étendu et aussi varié que celle d'entraîneur. On peut, du reste, se rendre compte des difficultés d'un semblable métier, en constatant la supériorité incontestable que certains hommes y acquièrent, au point qu'on a pu voir des chevaux s'améliorer rapidement de dix livres, rien qu'à changer d'écurie, d'entraîneur. Ce fut le cas surtout, alors que s'installèrent en France les méthodes américaines dont toutes les pratiques n'étaient pas pourtant également recommandables...&lt;br /&gt;L'entraîneur est la cheville ouvrière d'une écurie, il est le dispensateur de la bonne ou de la mauvaise fortune et pour les succès de ses chevaux et pour les intérêts de leurs propriétaires, envers lesquels il encourt de grosses responsabilités, morales tout au moins, car la fragilité des cracks semble croître avec leur valeur pécuniaire.&lt;br /&gt;A ce point de vue particulier, une des principales qualités de l'entraîneur doit être la « patience », qui évite la « casse », et mène plus rapidement et plus sûrement au succès que le travail intensif et précipité. Rien ne sert de courir comme... le lièvre, et mieux vaut progresser lentement comme... la tortue, car, en matière d'entraînement, ce sont ceux qui se hâtent le moins qui arrivent le plus vite au poteau gagnant. Les méthodes différentes employées par les entraîneurs sont fonction de leur tempérament, de leur intelligence et de leur expérience professionnelle. Celle-ci fait souvent complètement défaut à certains d'entre eux, qui, pour n'avoir pas réussi ailleurs, se sont tout à coup reconnu une vocation irrésistible pour un métier que, dans leur ignorance naïve et présomptueuse, ils croient aussi facile qu'agréable et lucratif.&lt;br /&gt;Il est des entraîneurs qui donnent trop de travail à leurs chevaux ; d'autres, au contraire, qui sont trop prudents ; les premiers sont trop sévères, les seconds trop timorés, et comme toujours, la vérité est entre ces deux manières, en tenant compte aussi, bien entendu, du caractère et de la nature de chaque animal, qui accepte ou réagit de façon fort variable à la progression « d'entraînement » qui lui est imposée. Presque tous les entraîneurs sont d'anciens jockeys, qui ont dû cesser de monter à cause de leur poids, mais les qualités des uns et des autres sont tout à fait indépendantes et se conjuguent rarement dans une même personne. L'entraîneur n'a pas sous sa surveillance que des pensionnaires à quatre pattes; il a encore sous sa direction un véritable pensionnat de « lads » chargés de panser, de soigner et de monter ses chevaux, et une petite classe d'« apprentis », engagés pour un contrat de cinq ans, afin d'apprendre le métier de lads avec l'espoir de détenir plus tard de grands jockeys, même en restant d'un gabarit fort réduit.&lt;br /&gt;Le « head-lad » est le premier garçon de l'entraîneur, son « aller ego », chargé de le remplacer en toute circonstance, tandis que son autre homme de confiance est le premier garçon de voyage, chargé d'accompagner et surveiller les chevaux pendant leurs déplacements.&lt;br /&gt;La science de l'entraînement et tous les procédés qui s'y rattachent étaient complètement ignorés en France, avant le grand développement des courses.&lt;br /&gt;Les Anglais, d'abord, vinrent nous éclairer de leurs lumières, si l'on peut dire, car, bien souvent, toute leur science consistait en des pratiques occultes enveloppées de plus ou moins de mystère ou de charlatanisme, à moins qu'elles ne fussent tout à fait ridicules ou dangereuses.&lt;br /&gt;Avec le temps et l'expérience des chose? les sportsmen français réagirent progressivement contre ces influences, le plus souvent nuisibles, et il en résulta rapidement une ère de progrès et de perfectionnements aussi heureux qu'opportuns. Les méthodes d'entraînement américaines venant ensuite concurrencer les anglaises, il y eut entre elles une rivalité d'émulation pour le succès qui offrit aux observateurs les meilleurs enseignements sous le contrôle d'une vaste expérience publique.&lt;br /&gt;Et, depuis, l'entraînement devient de jour en jour plus pratique, plus rationnel, plus scientifique, et le jour n'est sans doute pas éloigné où le bon entraîneur devra être un parfait homme de cheval, possédant,en plus des dons naturels qui ne s'acquièrent pas dans les livres, tout le bagage scientifique du vétérinaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-115918900670411116?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/115918900670411116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=115918900670411116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115918900670411116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/115918900670411116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-entraneurs.html' title='Les entraîneurs'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-898771684603592455</id><published>2006-09-20T18:37:00.000+02:00</published><updated>2007-10-02T20:17:05.340+02:00</updated><title type='text'>Le meilleur pronostic gagnant</title><content type='html'>Lorsqu'on fait le tour du web, on découvre beaucoup de sites de pronostics, des méthodes plus ou moins farfelues et payantes. Des sites qui voudraient faire croire qu'ils sont les meilleurs pronstiqueurs du monde (si ça tombe, ils viennent chercher les info sur mon blog). Bien sûr, chacun voudrait ne pas faire les choses gratuitement et parfois, on est un peu déçu du manque de collaboration des visiteurs (taux de clics sur les pubs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous l'avez lu dans la méthode de 1926, le turfiste doit avoir une totale compréhension des courses, lire la préparation des chevaux, savoir lire les performances, faire le papier et ne pas jouer partout, à tout.&lt;br /&gt;De que vous voyez quelqu'un vouloir vous donner le gagnant de toutes les courses, passez votre chemin.&lt;br /&gt;Toutes les méthodes basées sur les satistiques des pronostics hippiques sont fausses et vous coûteront très chers, parce que le propre d'une statistique, c'est de dire le passé pas l'avenir. Lorsque vous commencerez à toucher ce genre de pronostics, vous perdrez beaucoup, et jouez le pronostic des autres, c'est comme être aveugle et demander à votre voisin de lire, il pourra vous raconter n'importe quoi, portnawak !&lt;br /&gt;Et croire que vous allez être riche en jouant au quinté, c'est un mensonge que l'on veut vous faire croire.&lt;br /&gt;Le jeu simple ! C'est la vérité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 20 septembre, je pronostic NEW DES LANDES et je le touche à quasi 8/1 !&lt;br /&gt;Après PTERONDACTYL, aussi à 8/1, LONTZAC et MARIOL à 2,5/1, je suis content de ma semaine. Et vous ?&lt;br /&gt;Ca vaut beaucoup de pubs, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;Je vis dans le monde des courses depuis très longtemps et je sais qu'il faut profiter de sa forme, de L'INSPIRATION, inspiration qu'il faut gagner par la connaissance des chevaux et des courses en elle-même, comme un artiste qui domine sa technique (je pousse un peu fort, non ? :-°). Mais je sais aussi que l'on ne peut pas tout gagner et qu'il faut parfois laisser passer la méforme, ce manque d'inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère néanmoins vous faire gagner le plus souvent possible !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-898771684603592455?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/898771684603592455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=898771684603592455' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/898771684603592455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/898771684603592455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/09/le-meilleur-pronostic-gagnant.html' title='Le meilleur pronostic gagnant'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-7942312797239218692</id><published>2006-09-18T07:04:00.002+02:00</published><updated>2008-03-07T07:08:02.553+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='papier'/><title type='text'>Trouver le cheval gagnant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le « papier »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;— l'examen de conscience du sportsman — résume l'appréciation rationnelle d'une course à la suite de la comparaison des différentes performances des chevaux. Cette sélection devant aboutir au gagnant « moral » de la course.Si rationnelle que soit cette méthode analytique, elle est susceptible de présenter des défaillances du fait des variations de « forme » des concurrents et surtout des nombreux facteurs (incidents de parcours) qui constituent la glorieuse incertitude du turf. Néanmoins, d'ordinaire, avec une certaine habileté des courses, en apportant une grande attention à leur examen, on arrive à démontrer que, bien souvent, le favori du papier n'est pas un gagnant virtuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parier n'est pas un simple jeu de l'esprit, c'est bien un véritable travail qui demande, en même temps que beaucoup d'observation et de raisonnement, de l'intelligence, de la patience et de la persévérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sportsman, digne de ce nom, doit tenir une comptabilité complexe, noter régulièrement sur un cahier à répertoire les noms des chevaux, leur origine, leur âge, leurs performances, la date de celles-ci, les conditions de la course, de terrain, la distance, le poids, la monte, les incidents de parcours, comment le cheval s'est comporté vis-à-vis de ses concurrents, s'il a gagné facilement, a fait une course honorable, ou n'a pas existé, etc., etc., autant de facteurs qui peuvent contribuer à donner une juste opinion de sa valeur. Le sportsman choisit son cheval à la suite d'une double sélection portant sur ses qualités, ses aptitudes, et sur son rapport éventuel indiqué par les dernières fluctuations de la cote. Il convient de ne pas sacrifier à cette dernière — comme on a souvent tendance à le faire — les chances réelles d'un cheval.Déterminer la « ligne » d'un cheval, c'est-à-dire fixer sa valeur comparativement avec ses adversaires, constitue la résultante des pronostics raisonnes.Tenir compte dans cette analyse de la distance, du poids, du terrain, des performances individuelles des concurrents de l'épreuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le canter&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'appréciation du canter — le galop préparatoire que prennent tous les chevaux avant le départ — fournit des indications utiles ; pour beaucoup de sportsmen, il constitue l'indice des moyens et de la condition où se trouvent les chevaux. La souplesse, l'étendue de l'action, fait dire que le cheval, pour employer les expressions utilisées sur le turf, « a pris un bon ou mauvais canter ».On peut affirmer qu'il y a, dans la majorité des cas, une relation étroite entre l'action — la forme extérieure de l'allure — et les qualités réelles du cheval, la façon dont il prend son mors, et se livre, le placer de son encolure, et ses moyens actuels. Il faut, néanmoins, associer à l'action du cheval son aspect extérieur, la vivacité du regard, le satiné de la peau, la longueur des rayons, les paquets musculaires qui les garnissent, la démarche souple et balancée, rapide tout en ayant l'air de se prélasser. L'étendue de la foulée chez le galopeur est une qualité primordiale ; le sujet qui « va court » ne pliant pas bien le genou et ramenant les pieds sous lui, au lieu de les projeter loin en avant, est fortement handicapé. L'allure est « coulante » — qualité précieuse — quand le cheval s'étend bien et se relève vite dans son galop, sans faire aucun effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surveiller la course, savoir apprécier le train et la tactique utilisés, savoir interpréter les incidents de parcours, constitue pour le sportsman des indications précieuses. Le cheval qui « fléchit » présente un mouvement convulsif des oreilles. Au lieu de les tenir droites et pointées en avant, elles éprouvent une oscillation d'avant en arrière. La tête, en même temps, prend une direction à peu près horizontale, prolongeant en quelque sorte la ligne de l'encolure. Faire l'effort au moment opportun caractérise l'habileté du jockey ; effectué prématurément, le cheval peut être surpris par un adversaire qui s'est conservé relativement « frais » derrière lui, et, quoique meilleur, il peut être battu. C'est ce que l'on exprime en disant : « Il a fait son effort trop tôt ». Effectué trop tardivement, le cheval peut ne pas avoir le temps de rejoindre un concurrent de classe inférieure avant le poteau d'arrivée, et perdre la course. On dit alors : « Il a fait son effort trop tard » ou « Il est venu trop tard ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La classe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La classe — qu'il ne faut pas confondre avec le cri libérateur des poilus — la sélection sur les origines et le mérite, est la ligne de démarcation bien tranchée qui s'établit d'elle-même entre les chevaux, à la suite des premières courses de l'année. Elle comprend nécessairement un certain nombre de sujets qui ne sont pas exactement égaux entre eux, mais séparés seulement par une très légère différence, souvent d'une appréciation difficile. Malgré une supériorité ou une infériorité relative, les chevaux sont toujours supérieurs aux concurrents d'une classe inférieure. La supériorité est ici intrinsèque, et non individuelle ; elle est indéniable. Un cheval peut être d'une très bonne classe tout en présentant comme individu de nombreuses défectuosités, mais il battra presque toujours un concurrent d'une classe inférieure, si bon qu'il puisse être, pris isolément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La hiérarchie du turf comporte généralement trois classes de chevaux de courses :&lt;br /&gt;1° ceux de première classe (summum de la sélection), c'est-à-dire les quatre ou cinq meilleurs de l'année, les champions, les lauréats heureux des prix les plus importants ;&lt;br /&gt;2° ceux de seconde classe, en général très nombreux, dont le mérite est incontestable, mais ne s'élève pas au-dessus d'un certain niveau moyen ;&lt;br /&gt;3° les chevaux de prix à réclamer (les modestes, les passables, les médiocres), au-dessous desquels la délimitation devient très difficile à établir, les non-valeurs sportives en marquant le terme ultime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chevaux appartiennent donc à des catégories déterminées ; un cheval n'est pas dans sa classe, quand il figure avec des adversaires d'une classe inférieure ou supérieure à celle à laquelle il appartient. Dans ce cas, il est « déclassé » ; cette expression s'applique cependant plus généralement, et à plus juste titre, dans le sens propre du mot, à un cheval figurant dans une classe inférieure à la sienne, qu'à celui qui se trouve, au contraire, dans une catégorie supérieure, où il est surclassé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déclassement d'un cheval a une extrême importance en course et devient parfois l'objet d'une étude et d'une spéculation. Étant donné et admis, à moins de circonstances toutes particulières, qu'un cheval d'une classe secondaire, quelque bon qu'il soit, ne peut battre un concurrent d'une classe supérieure, on est à peu près certain de gagner, si l'on peut arriver — par des engagements judicieux — à faire figurer un cheval dans une classe inférieure à celle qu'il possède réellement.&lt;br /&gt;Pour atteindre ce but, on utilise parfois des moyens d'une délicatesse douteuse pour tromper le public ou le handicapeur, afin que ce dernier, dans les handicaps, donne au cheval des conditions de poids avantageuses.&lt;br /&gt;La manœuvre frauduleuse la plus usitée en semblable circonstance est de faire courir plusieurs fois le cheval dans une condition incomplète, de manière à ce qu'il se montre au-dessous de son mérite réel. A la suite de plusieurs sorties où le cheval n'a pas couru sa chance, le public s'y laisse prendre. On engage alors le cheval « camouflé » dans une course où il ne trouve que des concurrents d'une classe inférieure à la sienne. On dit alors qu'il est « déclassé ». Il n'est pas rare que des propriétaires se faisant une idée inexacte sur les mérites de leurs chevaux, les engagent constamment avec des adversaires supérieurs. On dit alors que ces chevaux sont « surclassés », ce qui réduit leurs chances de succès à la plus simple expression.&lt;br /&gt;Savoir engager les chevaux, éviter de les surclasser est un art où excellent certains propriétaires et entraîneurs.&lt;br /&gt;Au point de vue sportif, une question qui a fait l'objet de nombreuses discussions se pose : la forme prime-t-elle la classe ? Selon nous, la supériorité de la classe — la noblesse ancestrale — est indiscutable l'entraînement — si méthodique fût-il — se borne à développer des qualités, des aptitudes, mais est impuissant à les créer. Si le manque de condition peut être atténué, dans une certaine mesure par la supériorité de la classe, la forme, dans bien des cas, est impuissante à suppléer la classe. Associées, classe et forme constituent la dualité indispensable du succès.La condition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La condition&lt;/strong&gt; — l'état dans lequel se trouve un cheval avant la course — constitue le critérium de l'entraînement. L'état du cheval n'est pas toujours intimement lié — comme beaucoup le pensent — à son degré de condition. Certains chevaux, en effet, se présentent « haut » ou « bas » d'état ; ces variations peuvent être fonction du tempérament et non fatalement du travail. Du reste, l'entraînement moderne, moins intensif qu'autrefois, l'emploi modéré des purgations et des suées, font que actuellement les chevaux présentés sur le turf sont moins « secs », moins « sucés » par le travail ; ils mangent moins d'avoine, davantage de foin, et travaillent moins souvent, surtout sur de longues distances ; en général, ils courent plus « frais ». Quand un cheval n'est pas arrivé au maximum de sa condition, on dit qu'il « manque de travail ». Les modèles énormes, les grandes machines sont difficiles à amener en condition dès le début de la saison ; ils ont souvent besoin d'un galop public pour parachever leur état de préparation. Le cheval bas de condition — souvent un « surentraîné » — présente une maigreur accusée, des signes de faiblesse et de dénutrition (poil piqué).&lt;br /&gt;Le sportsman doit attacher une grande importance aux signes extérieurs qui dénotent la condition. Les modifications observées dans la sudation (abondance, nature, rapidité de dessiccation), associées à celles de la respiration, indiquent le degré de préparation plus ou moins avancé du cheval. L'essoufflement est le signe le plus fidèle ; chez le cheval en « forme » lés mouvements respiratoires accélérés (80 à 100 par minute) après la course, doivent reprendre leur rythme normal au bout de quelques minutes. En outre, le cheval en condition est modifié profondément dans sa ligne, dans son profil, dans sa silhouette générale, du fait de l'apparition des saillies osseuses et des reliefs musculaires. La sécheresse, la densité des tissus (particulièrement à l'encolure, aux reins, aux fesses, etc.), la netteté des saillies squelettiques (garrot, hanches, côtes, etc.), la diminution du volume du ventre, l'apparition du réseau des veines superficielles, les poils fins et luisants, etc., sont autant de signes qui caractérisent la condition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;La forme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; — le critérium de la qualité du cheval, le mérite intrinsèque — est parfois très fugitive et souvent subordonnée à un grand nombre de facteurs que l'on peut provoquer ou aider, sans jamais être certain de les réaliser au moment désiré. L'apparition de la forme est parfois mystérieuse et échappe à l'analyse ; alors qu'un cheval, du fait d'une raison de santé, de croissance, ou de toute autre cause, ne peut arriver à être en forme, malgré les efforts de l'entraîneur, tout à coup, sans que les conditions extérieures où se trouve l'animal se modifient d'une manière appréciable, le but si laborieusement cherché est atteint.&lt;br /&gt;L'aspect extérieur du cheval peut-il être considéré comme le réceptacle de la forme ? Certains signes dénotent bien l'apparition de la forme, mais l'indication est parfois trompeuse ; le cheval le plus resplendissant à l'œil n'est parfois pas en forme, sans que son entraîneur puisse en donner la raison. Quelques chevaux sont en forme une seule fois dans l'année et la perdent à bref délai ; parfois un bon cheval est comme un cerisier, il ne fleurit qu'une fois par an... D'autres, pendant toute leur carrière, — même en changeant d'entraîneurs — acquièrent leur forme à une époque fixe de l'année. Cette forme « saisonnière » est bien inconnue des sportsmen qui tiennent compte de cette considération dans l'établissement du « papier ».&lt;br /&gt;La majorité des chevaux, une fois leur forme acquise, la conservent d'ordinaire, pendant une période plus ou moins prolongée ; ils peuvent courir plusieurs courses assez régulièrement en affirmant leur mérite. Quand le cheval, dans un délai variable, devient, tout à coup ou progressivement, inférieur à lui-même, on dit qu'il présente un « déclin de forme », qu'il « a perdu sa forme ». Du fait de la suractivité fonctionnelle imposée à l'organisme, la forme ne peut être que temporaire. Les chevaux les mieux constitués, présentant une grande force de résistance, conservent cet état artificiel plus longtemps que les moins doués. Mais si l'on persiste à les y maintenir, en particulier dès qu'ils présentent des signes de fatigue, — pas une progression inverse et rapide à celle conduisant à l'apogée de la forme — ils accusent rapidement les signes d'une déchéance absolue. Laborieuse à acquérir, difficile à maintenir, la durée de la forme est fonction du tact et de l'expérience de l'entraîneur ; apprécier la quantité de travail nécessaire à sa conservation est délicat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les interversions de forme&lt;/strong&gt; - Les changements de forme, par leur fréquence relative, constituent un des facteurs principaux de la glorieuse incertitude du turf. Parfois ces interversions, qui trop souvent sont des défaites préliminaires à la victoire, font l'objet d'enquêtes de la part des Commissaires, les entraîneurs devant justifier ces performances contradictoires.Parmi les causes multiples capables — en dehors des états pathologiques — de provoquer des interversions de forme, citons : la caractère du cheval (rogues), le surentraînement (facteur dominant), les changements de monte, d'entraîneurs, l'état du terrain (les spécialistes du lourd ou du sec), l'utilisation sur des hippodromes différents, la saison (particulièrement pour les juments), les déplacements sportifs, etc. La mentalité des chevaux de courses constitue un « impondérable » jouant un rôle important dans les changements de forme : tel cheval, après une performance remarquable, et sans avoir été « éprouvé », présente, à bref délai, des signes de déchéance. Ces interversions mystérieuses pourraient être comparées à celles observées chez l'homme ; ne sait-on pas, en effet, que ce dernier, en dehors de tout état maladif, peut présenter des variantes notables dans l'aptitude au travail et la résistance à la fatigue ? L'origine psychique de ces interversions, échappant à tout moyen de contrôle, est souvent invoquée par les entraîneurs pour justifier les courses contradictoires fournies par leurs pensionnaires. Amener un cheval à l'apogée de sa forme, à un jour donné et pour une certaine course, est un problème délicat à résoudre pour l'entraîneur. Mais quels que soient sa science, son tact, son expérience, si le cheval ne présente pas une valeur «intrinsèque suffisante pour recueillir les bénéfices de la préparation qu'il reçoit, le résultat sera négatif. L'entraînement développe des qualités, mais, si méthodique soit-il, est impuissant à les créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les essais&lt;/strong&gt; - Les essais — la course à la maison — constituent le critérium de la valeur intrinsèque des chevaux. Les propriétaires ont besoin, avant l'époque des engagements, de se rendre un compte exact de la classe et des qualités individuelles de leurs jeunes chevaux, afin d'engager — à la suite d'une sélection judicieuse — les meilleurs dans les courses les plus importantes, et de répartir les autres dans les épreuves où ils ont le plus de chance de gagner. Les galops d'essais, en indiquant le mérite respectif des chevaux, permettent de résoudre pratiquement la question. Ils consistent à essayer un cheval n'ayant jamais couru en public, avec un autre, généralement plus âgé, et dont la forme est connue et certaine ; ils se font à des différences de poids variant suivant la qualité du cheval témoin. L'usage du chronomètre sur des parcours successifs de 300 mètres est souvent indispensable pour le contrôle de la vitesse et de la régularité du train. Les essais permettent d'apprécier le train, la puissance, l'étendue, la souplesse des foulées et — point important — la nervosité des sujets. Mais il ne faut pas attacher une importance absolue à ces renseignements, _car certains chevaux se « livrent » mieux à la « maison » qu'en courses ; d'autres, sous l'influence excitatrice du milieu, qui ne fournissent qu'un canter peu impressionnant, gagnent facilement leur course. Les résultats peuvent être faussés par l'irrégularité du cheval d'essai, impressionnabilité du poulain dans une lutte publique, la mauvaise répartition du poids, la monte défectueuse, l'état du terrain, etc.Les essais sur la distance de la course comportent, à la période ultime de l'entraînement, trois ou quatre parcours dans le train, et un essai final, quatre à cinq jours avant la course, « plein train » avec emploi de la cravache. Répétés sur la distance intégrale de la course, ils peuvent provoquer des signes de fatigue, empêchant le cheval de courir « frais ». Que de chevaux, à la suite d'essais abusifs, laissent leur chance à la « maison » ! Pour éviter tout surmenage, certains entraîneurs n'exercent les chevaux que sur les deux tiers de la distance ; d'après eux ces essais « partiels » permettraient d'affirmer — si le cheval est souple et frais à la fin du parcours — qu'il est en condition.&lt;br /&gt;Autrefois, ces galops, entourés de mystère (quelques-uns avaient même lieu la nuit), présentaient l'importance d'une course. Les propriétaires ayant la passion du jeu voulaient être renseignés d'une façon effective sur la chance respective de leurs chevaux. Ces galops privés permettaient, en effet, d'évaluer le nombre de livres à rendre aux adversaires. Surveillé attentivement par les chercheurs de tuyaux, l'entraîneur employait tous les moyens pour égarer leurs investigations.&lt;br /&gt;Dans la pratique, il est cependant impossible de dissimuler les modifications apportées au travail d'un cheval, son absence de l'exercice régulier ne pouvant passer inaperçue ; aussi quand un favori est victime d'un accident, faut-il renoncer à le tenir longtemps ignoré. Cependant, il est toujours aisé de laisser aux indiscrets au moins des doutes sur la signification des essais, car les hommes montant les chevaux ignorent les poids respectifs portés par leurs chevaux.Le tempérament. La sensibilité réactionnelle chez le cheval de courses est très variable dans son expression, son intensité.&lt;br /&gt;On peut reconnaître trois types dans la race pure :&lt;br /&gt;1° les « équilibrés », à réaction normale ;&lt;br /&gt;2° les « névrosés », à réaction prompte et intense; et&lt;br /&gt;3° les « lymphatiques », à réaction lente et peu accusée.&lt;br /&gt;Cette classification n'est pas arbitraire; un simple examen des chevaux au paddock permet, en effet, de constater ces variantes individuelles. Certains chevaux, tout en présentant les indices d'une énergie latente, sont calmes avant la course ; d'autres, les « hypernerveux », sont très impressionnables ; quelques-uns, enfin, sont apathiques, indifférents. Un cheval « froid », lymphatique, a besoin, pour démontrer ses qualités, d'être plus ou moins énergiquement sollicité par son cavalier. C'est à la fois une qualité et un défaut, suivant le degré où ce tempérament se trouve accusé chez le sujet. Le lymphatique, ne se fatiguant pas inutilement avant la course, dispose de tous ses moyens. Un cheval nerveux est celui dont l'entraînement ou la course impressionnent et surexcitent le système nerveux ; quand cette excitation est poussée à l'excès, elle l'empêche souvent de déployer toutes les qualités qu'il possède réellement. L' « hypernerveux » ne manque pas de courage, il s'emploie même avec trop d'énergie. L'entraînement d'un cheval nerveux demande des ménagements ; en course, il doit être monté par un jockey calme et tranquille.Quand la nervosité atteint un certain degré, elle exerce toujours une influence fâcheuse sur la carrière du cheval en le rendant irrégulier dans ses performances. Le cheval parvenu à sa forme, du fait de la surexcitation imposée au système nerveux, est devenu souvent un « névrosé », un « névropathe » impressionnable à l'excès. L'action excitante du milieu, la présence du public, le bruit, la vue de la casaque, le contact des autres chevaux, le son de la cloche, etc., produisent, chez certains sujets, une période d'excitation se traduisant par une nervosité excessive, une sudation abondante, des tremblements accusés. Aussi les « hypernerveux » se livrent-ils beaucoup plus volontiers à l'exercice que sur l'hippodrome ; ainsi s'expliquent les déceptions fréquentes qu'ils causent à leur entourage, alors que les essais donnaient un grand espoir. Pour leur éviter toute déperdition énergétique, on les tient soigneusement à l'écart, dans des écuries réservées du paddock, on les promène au pas, car, du fait de leur nervosité, ils se livreraient à une série d'incartades dangereuses.&lt;br /&gt;Les déplacements sportifs (van, chemin de fer, bateau) handicapent sévèrement ces « névrosés» ; pour atténuer les effets de l'isolement, et pour combattre leur neurasthénie, on leur donne, le plus souvent, un compagnon de voyage. Les hypernerveux, qui forment un contingent relativement élevé parmi les chevaux de courses, ne doivent pas être confondus avec les « dopés » ; un examen superficiel permettrait de faire cette confusion, si l'on attribuait à la sudation et aux tremblements des signes spécifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les rogues&lt;/strong&gt; - Les « rogues » ou "tocards" — qui font le désespoir des propriétaires, des entraîneurs et des parieurs — sont les chevaux qui, en course, font preuve de caractère, et comme pour les hommes, ceux qui ont du caractère l'ont généralement mauvais, ainsi que l'a dit Jules Simon. Que de fois on lit dans les échos sportifs : « X... a fait preuve de caractère », « paraît tourner au rogue », « ne se livre pas », « est resté au poteau », etc.! En course, les « cabochards » couchent les oreilles, cherchent à fuir l'action du mors, font des écarts, des dérobades ; par les faux départs multiples provoqués par eux, ils compliquent la tâche délicate du starter. Rien ne peut faire prévoir, avant la course, s'ils consentiront à s'employer ; certains, cependant, manifestent déjà au paddock des signes d'irritabilité d'un pronostic fâcheux. Souvent conduits en main jusqu'à l'endroit du départ, les rogues, par leurs courses irrégulières constituent un facteur important de la glorieuse incertitude du turf.&lt;br /&gt;Les moyens utilisés pour modifier leur caractère (capotes, oeillères, introduction de balles de plomb dans les oreilles, etc.), ne donnent que des résultats négatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les flyers&lt;/strong&gt; - La vitesse — l'apanage des flyers — est le maximum de rapidité dont un cheval puisse être doué, mais dont il ne peut user que sur une distance réduite. Ce serait seulement l'opposé de la tenue. Les causes qui déterminent chez un cheval la présence ou l'absence de cette qualité précieuse sont insaisissables chez les chevaux de l'aspect le plus disparate; les uns sont petits et légers, d'autres grands, massifs et lourds. La vitesse et la tenue sont donc deux qualités distinctes, mais non exclusives. Elles peuvent, à un degré différent, se trouver réunies chez le même cheval ; elles sont la caractéristique du cheval de course de grand ordre. L'axiome « la vitesse est le fond » — si paradoxal qu'il puisse paraître — est vrai, en ce sens qu'un cheval possédant à la fois un bon train et une excellente vitesse aura toujours plus de fond que celui d'un train semblable, mais d'une vitesse moindre. En effet, quand celui-ci l'approchera, il lui sera aisé de s'en débarrasser pendant quelques instants, tandis que l'autre, pour le suivre, sera contraint à des efforts supplémentaires, auxquels le premier ne se trouve pas astreint. Le fond n'étant que la facilité de parcourir une longue distance avec le minimum de fatigue, le cheval le plus vite se trouvera avoir le plus de tenue. Ce double avantage résultant de la réunion du fond et de la vitesse chez le même animal ne peut exister que si le caractère et l'organisme de l'individu lui permettent d'accumuler cette vitesse à l'état latent. En un mot, ces qualités doivent être assez distinctes pour pouvoir être séparées au gré du jockey qui doit, à sa volonté, utiliser l'une ou l'autre suivant les circonstances.Oui, le bon cheval, dit-on, est bon sur toutes les distances; mais il ne faut pas généraliser.&lt;br /&gt;Non, le cheval n'est pas une auto dont le jockey peut manoeuvrer les leviers d'embrayage et de changements de vitesse... L'aptitude à la vitesse permet à certains chevaux de « se mettre rapidement sur leurs jambes », de prendre, dès le début, de puissantes foulées, alors que d'autres ne peuvent le faire que progressivement. Les premiers sont largement favorisés dans les déboulés de 800 à 1.000 mètres, l'avance initiale réalisée leur permettant de ne pas être inquiétés par leurs adversaires. Vitesse et fond — précieux facteurs dépendant bien plus de l'hérédité que de la conformation — constituent donc la dualité du succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les stayers&lt;/strong&gt; - Le fond — la résistance plus ou moins grande à la fatigue, l'apanage des stayers — est cette faculté, en quelque manière mystérieuse, que le cheval paraît avoir en réserve et à l'aide de laquelle il est armé pour la lutte.« Flyers » et « stayers » forment, dans le training et le trotting, une association rare car, en vertu de l'axiome physiologique, ce que l'on gagne en vitesse se perd en résistance. Le fond se compose de deux sortes de qualités : les unes innées, mieux fixées, plus solides, sont léguées par les ancêtres ; les autres, acquises, moins stables, sont le fruit de l'entraînement. Au point de vue de la course, le cheval le plus vite — nous l'avons signalé antérieurement — est presque toujours, dans une certaine mesure, celui qui a le plus de fond, car il peut, en restant en deçà de l'extrême limite de ses moyens, devancer ses adversaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le poids&lt;/strong&gt; - Il y a un demi-siècle — comme le fait remarquer judicieusement un chroniqueur d’Auteuil-Longchamp — les chevaux de courses, dont l'effectif était moins nombreux, étaient souvent séparés par un, nombre appréciable de livres, de sorte qu'une légère modification dans la condition de l'un d'eux passait inaperçue dans le classement des chevaux de même ordre. De nos jours, les chevaux, sous le rapport du poids, se suivent parfois de très près. La démonstration en est fournie par le classement du handicapeur, qui comporte, à partir du concurrent placé troisième, une trentaine de chevaux avec un écart de six livres. De ce fait, le plus léger changement dans la condition, le moindre incident de parcours peuvent inverser l'ordre des arrivées.&lt;br /&gt;L'expérience montre que le poids exerce sur le train une influence dont on peut se rendre compte presque mathématiquement, et d'une manière si exacte que parfois une différence de quelques livres peut suffire à intervertir le résultat d'une épreuve entre deux chevaux.&lt;br /&gt;En société modeste, parfois le poids n'a qu'une importance relative. En revanche, certains poids écrasants, même si la forme du cheval est à l'apogée, ne lui permettent pas de triompher.Le poids porté explique certaines victoires ou défaillances ; les échos sportifs les signalent ainsi : « Bonne course sous ce poids », « était écrasé par le poids ».&lt;br /&gt;Il était indispensable de fixer le poids réglementaire que doivent porter les chevaux d'âge différent pour courir ensemble dans des conditions de parfaite égalité. Sans cette pondération, il eût été impossible d'admettre dans la même course des chevaux de trois, quatre et cinq ans. Ces différences s'atténuent et disparaissent avec l'âge ; les chevaux ayant atteint le terme de leur croissance (de quatre à cinq ans) restent stationnaires, alors que les jeunes (trois à quatre ans) progressent et arrivent au même point.&lt;br /&gt;L'échelle proportionnelle du poids pour âge, indiquée par le code des courses, est basée sur les distances et l'époque de l'année.&lt;br /&gt;Dans l'établissement du papier, il convient de tenir largement compte du facteur poids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les terrains&lt;/strong&gt; - Les termes « bon terrain », « terrain dur », « terrain lourd », sont les expressions sportives utilisées dans le training et le trotting pour caractériser l'état des pistes. Ces diffé­rents états — conséquence des variations atmosphériques, sécheresse, gelée, pluies, neige, — peuvent entraver le travail régulier. Pendant la saison hivernale, bien souvent, le mauvais état des pistes fait que les sujets, à l'ouverture des courses plates ou d'obstacles, manquent de condition. Cette considération explique, à la période du début, les succès temporaires constatés chez les chevaux dont la préparation n'exige pas un travail sévère.&lt;br /&gt;Les variations de l'état du terrain sont une cause fréquente de déclarations in extremis ; bien des chevaux présentent, en effet, une chance « barométrique » qui provoque de vives inquiétudes chez les entraîneurs.&lt;br /&gt;L'état des pistes explique souvent les courses contradictoires — véritables interversions de forme temporaires — observées chez les « spécialistes » du sec ou du lourd. La transmission héréditaire de l'aptitude au terrain est consacrée par la pratique ; certaines familles transmettent fidèlement cette vocation.&lt;br /&gt;Précieux, mais rares, sont les chevaux qui vont dans tous les terrains ; cette qualité, dans bien des cas, est due à leur intégrité locomotrice. Les sujets qui présentent une sensibilité diffuse du pied ou de la région digitée (lésions tendineuses, articulaires ou osseuses) supportent mal le terrain dur ; leur chance est si réduite, que les entraîneurs, pour éviter des accidents réactionnels se traduisant par une boiterie plus ou moins accusée, n'hésitent pas à déclarer forfait.&lt;br /&gt;Le terrain dur, — par suite de l'intensité des réactions, — diminue l'étendue, la souplesse, l'élasticité de l'allure et prédispose au claquage. Faisons remarquer que cet accident, dont le pronostic sportif est si grave, n'est pas l'apanage du terrain sec ; bien des chevaux « claquent dans le lourd » à la suite des efforts violents effectués par la région tendineuse pour vaincre l'adhérence du sol. Le terrain lourd exerce une influence néfaste sur la vitesse ; les records observés ne laissent aucun doute à ce sujet. Le poids du cheval et la conformation du pied (pied petit et creux faisant office de ventouse) favorisent la pénétration dans un sol détrempé et nécessitent une contraction musculaire plus grande pour vaincre la résistance, lors du lever du membre.On peut affirmer que les chevaux légers sont, à l'inverse des chevaux puissants, relativement favorisés dans le lourd. Sous la rubrique « Aptitude au terrain », les journaux sportifs signalent régulièrement les «spécialistes » du sec et du lourd ; ces renseignements sont précieux pour l'établissement des pronostics raisonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’hippodrome&lt;/strong&gt; -La connaissance des parcours, la nature, la sévérité des obstacles, les tournants, la main à laquelle ils sont pris, les montées, les descentes, la longueur de la ligne droite constituent un avantage précieux pour les spécialistes de certains champs de courses ; ils peuvent ainsi se ménager et donner le maximum de rendement dans l'effort ultime. Parfois ces chevaux font preuve de per­formances remarquables, alors que sur d'autres champs de courses ils présentent des interversions de forme. Ces particularités sont bien connues des sportsmen. Les hippodromes de la région parisienne offrent quelques particularités intéressantes à signaler. C'est ainsi que celui du Tremblay, dont les parcours finissent par une montée, est généralement favorable aux chevaux entraînés à Chantilly où la montée finale est classique ; les spécialistes de la ligne droite sont avantagés à Maisons- Laffitte. Certains hippodromes de province où tes tournants sont accusés- (tournants en épingles à cheveux) handicapent particulièrement les grandes et puissantes machines ; Nice et Auteuil ont des tournants faciles. Les tournants exercent une grande influence sur le résultat de la course. Faire tourner un cheval lancé au train de course sans rompre ou désunir son allure, constitue une réelle difficulté. Il est aisé de comprendre que si dix ou douze chevaux se présentent ensemble à un tournant — circonstance se produisant presque invariablement au début de la course — la place que chacun d'eux occupe à ce moment revêt une extrême importance. Ceux qui se trouvent placés contre la corde, c'est-à-dire à l'endroit où la courbe de la piste est la plus accentuée, peuvent éprouver une certaine difficulté à prendre le tournant, mais ils bénéficient d'une notable économie de parcours. Ceux placés à l'extérieur, contraints de tourner beaucoup plus loin, se trouvent forcément au milieu de la piste, et doivent accomplir un trajet supplémentaire et attendre un passage pour se placer plus avantageusement. Il en résulte fatalement une perte de temps susceptible d'intervertir le résultat d'une course, surtout entre deux chevaux de même classe. Certains chevaux — le fait est fréquemment signalé dans les échos sportifs — prenant le dernier tournant très au large, lorsqu'ils ne sont pas battus de loin, auraient été très dangereux pour le vainqueur s'ils n'avaient pas été victimes de cet incident.&lt;br /&gt;Les jockeys placés à la corde — du fait du virage à rayon réduit — doivent, pour ne pas compromettre leur équilibre du cheval, raccourcir son action, alors que ceux placés à l'extérieur, mais qui effectuent un plus long parcours peuvent l'étendre. Y a-t-il compensation ? A en juger par la tactique adoptée par certains jockeys des plus compétents, qui n'hésitent pas à faire le tour du peloton pour venir à l’extérieur, on aurait tendance à répondre par l'affirmative. Bien entendu, cette tactique ne peut être utilisée avantageusement qu'avec un cheval « généreux », doué de puissantes actions. L'influence du sens des tournants revêt une importance considérable, certains chevaux éprouvant une réelle difficulté pour tourner sur un côté. En outre, les chevaux qui ont une tendance à « biaiser », à droite ou à gauche, sont favorisés dans divers hippodromes selon que le parcours de la course s'effectue dans leur sens.Parfois des chevaux — et la cause échappe à l'analyse — semblent avoir une préférence pour certains hippodromes ; c'est ainsi que Deauville ferait acquérir à quelques sujets une forme nouvelle.La connaissance de l'hippodrome où le cheval figure doit être prise en sérieuse considération dans les engagements et pour l'établissement du papier.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-7942312797239218692?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/7942312797239218692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=7942312797239218692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7942312797239218692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7942312797239218692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/07/trouver-le-cheval-gagnant.html' title='Trouver le cheval gagnant'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-7744227793227057989</id><published>2006-09-13T14:35:00.000+02:00</published><updated>2007-09-20T18:34:17.885+02:00</updated><title type='text'>Oiseaux de Feu dans le Aby Stora Pris à Aby</title><content type='html'>Oiseaux de Feu vient de montrer qu'il était un des meilleurs trotteurs de 5 ans, après avoir démontré qu'il avait le pointure international. A suivre sur &lt;strong&gt;&lt;a href="http://pronostic-pmu-gratuit.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:130%;"&gt;L'impertinent&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:130%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-7744227793227057989?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/7744227793227057989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=7744227793227057989' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7744227793227057989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/7744227793227057989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/09/oiseaux-de-feu-dans-le-aby-stora-pris.html' title='Oiseaux de Feu dans le Aby Stora Pris à Aby'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34690506.post-3479229607423927245</id><published>2006-07-14T16:51:00.000+02:00</published><updated>2007-11-11T07:05:34.885+01:00</updated><title type='text'>La méthode de 1926</title><content type='html'>&lt;form&gt;&lt;br /&gt;&lt;select size="1" name="liste1"&gt; &lt;option value=""&gt;--- La méthode 1926 ---&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/12/prambule.html"&gt;Préambule&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/dictionnaire-sportif.html"&gt;Dictionnaire&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-entraneurs.html"&gt;Les entraîneurs&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-jockeys.html"&gt;Les jockeys&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-technique-de-la-course-les-ordres.html"&gt;Les ordres&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-dpart.html"&gt;Le départ&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-starter.html"&gt;Le starter&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-tactiques-de-courses.html"&gt;Les tactiques&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-corde.html"&gt;La corde&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-train-de-la-course.html"&gt;Le train&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-faux-dpart.html"&gt;Les faux départs&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-lutte-finale.html"&gt;La lutte finale&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/larrive.html"&gt;L'arrivée&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-dfaite.html"&gt;La défaite&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-manoeuvres-frauduleuses.html"&gt;Les manoeuvres&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-doping.html"&gt;Le doping&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/lempoisonnement-des-chevaux.html"&gt;L'empoisonnement&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/le-canter.html"&gt;Le canter&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-classe.html"&gt;La classe&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-condition.html"&gt;La condition&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/la-forme.html"&gt;La forme&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/09/les-interversions-de-forme.html"&gt;Les interversions&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/les-pronostics-raisonns-de-la-presse.html"&gt;Le papier&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/11/etude-analytique-des-mthodes-de-paris.html"&gt;Analyse des méthodes&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/11/expos-thorique-des-diffrentes-mthodes.html"&gt;Différentes méthodes&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/10/conclusion.html"&gt;Conclusion&lt;/option&gt;&lt;/select&gt;&lt;br /&gt;&lt;input onclick="if (form.liste1.selectedIndex != 0) location = form.liste1.options[form.liste1.selectedIndex].value; else alert('Veuillez faire un choix dans le menu.')" type="button" value="Go"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/form&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;form&gt;&lt;br /&gt;&lt;select size="1" name="liste1"&gt; &lt;option value=""&gt;----Le papier (galop)----&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/02/faire-le-papier-1re-leon-le-poids.html"&gt;Le poids&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-2me-leon-piste-et-distance.html"&gt;Le parcours&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-3me-leon-le-terrain.html"&gt;Le terrain&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-4me-leon-les-places-la-corde.html"&gt;Les places à la corde&lt;option value="http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2007/03/le-papier-5me-leon-la-forme.html"&gt;La forme&lt;/option&gt;&lt;/select&gt;&lt;br /&gt;&lt;input onclick="if (form.liste1.selectedIndex != 0) location = form.liste1.options[form.liste1.selectedIndex].value; else alert('Veuillez faire un choix dans le menu.')" type="button" value="Go"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/form&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34690506-3479229607423927245?l=la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/feeds/3479229607423927245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34690506&amp;postID=3479229607423927245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/3479229607423927245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34690506/posts/default/3479229607423927245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-glorieuse-incertitude-du-turf.blogspot.com/2006/07/savoir-faire-pmu.html' title='La méthode de 1926'/><author><name>Philippe L'Impertinent</name><uri>https://profiles.google.com/107277662001451339937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='//lh5.googleusercontent.com/-UOpZrKEsNxw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAGAk/Iybxi1L0Yfk/s512-c/photo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
